Tout au long de son parcours de 300 mètres, Jean Labonté n'a jamais cessé de taper dans les mains tendues par les curieux, dont certains scandaient son nom. C'était digne d'un accueil d'une vedette rock.
Tout au long de son parcours de 300 mètres, Jean Labonté n'a jamais cessé de taper dans les mains tendues par les curieux, dont certains scandaient son nom. C'était digne d'un accueil d'une vedette rock.

Labonté allume la vasque par un froid de canard

Martin Comtois
Martin Comtois
Le Droit
Vingt-deux ans plus tard, la flamme olympique a illuminé à nouveau Gatineau, hier, par une très froide soirée de décembre.