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Sport régional

Inscriptions suspendues pour la Fin de semaine des courses d’Ottawa

La Fin de semaine des courses d’Ottawa résiste toujours à la vague d’annulations. Mais ses dirigeants ont déjà pris une décision majeure lundi.

La prise de nouvelles inscriptions a été suspendue en vue de l’édition prévue les 23 et 24 mai. Un courriel a été envoyé à tous les anciens et actuels participants du rendez-vous. « Ça permet de prendre un pas en arrière pour l’instant tout en continuant de suivre attentivement l’évolution de la situation », a expliqué le nouveau directeur général, Ian Fraser, au Droit.

« Nous avions encore des gens qui s’inscrivaient vendredi, samedi et dimanche. J’étais sous le choc de voir ça. Mais en même temps, ça démontre que plusieurs personnes sont encore très optimistes ! »

Le Marathon de Toronto, lui, n’aura pas lieu. Ses organisateurs ont annoncé lundi que l’événement prévu le 3 mai a été annulé. Une décision qui n’est pas passée inaperçue dans la capitale nationale.

« Notre événement a lieu trois semaines plus tard. Donc nous avons encore un peu de temps devant nous, a soutenu Ian Fraser. Ça ne fait pas de mal à personne d’attendre avant de prendre une décision. Tout le monde a autre chose à gérer en ce moment. »

La FDS des courses comptait plus de 32 000 participants en 2019. Le DG a rappelé que son équipe demeure en contact avec les autorités de la santé publique et allait suivre leurs recommandations.

« Donc pour le moment, nous ne faisons que mettre en suspens les nouvelles inscriptions. Nous n’annulons pas l’événement et nous avons bien l’intention de le tenir », a-t-il soutenu dans une vidéo diffusée sur le site web de la FDS des courses d’Ottawa.

Sport régional

Hockey mineur et sport scolaire mis sur glace en Outaouais

Plus de 3000 jeunes hockeyeurs de l’Outaouais devront remiser leurs patins, bâtons et casques plus tôt que prévu en raison du COVID-19. Leur saison est terminée.

Hockey Québec a annoncé que les derniers matches de hockey mineur seraient disputés jeudi soir à l’échelle provinciale. « Ça inclut les pratiques », a souligné le président de Hockey Outaouais, Pierre Montreuil.

Arts martiaux

Toujours fort et debout, 35 ans plus tard

Un mur du dojo est recouvert en partie de photos et statistiques relatant les exploits de ses meilleurs karatékas depuis le milieu des années 1980. Un petit rappel à quel point le club CAMA a été une pépinière de champions en Outaouais au fil des décennies.

Il y a Nicole Poirier «la combattante» et Roch Laflamme «le guerrier», qui a déjà terminé cinquième aux championnats du monde seniors. Plus loin, on remarque Roxanne Côté «l’explosive», Jennifer Guillette «la dynamique» et Btissama Essadiqi «l’intellectuelle».

Athlétisme

La Fin de semaine des courses aura lieu comme prévu

La Fin de semaine des courses d’Ottawa aura lieu, comme prévu, à la fin du mois de mai.

Les organisateurs de l’événement de course à pied le plus important au Canada se préoccupent de la propagation du virus COVID-19 à l’échelle planétaire. Ils communiquent régulièrement des sources officielles, comme l’Agence de la Santé publique du Canada. Jusqu’à maintenant, ils n’ont pas reçu d’informations leur permettant de croire qu’il faudra remettre à plus tard ou carrément annuler l’événement.

« Jusqu’à présent, le niveau de risque à Ottawa est faible en ce qui concerne le COVID-19 puisqu’il n’y a aucun cas rapportés à l’échelle locale », a-t-on écrit dans un communiqué qu’on a récemment envoyé à tous les participants inscrits.

« Par contre, Santé publique Ottawa a pris des précautions et a établi un plan d’action efficace si la propagation du virus s’accélérait. Nous continuons d’être en étroite collaboration avec l’organisme et nous tenons compte de ses conseils et recommandations. »

Un peu plus de 30 000 coureurs participent, chaque année, à ce grand rassemblement sportif.

La Fin de semaine des courses compte aussi sur une petite armée de 3000 bénévoles.

