Hit the Floor

Des danseurs par milliers

Des milliers de danseurs se relaieront sur la scène du Centre de congrès du Casino du Lac-Leamy lors de la compétition Hit The Floor Gatineau, qui se déroulera du 14 au 17 mars.

Au total, 3000 danseurs de tous âges et provenant d’une soixantaine d’écoles de danse québécoises et ontariennes viendront démontrer leur talent devant des juges d’expérience et une foule de dizaines de milliers de spectateurs.

Pour cette sixième édition de la compétition dans la région de Gatineau, plusieurs nouveautés s’ajoutent, notamment la mise en place d’un tarif journalier et la vérification du niveau des âges de tous les danseurs. Ainsi, les visiteurs auront le choix de débourser 15 $ par jour, ou encore 25 $ pour l’entièreté de la compétition, pour venir voir les danseurs se surpasser. 

« Ça sera plus convenable pour les gens qui souhaitent assister à l’événement, affirme le fondateur et directeur de Hit The Floor, Nicolas Bégin. Aussi, puisque Hit The Floor est vraiment axé sur les danseurs, on va vérifier tous les âges de tous les danseurs sur place pour que ce soit plus conforme au niveau de la réglementation. »

Pour ceux qui ne connaissent pas M. Bégin, il est lui-même un passionné de la danse. Il a notamment été le premier Québécois à participer à l’émission So You Think You Can Dance à Toronto. C’est en partie cette passion qui l’a incité à créer l’événement Hit The Floor.

« Je suis une espèce de bébite artistique rare, lance-t-il en riant. À travers les tournées que je faisais, j’ai complété un baccalauréat en finances et donc, j’ai développé une passion pour la finance et une passion encore plus grande pour la danse. C’est comme ça que j’ai décidé de mettre mes deux passions ensemble et de fonder Hit The Floor. »

Une visibilité sur le net

Selon l’organisateur Nicolas Bégin, ce qui démarque Hit The Floor des autres compétitions de danse, c’est la visibilité que la compétition offre aux danseurs.

Avec un compte Facebook comptant plus de 600 000 abonnés et un compte YouTube affichant plus de 250 000 abonnés et 43 millions de vues, Hit The Floor se veut l’une des plus grosses plateformes de danse au monde en matière de réseaux sociaux.

« On veut offrir une méga visibilité aux danseurs parce que c’est vraiment ça qu’ils recherchent le plus, indique-t-il. Nos succès sur les différents réseaux sociaux font en sorte qu’on est en mesure d’offrir cette visibilité-là aux danseurs. »

Hit the Floor

Des danseurs par milliers

Des milliers de danseurs se relaieront sur la scène du Centre de congrès du Casino du Lac-Leamy lors de la compétition Hit The Floor Gatineau, qui se déroulera du 14 au 17 mars.

Au total, 3000 danseurs de tous âges et provenant d’une soixantaine d’écoles de danse québécoises et ontariennes viendront démontrer leur talent devant des juges d’expérience et une foule de dizaines de milliers de spectateurs.

Pour cette sixième édition de la compétition dans la région de Gatineau, plusieurs nouveautés s’ajoutent, notamment la mise en place d’un tarif journalier et la vérification du niveau des âges de tous les danseurs. Ainsi, les visiteurs auront le choix de débourser 15 $ par jour, ou encore 25 $ pour l’entièreté de la compétition, pour venir voir les danseurs se surpasser. 

« Ça sera plus convenable pour les gens qui souhaitent assister à l’événement, affirme le fondateur et directeur de Hit The Floor, Nicolas Bégin. Aussi, puisque Hit The Floor est vraiment axé sur les danseurs, on va vérifier tous les âges de tous les danseurs sur place pour que ce soit plus conforme au niveau de la réglementation. »

Pour ceux qui ne connaissent pas M. Bégin, il est lui-même un passionné de la danse. Il a notamment été le premier Québécois à participer à l’émission So You Think You Can Dance à Toronto. C’est en partie cette passion qui l’a incité à créer l’événement Hit The Floor.

