Les Ravens de Carleton ont retenu plusieurs leçons de leur défaite au Match Panda, l’année dernière. Ils ont fait le plein de confiance lors de leur victoire contre Toronto le week-end dernier.

Match Panda: des leçons retenues de 2018 pour les Ravens

«Je ne veux pas dire que je suis content d’avoir perdu l’an dernier, mais...»

Le flanqueur d’expérience Phil Iloki commence l’entrevue en disant ça. Du coup, il obtient toute notre attention.

«Tu espères gagner tous les gros matches, précise-t-il. Je ne peux pas vous mentir en vous disant que nous sommes contents du résultat du Match Panda, l’an dernier. En même temps, il y a beaucoup de leçons à retenir de cette expérience.»

Iloki, qui est originaire de Montréal, s’est joint aux Ravens il y a quatre ans. Il n’avait donc connu que du succès sur le terrain de la Place TD.

«Même si on avait gagné trois fois, on n’avait pas le droit de prendre le moindre petit détail à la légère. Les Gee Gees forment une très bonne équipe, chaque année. Ils sont très bien dirigés. Jamie Barresi est un des meilleurs entraîneurs au Canada.»

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«Je ne te dirai pas que je suis content, donc, mais je peux te dire que cette année, notre focus est revenu. Si on peut entrer sur le terrain et faire ce qu’on peut faire...»

Les Ravens ne connaissent pas un début de saison à tout casser. Avec leur fiche de deux victoires contre trois défaites, ils occupent présentement le sixième rang de la conférence ontarienne de football universitaire (OUA). Trois autres équipes ont amassé quatre points, comme eux, depuis le début de la saison.

Ils ont quand même fait le plein de confiance, la fin de semaine dernière, avec une victoire de 29-19 contre les Varsity Blues de Toronto, sur leur terrain.

«C’était une très bonne équipe. Je pense même qu’avant de nous affronter, ils avaient la meilleure attaque dans tout le pays», souligne Iloki.

«Pour ce match, nous n’avons rien changé à notre approche, vraiment. Les joueurs ont simplement bien exécuté le plan de match. Au début de la saison, on s’attardait un peu trop aux erreurs individuelles. On avait de la misère à passer au prochain jeu.»

«Un match de football compte quatre quarts. Il ne faut pas rester accroché sur ce qui se passe dans les cinq premières minutes. Souvent, ça se joue dans les cinq dernières minutes!»

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