Quelques milliers de spectateurs se massent le long des différents circuits. Leur nombre peut être plus difficile à évaluer.

« Nous ne voulons surtout pas minimiser le danger. C’est pourquoi nous consultons les sources gouvernementales officielles », explique, en entrevue, le directeur général Ian Fraser.

Ce dernier s’estime chanceux. Environ 75 % des coureurs inscrits parcourent moins de 200 km pour se rendre à Ottawa, chaque année.

La Fin de semaine des courses ne devrait pas trop souffrir, en outre, de mesures plus strictes imposées aux voyageurs provenant de l’étranger.

« Nous avons aussi le temps de notre côté », dit-il.

« Pour l’instant, personne ne sait vraiment à quoi s’attendre. D’ici quatre ou cinq semaines, nous devrions avoir un meilleur portrait de la situation. »

Hockey

Junior AAA: les Flames terminent une saison difficile

Le rideau est tombé sur la cinquième saison des Flames de Gatineau dans la Ligue de hockey junior AAA du Québec dimanche.

La direction avait misé sur une équipe jeune, mais l’optimisme régnait en début de saison. Le club visait même une fiche de ,500. Dans les faits, la saison n’a jamais vraiment décollée. Quand les Flames se sont inclinés 2-1 contre les Shamrocks de West Island au Centre sportif de Buckingham dimanche, il s’agissait de leur 11e défaite consécutive.

Avec un dossier 12-34-2, les Flames ont pris le 11e rang du circuit à 12 clubs, à 14 points d’une place dans les séries éliminatoires.

«Nous venons de traverser une deuxième saison très intense au niveau des blessures. C’est incroyable. Nous avons aussi des joueurs qui ont lâché en cours de route», a indiqué le président du club, Luc Mauzeroll.

Au cours des dernières semaines, les Flames ont disputé plusieurs matches avec seulement 16 joueurs dans leur alignement. La fin de saison a été pénible à tous les égards. Malgré les déboires sur la glace, Mauzeroll s’est fait rassurant pour la suite des choses. Le club sera de retour pour une sixième saison en 2020-21.

«Il n’est absolument pas question de ne pas avoir d’équipe junior AAA à Gatineau l’an prochain. Les commandites sont encore bonnes et nos assistances étaient même un peu mieux que l’an dernier. Ça doit être à cause de nos nombreux joueurs de 17 ans. À cet âge, ils reçoivent encore beaucoup de support de leurs familles élargies.»

En cinq ans, les Flames n’ont connu qu’une seule saison gagnante. En 2017-18, ils avaient pris le cinquième rang du classement général avec une fiche de 28-16-5, mais le club a terminé 10e, 11e à deux reprises et 12e dans ces quatre autres saisons.

Cette année, l’entraîneur-chef Paolo Gagnon avait été remplacé par Daniel Tremblay après seulement quatre matches à la mi-septembre. Ce dernier devrait continuer à tenir les rênes du club la saison prochaine.

«Nous avons terminé la saison avant-hier et tout le monde était déjà prêt à revenir, a lancé Luc Mauzeroll. Nous étions parmi les plus jeunes clubs de la ligue. Nous avions sept joueurs de 17 ans dans une ligue où les meilleurs clubs sont bondés de joueurs de 19 et 20 ans. Notre équipe était au début d’un cycle. Nous n’avons pas été chanceux. Nous avons espoir de jours meilleurs.» 

Hockey

Les Gee Gees l'emportent face aux Stingers

Natif d’Ottawa et ancien membre des Knights de London, des Firebirds de Flint, des Bulldogs de Hamilton et des Generals d’Oshawa, le défenseur Nicolas Mattinen a participé aux trois buts des Gee Gees d’Ottawa pour conduire son équipe à un gain de 3-2 contre les Stingers de Concordia dans le premier match de la finale de conférence de l’Est de l’Ontario University Association jeudi soir au Complexe Minto.

Mattinen a compté le premier but des Ottaviens en troisième période avant de préparer ceux de Marco Azzano et Cody Drover.

Gabriel Bilodeau (photo), ancien capitaine des Olympiques de Gatineau, a récolté une passe sur le but de Chase Harwell en première période. Carl Neill a été l’autre marqueur des Stingers en fin de rencontre.