« Je suis une espèce de bébite artistique rare, lance-t-il en riant. À travers les tournées que je faisais, j’ai complété un baccalauréat en finances et donc, j’ai développé une passion pour la finance et une passion encore plus grande pour la danse. C’est comme ça que j’ai décidé de mettre mes deux passions ensemble et de fonder Hit The Floor. »

Une visibilité sur le net

Selon l’organisateur Nicolas Bégin, ce qui démarque Hit The Floor des autres compétitions de danse, c’est la visibilité que la compétition offre aux danseurs.

Avec un compte Facebook comptant plus de 600 000 abonnés et un compte YouTube affichant plus de 250 000 abonnés et 43 millions de vues, Hit The Floor se veut l’une des plus grosses plateformes de danse au monde en matière de réseaux sociaux.

« On veut offrir une méga visibilité aux danseurs parce que c’est vraiment ça qu’ils recherchent le plus, indique-t-il. Nos succès sur les différents réseaux sociaux font en sorte qu’on est en mesure d’offrir cette visibilité-là aux danseurs. »

Hit the Floor

Une bonne dose de nostalgie

La nostalgie sera mise de l’avant, cette année, lors de l’événement Hit The Floor Gatineau.

L’évolution de la danse à travers les époques sera célébrée, le 16 mars, avec une journée thématique Remember — L’expérience Je me souviens, présentée par Tourisme Québec.

Ainsi, pour les participants et les spectateurs, ce sera le moment de se souvenir des artistes qui ont révolutionné le monde de la danse à travers leur musique au cours des dernières décennies. On voyagera des années 1940, avec le charleston, jusqu’au début des années 2000, alors que les populaires Backstreet Boys étaient en plein essor.

L’organisateur de l’événement, Nicolas Bégin, souligne que c’est l’idée d’intéresser un plus large public qui l’a poussé à créer cette journée.

Hit the Floor

Une bonne dose de nostalgie

La nostalgie sera mise de l’avant, cette année, lors de l’événement Hit The Floor Gatineau.

L’évolution de la danse à travers les époques sera célébrée, le 16 mars, avec une journée thématique Remember — L’expérience Je me souviens, présentée par Tourisme Québec.

Ainsi, pour les participants et les spectateurs, ce sera le moment de se souvenir des artistes qui ont révolutionné le monde de la danse à travers leur musique au cours des dernières décennies. On voyagera des années 1940, avec le charleston, jusqu’au début des années 2000, alors que les populaires Backstreet Boys étaient en plein essor.

L’organisateur de l’événement, Nicolas Bégin, souligne que c’est l’idée d’intéresser un plus large public qui l’a poussé à créer cette journée.

Hit the Floor

Des mois de préparation

Au-delà de la compétition qui se déroule durant 14 jours à l’échelle du Québec, dont quatre à Gatineau, Hit The Floor demande plusieurs heures de préparation, autant pour les danseurs que pour les organisateurs.

Le grand patron de l’événement, Nicolas Bégin, souligne que lui et son équipe de six personnes travaillent sur l’événement de cette année depuis un an et demi pour assurer le bon déroulement de la compétition. 

Cependant, les effectifs ont grossi au cours des cinq derniers mois, notamment avec l’ajout de nombreux bénévoles.

« Juste pour Hit The Floor Gatineau, plus de 250 personnes travaillent sur l’organisation de l’événement depuis 4-5 mois, souligne-t-il. On parle ici de 80 bénévoles, d’actrices, des juges, des photographes et vidéastes qui sont sur place, mais aussi des techniciens qui sont environ une trentaine ».

Toutefois, bien que la tenue d’une telle compétition demande beaucoup de préparation et d’effort, cela ne semble pas énerver M. Bégin plus qu’il ne le faut.

« Cette année, on a beaucoup d’éléments nouveaux et on veut vraiment s’assurer que tout sera parfait pour tout le monde, mais on est rendu à la sixième édition de la compétition donc on connaît déjà bien l’événement et on est bien ancré», confie-t-il.

