Faute de fonds, Julian Potvin-Bernal court depuis quatre ans avec le même kayak, alors que certains de ses compétiteurs en utilisent deux ou trois à chaque saison. Une bonne performance aux Mondiaux pourrait lui donner accès à de l'aide financière du gouvernement fédéral.
Faute de fonds, Julian Potvin-Bernal court depuis quatre ans avec le même kayak, alors que certains de ses compétiteurs en utilisent deux ou trois à chaque saison. Une bonne performance aux Mondiaux pourrait lui donner accès à de l'aide financière du gouvernement fédéral.

Potvin-Bernal s'apprête à tourner une page

Martin Comptois
Le Droit
Une semaine émotive attend un athlète de Chelsea aux championnats du monde de canoë-kayak en eau vive, qui débutent ce matin en Slovénie.