Assurer un revenu pour la retraite demeure l’objectif principal du REER.

Mieux vaut préparer l’avenir

Quand janvier se pointe le nez, la majorité des contribuables pensent à la saison des REER et des impôts, car il leur reste 60 jours pour effectuer les contributions qui diminueront leurs revenus de manière à payer moins d’impôt.

On fait du rattrapage pour l’année 2017 au lieu de prévoir pour 2018 et à plus long terme, disent les spécialistes de la planification.

Pourtant, si le REER est vu comme un abri fiscal par bien des contribuables, le régime a été créé par le gouvernement fédéral, en 1957, pour aider les travailleurs à s’assurer une bonne retraite.

Assurer un revenu pour la retraite demeure l’objectif principal du REER, car les planificateurs financiers le répètent, les pensions fédérale et provinciale ne compensent jamais les revenus que l’on gagnait comme travailleur. 

Plus encore, les employés n’ont pas tous le bénéfice de compter sur un régime de retraite dans leur entreprise. Les plus chanceux bénéficient d’un régime à prestation déterminée de sorte que le nouveau retraité sait ce qu’il recevra chaque mois comme rente pour les années à venir même s’il vit plus de 100 ans.

Les autres et leurs employeurs versent des fonds dans un régime à cotisations déterminées. Les revenus à la retraite dépendront de la gestion du fonds, des fluctuations des marchés boursiers. Le montant final, même s’il est élevé, devra être géré pour garantir des revenus pour les 20 , 30 ou 40 prochaines années sans savoir à quel moment la source se tarira.

Alors, mieux vaut préparer l’avenir avec ses fonds en économisant à l’avance. Comment doit-on faire? À quoi doit-on penser selon les tranches d’âge?