«Je suis anxieux. J’attends. J’ai hâte de voir où je vais aboutir», confiait Vincent Dunn, mardi.

Vincent Dunn attend une offre satisfaisante

Trois semaines après l’ouverture de la chasse aux joueurs autonomes, Vincent Dunn attend toujours.

«Je suis anxieux. J’attends. J’ai hâte de voir où je vais aboutir», confiait l’ailier gatinois de 22 ans, mardi.

Réaliste, il s’attend à retourner dans la Ligue East Coast (ECHL).

«Je la connais bien, cette ligue. Un peu trop bien, même», commente-t-il.

Lorsque Dunn a signé son premier contrat professionnel, en août 2014, il se croyait au moins capable d’évoluer au niveau de la Ligue américaine. À Binghamton, comme à Belleville, l’organisation des Sénateurs ne lui a jamais vraiment donné cette chance.

Il a complété la dernière campagne avec le Beast de Brampton, une des rares formations canadiennes de l’ECHL. Là-bas, il a pu terminer son contrat de manière positive. Il marqué 10 buts et obtenu huit mentions d’aide en 31 parties.

«Ce fut quand même une bonne saison, pour moi. L’an prochain, si je me retrouve avec une bonne équipe qui me donne du temps de glace, ça devrait continuer de bien aller. C’est ça mon but, en tous cas.»

En signant un contrat à sens unique dans l’ECHL, ironiquement, Dunn pourrait augmenter ses chances d’être rappelé dans la Ligue américaine.

Toutes les équipes qui seront à la recherche d’un coup de pouce à court terme pourront «l’emprunter» en lui offrant un contrat d’essai professionnel.

En attendant l’offre qu’il jugera satisfaisante, Dunn s’entraîne avec ses anciens coéquipiers des Sénateurs, à Kanata.