Les visiteurs ont été dominés 46-35 au chapitre des tirs. Le deuxième match de la finale de conférence sera disputé à Montréal samedi. Si nécessaire, le troisième duel aurait lieu à Ottawa dimanche soir.

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JUNIOR B: LES SÉRIES DÉBUTENT CE WEEK-END

Ne vous fiez pas à la tempête qui a balayé la région d’Ottawa/Gatineau jeudi. Dans la Ligue de hockey junior B de l’Est ontarien (CCHL2), le printemps est déjà arrivé.

La première ronde des séries éliminatoires va débuter dimanche soir pour les Vikings de Casselman (27-13-4), qui accueilleront les Hawks de Winchester (25-14-6) dans une courte série deux de trois entre les équipes de quatrième et cinquième positions de la division Martin. L’heureux gagnant aura ensuite l’occasion de se mesurer aux Golden Knights d’Ottawa Ouest, les champions de la saison régulière.

Raymond Lavergne a été directeur général des Vikings pendant ses cinq championnats consécutifs de 2014 à 2018. Il est impliqué dans la ligue depuis très longtemps. Il a rarement été témoin d’autant de parités.

«D’après moi, les cinq équipes qui vont participer aux séries dans notre division ont une chance de tout gagner. Le vainqueur de notre série va donner de sérieux maux de tête aux Golden Knights dans la prochaine ronde. Il peut arriver n’importe quoi dans une série deux de trois. J’espère que notre expérience des séries pourra faire une différence et que nous aurons l’appui de nos partisans», a dit celui qui n’a pas l’habitude des séries de barrage du premier tour des séries.

La série va se poursuivre à Winchester mercredi. Si nécessaire, le troisième match sera présenté à Casselman jeudi, car la série contre les Golden Knights devra commencer le lundi suivant.

Les Vikings devancent les Hawks par six points au classement. Ils accusent trois points de retard sur les Panthères d’Embrun (28-10-5) au troisième rang et ils ont quatre points d’écart avec le Canadien junior d’Ottawa (28-9-6) au deuxième rang. Les Golden Knights (36-6-2) ont pris le premier rang du classement de la ligue.

Gardien étoile à Embrun

Les Panthères ont fait un bond de géant au classement cette saison, notamment en raison du brio du gardien par excellence de la ligue, William Nguyen, qui a maintenu une moyenne de 2,06 buts alloués par match avec un impressionnant pourcentage d’efficacité de ,943. Sans surprise, l’équipe d’Embrun a été celle qui a accordé le moins de buts cette saison. Elle croisera le Canadien junior dans une série quatre de sept la semaine prochaine.

Toujours dans la division Martin, les Glens d’Alexandria ont terminé leur saison régulière (9-31-4) avec une victoire à domicile, mais ils ont quand même pris le huitième et dernier rang.

Les Canadians de Carleton Place (30-12-1), les Blue Wings de Perth (29-12-3) et les Rideaus de Westport (29-11-3) se partagent la tête de la division Richardson avec 61 points chacun.

Canadians et Rideaus s’affronteront samedi pour déterminer le champion de leur division. Notons que les Aeros d’Athens ont connu une saison misérable en ne parvenant pas à gagner un seul match. Ils auront un dernier duel contre le Canadien junior dimanche pour sauver leur honneur, mais après 43 matches, leur dossier est de 0-39-4.

Sport régional

Gatineau Loppet: la raquette attire même des Olympiens

Ils ont représenté le Canada en biathlon sur la scène internationale. Lise Meloche a même gagné une médaille d’or en Coupe du monde en 1991.

Son conjoint Dave McMahon et elle ont développé une autre passion ces derniers hivers. On les verra au départ des courses de raquette de la Gatineau Loppet, dimanche, non loin du stade Mont-Bleu.

Sport régional

La Gatineau Loppet suscite l’envie

La Gatineau Loppet résiste au temps. Littéralement.

Parlez-en à la cheffe de direction de la ligue de la Worldloppet qui s’est tapé le voyage entre son patelin en Estonie et l’Outaouais ces derniers jours. Epp Paal participera même à l’épreuve de 27 km de style classique, samedi matin.

