L'équipe du Québec s'est inclinée 73-53 en finale du tournoi ide basket-ball féminin contre la France.

Traer ramène une médaille de l'Afrique

Catherine Traer se trouvait à Casablanca, lundi, au lendemain de la conclusion des Jeux de la francophonie. Quelque part dans ses bagages se trouvait une médaille d'argent.
L'athlète de Chelsea a aidé le Québec à terminer deuxième au tournoi de basket-ball féminin des Jeux, qui se déroulaient depuis une semaine et demie en Côte d'Ivoire. Ses coéquipières et elle ont gagné leurs cinq premières parties avant de frapper un mur en finale.
La France les a vaincues 73-53 pour rafler l'or.
« On aurait aimé gagner, mais on savait que ça allait être extrêmement difficile contre la France. C'est un grand pays très fort en basket. Plusieurs des leurs joueuses iront aux Jeux olympiques en 2020, a analysé Traer.
«Nous avons fait de notre mieux.»
Le Québec tirait de l'arrière par seulement deux points à la demie. Le score était 30-28.
Traer, 22 ans, l'a répété à plusieurs reprises au bout du fil. Elle s'est beaucoup amusée à cette deuxième participation aux Jeux de la francophonie.
En 2013 à Nice, l'ailière de 6'1'' était membre de l'équipe québécoise qui avait dû se contenter du quatrième rang.
«J'ai vécu un de mes plus beaux moments en carrière. J'étais fière d'être en finale, de montrer que le Québec excelle en basket-ball, a-t-elle souligné.
«Nous ne savions pas trop à quoi s'attendre en Côte d'Ivoire. Nous avions certains doutes. Nous avions entendu que les résidences n'étaient pas prêtes, ni les gymnases. Qu'on allait même jouer un match dehors.»
Ce fut plus de peur que de mal.
«Tout était prêt. C'était super bien organisé. La nourriture était bonne. Le transport, les résidences et les gymnases étaient très bien.»
Direction Toronto
Traer doit arriver en Outaouais tôt mardi matin. Elle profitera de ces quelques heures en Outaouais pour laver ses vêtements.
Car dès mercredi, ce sera direction Toronto.
Basketball Canada l'a convoqué à son camp de sélection en vue des championnats du monde universitaires, qui auront lieu à Taiwan dès le 21 août. «Le camp est déjà commencé. Je vais avoir une séance d'entraînement mercredi et une autre vendredi. C'est tout. Après, on saura qui s'est taillé une place dans l'équipe nationale», a expliqué Catherine Traer.