L’an dernier, ils étaient plus de 190 mordus d’arbitrage à enfiler le chandail rayé noir et blanc sur les patinoires de l’Outaouais.
L’an dernier, ils étaient plus de 190 mordus d’arbitrage à enfiler le chandail rayé noir et blanc sur les patinoires de l’Outaouais.

Pénurie de sifflets dans les magasins de l’Outaouais

Martin Comtois
Martin Comtois
Le Droit
«Il faut être bien honnête, c’est une année spéciale», lance l’arbitre en chef régional chez Hockey Outaouais, Mark Loyer.

«En ce moment, il y a beaucoup d’officiels qui sont indécis», avoue-t-il du même souffle.

La passion est toujours bien présente chez ses membres. Seulement, la façon de fonctionner changera en raison de la pandémie.

«Les officiels attendent d’avoir plus d’informations. Ils attendent de voir comment ça va se passer. Ils ont des questions, mais je peux seulement leur donner les réponses que nous avons. Il y a d’autres réponses que nous n’avons pas encore», explique M. Loyer.

«Par exemple, chaque aréna aura un guide de fonctionnement différent. Les vestiaires réservés aux arbitres sont différents, d’un aréna à l’autre.»

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Certaines directives ont déjà été données. L’équipement devra être nettoyé et désinfecté lors du retour à la maison après chaque quart de travail.

«On va demander aussi aux arbitres d’apporter une bouteille de désinfectant avec eux sur la glace pour se laver les mains plus souvent quand ils touchent à la rondelle.»

M. Loyer n’entrevoit pas un manque d’officiels dans les catégories où on retrouve les hockeyeurs plus jeunes. «Nous en avons en masse pour les parties chez les novices et atomes», dit-il.


« On va demander aussi aux arbitres d’apporter une bouteille de désinfectant avec eux sur la glace pour se laver les mains plus souvent quand ils touchent à la rondelle. »
Mark Loyer

Chez les plus vieux, l’histoire pourrait être différente si les départs sont nombreux.

L’an dernier, ils étaient plus de 190 mordus d’arbitrage à enfiler le chandail rayé noir et blanc sur les patinoires de l’Outaouais.

Une pénurie est déjà connue dans le milieu. Elle touche une pièce d’équipement précise.

«Il y a un gros problème en ce moment pour acheter un sifflet électronique. Il y a pénurie.»

Résultat, l’interdiction d’utiliser le traditionnel sifflet à boule a été levée, à certaines conditions. Les officiels doivent respecter une bonne distance par rapport aux hockeyeurs ou même le banc des joueurs avant de siffler et éviter de propager des gouttelettes directement sur d’autres personnes.