Cyclisme

Le GP cycliste de Gatineau serait sauvé

Un nouveau nom. Une nouvelle formule et surtout un nouveau tracé sur lequel certaines des meilleures cyclistes au monde emprunteront une portion en gravier avant de rallier le fil d’arrivée dans le Vieux-Aylmer.

Le Grand Prix cycliste de Gatineau serait sauvé. Il ne resterait que le feu vert de l’Union cycliste internationale (UCI) pour assurer le maintien de l’édition 2020 en juin prochain, a appris Le Droit.

Basketball

Double victoire des Gee Gees à la Classique de la capitale [PHOTOS]

On avait promis un spectacle de qualité, pour cette nouvelle édition de la Classique annuelle de la capitale. La promesse a été tenue. En réalité, les Gee Gees de l’Université d’Ottawa et les Ravens de l’université Carleton auraient difficilement pu livrer des matches plus serrés vendredi soir, à la Place TD.

Les représentants de l’université bilingue ont réussi à remporter les deux matches à l’affiche. En fin de soirée, la formation masculine des Gee Gees a réussi à infliger aux Ravens leur premier revers de la saison. 

Ils l’ont emporté, 68-67, grâce à deux lancers francs réussis par Calvin Epistola (numéro 3) alors qu’il restait moins de 10 secondes à jouer. 

Quelques heures plus tôt, l’équipe féminine des Gee Gees a gagné son match, 77-75, grâce à un quatrième quart durant lequel elle a inscrit 18 points. 

Plus de 8000 spectateurs ont assisté aux matches, sur le plancher qui servira aux BlackJacks d’Ottawa, nouveau club professionnel, cet été.

Hockey universitaire

Ottawa, ville de hockey universitaire

La meilleure équipe de hockey de la vaste région d’Ottawa-Gatineau n’est pas nécessairement celle qu’on croit.

On parle beaucoup des 67’s d’Ottawa, parce qu’ils dominent la Ligue de hockey de l’Ontario. Après 41 parties, ils ont amassé 68 points au classement.

Sport régional

Charles Henry honoré au match de la Fondation Pat-Burns

Charles Henry a eu droit à un hommage émouvant dimanche après-midi au Complexe Branchaud-Brière.

Des joueurs en provenance des sept équipes championnes des Olympiques de Hull/Gatineau ont participé au match annuel de la Fondation Pat-Burns organisé par le 104,7 FM.

La présence du Grand Manitou des Olympiques, de la coupe du Président et de la coupe Memorial, a permis d’attirer plus de 1000 spectateurs pour le duel entre les gens d’affaires de la ligue Cash Valet et les étoiles du 104,7 FM menées par le Gatinois Daniel Brière.

À la fin du duel, 10 000 $ ont été remis à la Fondation Pat-Burns.

Au nom de Charles Henry, la fondation a même remis un chèque de 1600 $ au fils de l’ex-Olympique Rick Hayward, victime d’un grave accident l’été dernier.

Après avoir été acclamé, Charles Henry a pris la parole pour demander aux partisans de revenir appuyer les Olympiques en grand nombre.

Champion de la coupe Stanley, Stéphane Matteau lui a livré un vibrant témoignage au nom des joueurs. Monique St-Laurent, qui a travaillé longtemps avec les Olympiques, a parlé au nom des partisans pour demander à l’ancien directeur général/gouverneur de leur donner la chance de voir son nom être hissé sur une bannière au centre Robert-Guertin.

Sports

Les sports en bref

Les événements du jour, dans le monde du sport.

La séquence de Guimond s’arrête à trois

Alexis Guimond voulait empocher une quatrième médaille en quatre jours en Coupe du monde, mais une erreur en fin de parcours l’a empêché de croiser le fil d’arrivée.

Le skieur para-alpin de Gatineau est entré en collision avec l’avant-dernière porte du slalom géant disputé dimanche à Veysonnaz, en Suisse. Il avait gagné l’argent la veille à une même épreuve sur la même pente.