Les danseurs et danseuses participant à Hit The Floor Gatineau s’entraînent aussi depuis des mois pour faire bonne figure lors de cette compétition.

« En moyenne, ceux qui performent au niveau compétitif s’entraînent pour un minimum de 4 à 6 heures par semaine, tout au long de l’année, pour présenter un seul morceau de 3-4 minutes », précise M. Bégin, qui a déjà participé à plusieurs émissions de danse en tant que danseur au cours de sa carrière avant de devenir l’organisateur principal de l’événement.

Pour lui, les performances auxquelles les spectateurs assisteront en fin de semaine sont le fruit de plusieurs heures d’entraînement, d’effort et de persévérance de la part des participants et des bénévoles.

Hit the Floor

Des mois de préparation

Au-delà de la compétition qui se déroule durant 14 jours à l’échelle du Québec, dont quatre à Gatineau, Hit The Floor demande plusieurs heures de préparation, autant pour les danseurs que pour les organisateurs.

Le grand patron de l’événement, Nicolas Bégin, souligne que lui et son équipe de six personnes travaillent sur l’événement de cette année depuis un an et demi pour assurer le bon déroulement de la compétition. 

Cependant, les effectifs ont grossi au cours des cinq derniers mois, notamment avec l’ajout de nombreux bénévoles.

« Juste pour Hit The Floor Gatineau, plus de 250 personnes travaillent sur l’organisation de l’événement depuis 4-5 mois, souligne-t-il. On parle ici de 80 bénévoles, d’actrices, des juges, des photographes et vidéastes qui sont sur place, mais aussi des techniciens qui sont environ une trentaine ».

Toutefois, bien que la tenue d’une telle compétition demande beaucoup de préparation et d’effort, cela ne semble pas énerver M. Bégin plus qu’il ne le faut.

« Cette année, on a beaucoup d’éléments nouveaux et on veut vraiment s’assurer que tout sera parfait pour tout le monde, mais on est rendu à la sixième édition de la compétition donc on connaît déjà bien l’événement et on est bien ancré», confie-t-il.

Les danseurs et danseuses participant à Hit The Floor Gatineau s’entraînent aussi depuis des mois pour faire bonne figure lors de cette compétition.

« En moyenne, ceux qui performent au niveau compétitif s’entraînent pour un minimum de 4 à 6 heures par semaine, tout au long de l’année, pour présenter un seul morceau de 3-4 minutes », précise M. Bégin, qui a déjà participé à plusieurs émissions de danse en tant que danseur au cours de sa carrière avant de devenir l’organisateur principal de l’événement.

Pour lui, les performances auxquelles les spectateurs assisteront en fin de semaine sont le fruit de plusieurs heures d’entraînement, d’effort et de persévérance de la part des participants et des bénévoles.

Zone Ingénierie

Christian Dubé, sommité internationale en compatibilité électromagnétique

MATANE — Certains se souviendront, à une certaine époque, de l’aspirateur qui générait de la neige dans le téléviseur ou, plus récemment, du four à micro-ondes qui coupe le système Wi-Fi des utilisateurs de Google Home. Ces phénomènes sont causés par des interférences électromagnétiques. Dans le domaine du transport sur rail, c’est beaucoup plus complexe. Par conséquent, Bombardier Transport peut compter sur Christian Dubé, un expert reconnu mondialement pour sa spécialité en compatibilité électromagnétique.

L’expert doit tenir compte de plusieurs aspects : la compatibilité entre l’opération du véhicule et les opérations sur la voie ferrée, la juxtaposition des antennes, les équipements radio et électroniques qui sont à bord, la mise à la terre pour la sécurité électrique, les normes internationales. «Pour chaque train, la partie de la compatibilité électromagnétique prend de trois à neuf mois d’essais en usine et ensuite sur des pistes d’essais à différentes vitesses, décrit M. Dubé, qui est chef des projets d’ingénierie pour la région des Amériques chez Bombardier Transport. On teste aussi sur le réseau ferré du client.»

