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Des «bénévoles locaux» pour promouvoir l'épargne-retraite

Communément appelés «RL», les responsables locaux sont des travailleurs syndiqués qui font bénévolement la promotion du Fonds et de l’épargne-retraite auprès de leurs collègues de travail. Si au commencement ils n’étaient qu’une trentaine, 35 ans plus tard, le réseau compte quelque 1700 membres. Précieuse courroie de transmission d’informations aux travailleurs et véritables ambassadeurs de première ligne du Fonds et de sa mission, ils en constituent indéniablement l’une des clés du succès.

«Un RL, c’est un bénévole nommé par sa structure syndicale. Ses qualités sont des qualités syndicales de base : c’est d’abord et avant tout d’avoir de l’empathie et de vouloir rendre service aux autres, tout en travaillant en harmonie avec son organisation. C’est également quelqu’un qui est prêt à apprendre. On tient pour acquis que les gens peuvent partir avec une page blanche, puis être capables de bien remplir leur rôle. On leur donne, pour ce faire, la formation nécessaire», explique Jean-Pierre Guay, coordonnateur du réseau RL, qui travaille au Fonds depuis 21 ans.

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Les Fonds locaux et régionaux de solidarité développent le Québec

L’un des objectifs historiques du Fonds de solidarité FTQ demeure le développement économique du Québec sur son immense territoire, et il a pour cela développé des outils. Parmi eux, les Fonds locaux de solidarité (FLS) et les Fonds régionaux de solidarité (FRS) destinés à soutenir les entreprises en démarrage ou lors d’un transfert de propriété ou d’une phase de croissance. Les deux fonds sont dotés de 175 millions $ environ.

Kamouraska, Les Chenaux, Saint-Félicien, Les Moulins, La Matanie, Les Sources… depuis le début de l’année, six nouvelles MRC se sont dotées d’un Fonds local de solidarité et d’autres annonces de ce type devraient suivre dans les prochaines semaines, voire les prochains mois.

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Pour changer les choses, chaque action compte

Le Fonds de solidarité FTQ favorise le dialogue avec les entreprises dont il est actionnaire afin de les amener à modifier leurs pratiques de gouvernance, de responsabilité sociale et de gestion environnementale.

«Depuis quarante ans, les actionnaires ont perdu le lien qui existe entre le capital qu’ils investissent et le fait qu’en faisant cela, ils deviennent propriétaires de l’entreprise, regrette Mario Tremblay, vice-président aux affaires publiques et corporatives au Fonds de solidarité FTQ. Les dirigeants des compagnies inscrites en Bourse ne sont pas leurs propriétaires. Or, aujourd’hui ce sont eux qui les orientent. Ce n’est pas normal, mais c’est en train de changer.»

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Le Fonds FTQ a modernisé sa gouvernance

En 2014, le Fonds de solidarité FTQ entamait une importante réforme de sa gouvernance. Quelque quatre ans plus tard, cette dernière est plus «moderne et alignée sur les attentes et les valeurs de ses actionnaires», constatent les membres de son conseil d’administration.

«Cette mouvance qu’on a faite en 2014 était nécessaire», avance d’entrée de jeu Daniel Boyer, vice-président du conseil d’administration du Fonds de solidarité FTQ et président de la Fédération des travailleurs et travailleuse du Québec.