«J’étais content de ma performance. J’ai tout donné. Je suis allé à la limite. C’était du ski incroyable, mais j’ai juste été malchanceux. J’ai été agressif dans mes tactiques, a-t-il raconté.

Sport régional

Le Grand Prix cycliste de Gatineau disparaît

C’est fini pour le Grand Prix cycliste de Gatineau.

L’événement sportif, qui a fêté son 10e anniversaire l’été dernier, ne sera pas de retour en 2020. La présidente de l’événement, Frédérique Moulin, a confirmé l’information à Radio-Canada, dimanche soir. 

Le Droit avait révélé, au début du mois de novembre, que la survie de cet événement majeur était menacée. Mme Moulin parlait alors d’un manque à gagner de 50 000 $, dans le budget d’exploitation. 

Elle se donnait jusqu’à la fin de l’année pour trouver de nouvelles sources de financement. L’Union cycliste internationale (UCI) devra donc retirer l’événement de son calendrier pour 2020. 

Les épreuves en sol gatinois devaient avoir lieu les 4 et 5 juin prochains.

Sport régional

Félix-Olivier Moreau sur les traces de sa mère

Le nom de sa mère est bien connu dans le monde sportif en Outaouais. Marie-Odile Raymond était devenue une des premières skieuses de fond francophones de la région à participer aux Jeux olympiques.

Ça se passait en 1998 à Nagano. L’athlète originaire d’Aylmer avait terminé notamment 56e au 30 km.

Vingt et un ans plus tard, Félix-Olivier Moreau grimpe rapidement à son tour dans la hiérarchie du ski de fond au pays. Recrue au sein de l’équipe du centre national d’entraînement Pierre-Harvey, il était de passage ces derniers jours dans le patelin de sa maman.

L’ado de 17 ans, qui habite à Saint-Ferréol-les-Neiges était parmi les quelques 600 participants de la Coupe de la canne de Noël qui s’est conclue dimanche au centre Nakkertok. L’événement accueillait une étape du circuit Nor-Am.

Inscrit chez les moins de 20 ans, Moreau a remporté le bronze samedi au 10 km libre disputé dans la pluie et sur une couche fondante de neige artificielle. Le mercure indiquait deux degrés Celsius durant sa course.

«Nous ne sommes pas habitués à tester nos skis dans ces conditions-là. J’ai l’habitude du moins 15 à moins 20 degrés. C’était différent. Mais c’était pareil pour tout le monde.»

Ce qui détonnait aussi?

Moreau a pu skier devant des membres de sa famille. «C’est le fun. Je compte aller rendre visite à ma grand-mère, de passer du temps avec elle», a-t-il souligné.

Sa tante Andrée Moreau l’a aussi hébergé durant le week-end.

Quant à sa mère Marie-Odile, elle était retenue à la maison dans la grande région de Québec. «Elle enseigne aux plus jeunes au club de ski du mont Sainte-Anne», a indiqué fiston, qui aspire vivre l’aventure olympique à son tour.

«C’est un objectif à long terme. J’en ai d’autres à court terme.»

Un de ces buts est de participer cet hiver aux championnats du monde juniors en Allemagne. 

«C’est un beau défi. C’est ma première année dans cette catégorie, a-t-il noté.

«C’est une grosse année pour moi. Je suis rentré au cégep. J’ai aussi changé d’équipe en me joignant au centre national. Nous nous entraînons plus souvent. Nous sommes mieux encadrés.»

Félix-Olivier Moreau tournera bientôt la dernière page du calendrier 2019. Une année fertile en émotions et en réalisations assez impressionnantes.

On l’a vu porter les couleurs de l’équipe canadienne au Tour de l’Abitibi. Parce que le jeune homme excelle aussi sur deux roues en cyclisme et en vélo de montagne.

Ça explique la vingtaine de médailles qu’il a récoltées dans les dernières années aux Jeux du Québec.

Exceller dans plusieurs sports constitue une source de fierté chez lui.

«Le ski de fond est un sport à développement tardif. Je suis jeune. C’est donc important pour moi d’être un athlète complet et multidisciplinaire», a-t-il dit.

Bouger sans arrêt fait partie de son quotidien. C’est lui qui le dit sans détour.

«À l’école, je suis un hyperactif. Le sport m’aide à me valoriser, à me garder éveillé.»

