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La forêt: une ressource mal connue

Les forêts représentent presque la moitié de la superficie totale du Québec. Toutefois, cette ressource majeure de l’économie est mal connue. Quel est l’état des lieux aujourd’hui?

Comment fait-on l’exploitation raisonnable et contrôlée, l’aménagement, le reboisement, la protection de la forêt? Comment fait-on le point sur la question actuelle de la main-d’œuvre, sans oublier les efforts investis dans la recherche et l’innovation? Dans cette série, le Groupe Capitales Médias aborde ces questions. 4e de 5 — Prochain rendez-vous : le 24 novembre

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La valeur ajoutée aux opérations financières

Comptable, c’est bien plus que l’analyse de colonnes de chiffres ou la vérification des états financiers d’une entreprise.

Le titre de CPA (comptable professionnel agréé) ouvre des portes sur différentes entreprises où le comptable devient une valeur ajoutée qui permet la croissance d’une compagnie ou la réalisation d’objectifs.

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Éviter les mauvaises surprises

Même si les Québécois sont plus nombreux à demander l’aide d’un conseiller ou d’un planificateur financier, la grande majorité des contribuables semblent s’organiser par eux-mêmes. Seulement 38 % des Québécois répondants à un récent sondage ont affirmé demander plus de conseils financiers qu’il y a 10 ans.

Chose certaine, pour bien assurer sa retraite, mieux vaut demander de l’aide et se faire conseiller pour éviter les mauvaises surprises au fil des ans. «Il est très important de planifier ses épargnes. C’est d’autant plus vrai lorsque les REER sont la principale source de revenus au moment de la retraite», insiste Karine Précourt, directrice, planification fiscale et successorale de Placements Mackenzie.

«Une épargne insuffisante pourrait mettre la personne ou le couple à risque au moment de la retraite. Mais une épargne trop importante en début de carrière pourrait amener le couple ou la famille à se priver considérablement lorsque les besoins plus pressants de la vie active sont la maison, les enfants, l’auto ou d’autres projets», continue Mme Précourt.

Les quatre piliers

Avant d’entreprendre une planification, il faut connaître les principes guidant le système canadien de revenu de retraite avec ses quatre piliers dont trois sont coordonnés, lance Mme Précourt.

Le premier pilier comprend la pension de sécurité de la vieillesse, le supplément de revenus garantis et d’autres crédits gouvernementaux accordés aux retraités, comme le crédit pour solidarité au Québec.

Le deuxième pilier comprend le Régime de pension du Canada (RPC) pour les gens hors Québec, la Régime de rentes du Québec (RRQ) qui versent une rente en fonction des revenus gagnés pendant la vie active. Les deux régimes sont financés par l’employé et l’employeur.

Le troisième pilier comprend les régimes à contribution volontaire et à report d’impôt. Ce sont les régimes de pensions agréés à cotisations et à prestations déterminées, les REER individuels et collectifs et les régimes à participations différées aux bénéfices (RPDB) mis en place par les employeurs pour leurs employés.

Le quatrième pilier, qui n’est pas coordonné comme les trois premiers, concerne les placements privés comme les CELI, les placements imposables, les placements immobiliers, les héritages, les produits d’assurance, les sociétés privées et les transferts familiaux entre autres. «L’accumulation des fonds dans ces produits et les retraits comme ceux dans le CELI ne font pas perdre de prestations dans les trois autres piliers», explique Mme Précourt.

Par contre, les revenus dans les trois premiers piliers ont un effet les uns avec les autres. Si les revenus d’un des trois piliers atteignent un certain seuil. «Si je reçois 70 000 $ de mes REER et 40 000 $ du régime de mon employeur, je perdrai le supplément de revenus garanti et je risque de perdre une partie de la pension de sécurité de la vieillesse et d’autres crédits gouvernementaux», indique-t-elle.

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La certification forestière : une assurance qualité

Les populations du monde entier réalisent de plus en plus que leurs habitudes de consommation ont des incidences sur la façon dont les ressources naturelles seront exploitées. Le Québec n’y échappe pas. Par conséquent, tant les intellectuels, les dirigeants d’entreprises que les élus comprennent l’importance de promouvoir la certification forestière.

«C’est une assurance qualité, estime la vice-doyenne aux études de la faculté de foresterie, géographie et géomatique de l’Université Laval à Québec, Nancy Gélinas. La qualité est associée à l’aménagement durable des forêts. Le client a l’assurance de savoir que le produit qu’il achète provient d’une forêt qui est bien aménagée.»