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La séquence de Guimond s’arrête à trois

Alexis Guimond voulait empocher une quatrième médaille en quatre jours en Coupe du monde, mais une erreur en fin de parcours l’a empêché de croiser le fil d’arrivée.

Le skieur para-alpin de Gatineau est entré en collision avec l’avant-dernière porte du slalom géant disputé dimanche à Veysonnaz, en Suisse. Il avait gagné l’argent la veille à une même épreuve sur la même pente.

«J’étais content de ma performance. J’ai tout donné. Je suis allé à la limite. C’était du ski incroyable, mais j’ai juste été malchanceux. J’ai été agressif dans mes tactiques, a-t-il raconté.

Alexis Guimond

«Mais c’est correct. Je suis content de mes courses à cette Coupe du monde. J’ai appris beaucoup. J’ai trouvé des méthodes pour me calmer au départ.»

Guimond, 20 ans, avait aussi raflé du bronze et de l’argent jeudi et vendredi à des épreuves de super-G à Veysonnaz, premier arrêt de 2020 sur le circuit de la Coupe du monde. Il avait chuté lors de la première journée, mercredi.

«J’ai su gagner en confiance durant la semaine, a noté le médaillé des Jeux paralympiques de PyeongChang.

«J’ai encore beaucoup de travail à faire en vue des prochaines courses en Coupe du monde. Je vais pousser encore plus à l’entraînement afin d’être plus agressif et dynamique sur les skis.»

Ses prochains départs sont prévus dans une semaine à Kranjska Gora, en Slovénie.

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À 0,07 seconde de la finale

Katherine Stewart-Jones a bien failli goûter à sa première finale de la saison en Coupe du monde de ski de fond, dimanche, en Allemagne.

Sa coéquipière Dahria Beatty et elle ont terminé au troisième rang de leur demi-finale de l’épreuve du sprint par équipe de Desde, ratant leur qualification de seulement 0,07 seconde. Elles ont terminé 11e au classement général.

«C’était vraiment proche. C’était un parcours rapide et il y avait beaucoup de skieuses dans un espace restreint», a soutenu Stewart-Jones, de Chelsea, à l’agence Sportcom.

Katherine Stewart-Jones

«C’était important de se placer dans une bonne situation. Il fallait être patiente, attendre qu’il y ait un espace et le prendre.»

Il s’agissait du meilleur résultat de l’équipe canadienne lors de cette deuxième et dernière journée de la Coupe du monde de Dresde.

Quant à la paire outaouaise de Pierre Grall-Johnson et Antoine Cyr, elle n’a pu accéder à la finale chez les hommes, se pointant en 20e position. L’autre duo masculin canadien qui réunissait Bob Thompson et Graham Ritchie a pris la 14e place.

«On est super content de comment on a coursé. C’était amusant et on a pris beaucoup d’expérience. Nous étions en avant dans un peloton avec les meilleurs au monde, a déclaré Antoine Cyr après la course en entrevue à Sportcom.

«Je connais les tactiques, mais c’est le fun de voir les meilleurs. On se rend compte qu’on n’est pas si loin.»

Il s’agissait de la deuxième sortie en carrière de Cyr en Coupe du monde. Quant à Grall-Johnson, il effectuait ses débuts ces derniers jours parmi l’élite internationale. Ces produits locaux sont âgés de seulement 21 et 20 ans.

Le Canada alignait le plus jeune quatuor à Dresde puisque Ritchie a fêté ses 21 ans en septembre.