On le devine. Ses parents en ont eu plein les bras durant son enfance.

«Je n’étais pas du monde à la maison! C’est pour ça que ma mère et mon père m’ont initié aux sports à un très jeune âge.»

Quoi d’autre retient-on de cette fin de semaine du circuit Nor-Am en Outaouais? Que les skieurs locaux sont déjà en grande forme en ce début de saison.

Katherine Stewart-Jones, de Chelsea, a gagné trois fois l’or en autant de courses chez les femmes. Laura Leclair, elle, a notamment pris le deuxième rang au 5 km libre.

Le Hullois Antoine Cyr, a récolté l’argent au sprint, l’or au 10 km libre et le bronze au 10 km classique.

Magalie Daoust, Luke Allan et Mats Halvorsen font partie notamment des autres médaillés de l’Outaouais.

Ski de fond

Stewart-Jones gagne à Cantley

La première journée de compétition à la Coupe NorAm de la canne de Noël Haywood a permis à quelques athlètes locaux de se distinguer.

À commencer par Katherine Stewart-Jones. L’athlète de Chelsea a remporté vendredi l’épreuve des sprints, chez les seniors, lors de cette compétition qui se déroule au Centre de ski nordique Nakkertok. Sa concitoyenne Laura Leclair a pris la cinquième position dans la même épreuve.

Sports

Les sports en bref

Les événements du jour dans le monde du sport.

Fournier termine 54e à Levi

Simon Fournier n’a pas obtenu le départ souhaité à sa première course de la saison en Coupe du monde, dimanche, en Finlande. Le skieur alpin de Gatineau a dû se contenter du 54e rang au slalom de Levi, échouant à se qualifier en vue de la deuxième manche de la journée.

Soccer

Un retour aux sources pour Maxim Tissot

En attendant de connaître sa prochaine destination au soccer professionnel, Maxim Tissot va effectuer un retour aux sources et mettre son expertise au profit des jeunes joueurs de la région outaouaise.

L’ancien de l’Impact de Montréal, et maintenant du Fury d’Ottawa, vient de conclure une entente de travail avec Soccer Outaouais qui va lui permettre de joindre son groupe de techniciens au cours des prochains mois.

« Maxim va participer à l’ensemble de nos produits régionaux comme le programme sport-études, les sélections régionales en plus de travailler au centre régional de développement », a souligné le directeur général de Soccer Outaouais, Richard Gravel, fier de sa prise.

Sous la supervision du directeur technique régional Chris Roth, le Gatinois va d’abord s’impliquer avec les 85 athlètes des programmes sport-études des polyvalentes Mont-Bleu, Nicolas-Gatineau et Hadley.

Avant de sauter aux conclusions trop rapidement, Tissot a assuré que son implication avec Soccer Outaouais ne signifiait pas l’heure de sa retraite de joueur professionnel.

« Je vais travailler deux jours par semaine (lundi, mardi) jusqu’à Noël. Après, tout va dépendre où je vais poursuivre ma carrière de joueur et quand je devrai partir. Mais en attendant, ça va me permettre d’établir une routine pendant mon entre-saison », a expliqué celui qui a passé les deux dernières saisons avec le Fury avant l’annonce de la suspension de ses opérations il y a deux semaines.

Quand même, à 27 ans, Tissot doit commencer à réfléchir à son après-carrière. Son travail auprès de Soccer Outaouais va lui permettre de répondre à certaines questions.

« Je veux voir si j’aime ça. Naturellement, les joueurs ont tendance à se tourner vers le coaching après leurs carrières, mais je dois d’abord établir si c’est quelque chose qui me plaît. Je voulais m’impliquer avec les jeunes du soccer en Outaouais depuis un bon bout de temps, mais c’était plus compliqué quand j’étais attaché au Fury. Comme l’équipe prendra une pause de ses activités en 2020, c’était l’occasion idéale », a raconté celui qui a gagné le championnat de la NASL avec les Deltas de San Francisco en 2017.

Fait intéressant, c’est Tissot lui-même qui a fait les démarches pour approcher Chris Roth afin de lui offrir ses services dernièrement.

