Les chiffres de vente et du nombre de visiteurs n'avaient toujours pas été compilés hier soir, mais Mme Chevrier estime que tout le monde a quitté la Maison du citoyen heureux. «Ce qui était important, c'était de savoir si les auteurs présents seraient contents? Est-ce que les gens allaient venir? Allaient-ils acheter des livres? La réponse c'est oui, oui et oui.»
En peu de temps, le comité organisateur a monté une programmation haute en couleur qui comprenait des entrevues, des jeux questionnaires et un match d'improvisation BD. L'Université du Québec en Outaouais et son École multidisciplinaire de l'image se sont également jointes à la partie en inaugurant la Bédéthèque, une collection quasi complète des bandes dessinées québécoises publiées à travers le temps.
Bien que la corporation sans but lucratif du RVBDG repose grandement sur des bénévoles, Diane Chevrier est confiante de voir l'événement de retour l'an prochain. «Ce n'est pas facile, c'est un grand défi. Mais c'est évident que la réponse des Gatinois cette année est un stimulant pour nous.»





