L'ancien champion de la NBA Jaren Jackson est l'entraîneur des Skyhawks.

Les SkyHawks ferment boutique

C'est déjà terminé pour les SkyHawks d'Ottawa.
La Ligue nationale de basket-ball du Canada a annoncé aujourd'hui que son bureau des gouverneurs a voté unanimement, 8 contre 0, en faveur du retrait de la franchise de la capitale nationale qui appartenait à Bytown Sports & Entertainment Inc.
Les SkyHawks n'auront disputé qu'une seule saison, attirant de petites foules au Centre Canadian Tire ainsi qu'au Cégep de l'Outaouais et au collège La Cité. Ils avaient soulevé une controverse en se baptisant à l'origine les TomaHawks, ce qui avait soulevé l'ire des communautés amérindiennes avant que le surnom ne soit modifié.
«La ligue est engagée à 100 % pour faciliter le retour du basket-ball professionnel à Ottawa, aussi tôt que la saison prochaine», peut-on lire dans un communiqué émis par la LNBC, où il est aussi écrit que Bytown Sports n'aurait pas respecté les «standards de la Ligue et les dates de tombées pour la saison».
«La constance à travers la ligue est notre objectif, et toutes les équipes doivent rencontrer certaines exigences pour protéger la qualité des opérations de la ligue alors que nous allons de l'avant, a dit le commissaire de la LNBC, Paul Riley, dans le communiqué. Nous remercions les partisans des SkyHawks pour leur appui la saison dernière à Ottawa, et nous vous assurons que nous sommes engagés à être de retour le plus tôt possible.»
Un repêchage pour disperser les six joueurs appartenant toujours au SkyHawks sera tenu la semaine prochaine.
Plusieurs joueurs avaient déjà trouvé du travail ailleurs, donc le Franco-ontarien d'Ottawa Érik Kibi, parti jouer en Allemagne, tel que rapporté dans le Droit plus tôt cette semaine.
Le propriétaire de Bytown Sports, Gus Takkale, a refusé les demandes d'entrevues, se limitant à dire que les SkyHawks vont émettre un communiqué à ce sujet mardi prochain.