La compatibilité électromagnétique est une spécialité à part entière où l’on retrouve très peu de gens. «C’est une expertise pour laquelle il manque de gens chez Bombardier, constate l’ingénieur physique et électrique. Lorsque j’étais responsable de l’électromagnétisme chez Bombardier, il y a une dizaine d’années, en France, nous étions une trentaine dans le monde. Aujourd’hui, il en reste moins d’une dizaine, dont trois qui sont encore très impliqués. Une fois qu’on est expert, on est expert à vie!»

Christian Dubé a dirigé des équipes d’ingénieurs pour Bombardier en France pendant 11 ans. Il a travaillé sur le fameux projet appelé «Nouvelle Automotrice Transilien» (NAT). «C’est un véhicule qui roule sur Paris et qui, à mon avis, est le plus beau véhicule ferroviaire qui n’a jamais existé, croit-il. Il a toutes les plus hautes technologies qu’on retrouve dans le domaine ferroviaire.»

Titulaire d’un baccalauréat en génie physique de l’Université Laval obtenu en 1977, M. Dubé a ensuite intégré les rangs de la marine canadienne. Simultanément, il a complété une maîtrise en génie électrique du Technical University of Nova Scotia à Halifax. Il a quitté les Forces armées canadiennes en 1982 pour travailler chez Bombardier Transport l’année suivante. De 1991 à 2008, il était l’un des seuls experts dans sa spécialité en Amérique. Il a notamment été appelé sur des projets en Turquie, à Pékin, à Séoul, à Kuala Lumpur, aux États-Unis et à Vancouver. 

Aujourd’hui, Christian Dubé est le chef de trois grandes équipes qui œuvrent sur trois contrats différents pour un même client. Il dirige de 60 à 70 personnes. «Je vais finir ma carrière avec le projet de tramway de Toronto, le fameux Metrolinx, qui est plein de défis et de nouvelles technologies», s’enthousiasme l’expert.  

Zone Ingénierie

En route vers le centenaire

MATANE — Fondé le 14 février 1920, l’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ) prépare activement les célébrations de son 100e anniversaire.

«Je souhaite, avec les cent ans, mieux faire connaître la profession, explique la présidente, Kathy Baig. Il y a un appel lancé auprès des ingénieurs. On leur demande de nous soumettre des projets sur lesquels ils vont travailler. Ça peut être de grands ou de petits projets qui ont un impact sur la société, la vie des gens, l’environnement. On veut pouvoir se nourrir de ces exemples concrets pour mieux les faire connaître et mieux faire connaître leur travail et leurs réalisations.» Les membres de l’OIQ ont jusqu’au 15 mars pour soumettre leurs réalisations.

Zone Ingénierie

L’énergie éolienne et l’ingénierie vont de pair

MATANE — «L’ingénierie se retrouve dans beaucoup de facettes de l’industrie éolienne», indique Cédric Arbez, lui-même ingénieur chez Nergica à Gaspé. Les ingénieurs jouent un rôle crucial dès la planification d’un parc éolien jusqu’à sa réalisation, puis ensuite pour sa maintenance.

Les ingénieurs oeuvrent notamment aux opérations, à l’optimisation des équipements, à la maintenance, à la fabrication et à la réparation des composants, au positionnement des éoliennes, à la construction des chemins d’accès. Ils travaillent aussi à l’environnement, à la recherche et au développement, au changement de pales, à l’élaboration des plans et aux manœuvres d’opération de la grue.

Zone Ingénierie

Des besoins criants chez Bombardier Transport et EXP

MATANE — Pendant que l’actualité fait davantage état des suppressions d’emplois chez Bombardier Transport, la multinationale, avec ses nombreux projets de mobilité à travers le monde, a pourtant plus que jamais besoin de relève et de main-d’oeuvre. Chez EXP, une firme d’ingénierie qui compte plus de 1 000 employés dans 25 bureaux du Québec, les besoins sont tout aussi criants.

Selon le vice-président ingénierie pour la région des Amériques de Bombardier Transport, 2018 a été une année record en termes de nouveaux projets, tant au Canada qu’aux États-Unis et à l’international. «On a des postes ouverts partout», souligne Michael Long.