« Le printemps dernier, c’est lui qui m’avait contacté, mais j’étais blessé et j’étais occupé avec le Fury. Là, ils n’ont qu’un entraîneur en ce moment. Ils sont un peu débordés. J’avais le goût de travailler avec les bons jeunes joueurs de la région. Je suis passé par le sport-études de la polyvalente de l’Île il y a 15 ans. J’avais le goût de transmettre mon savoir et je veux aussi leur montrer qu’il n’est pas nécessaire de se retrouver dans l’Académie de l’Impact de Montréal pour jouer au soccer professionnel. »

Quant à son avenir sur le terrain, Tissot dit étudier certaines possibilités avec son agent, mais le produit du FC Outaouais n’a encore rien à annoncer à ce moment-ci.

Basket-ball

Un club de basket professionnel à Ottawa en 2020

En l’espace de quelques semaines, cet automne, Ottawa a perdu ses clubs professionnels de baseball et de soccer. La capitale s’enrichira toutefois d’un club de basket-ball dans les prochains mois.

Les médias ont été convoqués à une conférence de presse, mercredi matin, à la Place TD.

Les dirigeants de la Ligue canadienne élite de basketball (CEBL) annoncent «une nouvelle expérience de basketball» dans la région de la capitale, à compter de 2020.

Ottawa deviendra la septième ville à se joindre à ce circuit, qui a vu le jour l’an dernier.

Les River Lions du Niagara ont présenté la meilleure fiche en saison régulière, mais les Rattlers de la Saskatchewan ont été couronnés champions des séries éliminatoires.

La saison, d’une durée d’une vingtaine de parties, a débuté au début du mois de mai.

Le trophée de championnat a été décerné dans la dernière semaine d’août.

Football scolaire

Les Falcons arrachent la Coupe RSEQ Outaouais

Cette fois-ci, Michael Arruda se trouvait sur les lignes de côté. Le quart-arrière, ce n’était pas lui en finale juvénile de la Ligue de football scolaire de l’Outaouais.

L’ancien joueur étoile occupait plutôt le rôle d’entraîneur-chef recrue des Falcons de Philemon-Wright, qui ont gagné 27-19 contre les Panthères de Mont-Bleu, samedi après-midi, à Buckingham. Du même coup, les ados qu’il dirige depuis la fin de l’été ont mis la main sur la Coupe RSEQ Outaouais.

Tennis

Deuxième finale de suite pour Mélodie Collard

Et de sept pour le duo de Mélodie Collard et Leylah Annie Fernandez.

Les deux adolescentes sont demeurées invaincues chez les professionnelles quand elles ont accédé à la finale d’un deuxième tournoi Challenger de suite avec une victoire décisive en deux manches de 6-3 et 6-2 sur l’Américaine Catherine Harrison et la Thaïlandaise Peangtarn Plipuech vendredi après-midi. En finale samedi après-midi, elles affronteront le duo de l’Américaine Robin Anderson et de la Française Jessika Ponchet, quatrièmes favorites du tournoi.

«En double, Mélodie a une fiche parfaite de 7-0 chez les professionnelles! C’est complètement fou. Leylah et elle ont battu les deuxièmes favorites jeudi. Elles peuvent vraiment battre n’importe qui. Je pense que nous assistons à la naissance d’un nouveau duo pour la Fed Cup», s’est exclamé son entraîneur chez TOP, Mathieu Toupin.

La semaine dernière, le duo québécois avait remporté le Challenger de Saguenay. Une semaine plus tard, un autre titre est à sa portée. Mélodie Collard a déjà amassé 80 points de la WTA avec son premier titre à son premier tournoi professionnel. Elle est assurée d’ajouter 48 autres points en finale samedi, ce qui va la placer parmi les 450 meilleures joueuses de double au monde. Advenant une victoire, elle percerait déjà le top-400.

«Les filles ont connu un match plus difficile aujourd’hui. Le rythme du match était brisé. Hier, contre les deuxièmes favorites, elles ont joué du gros tennis. Le niveau de jeu était très élevé des deux côtés. La Néerlandaise (Bibiane Schoofs) était particulièrement forte avec des mains très agiles. Elle ne manquait rien, mais nous avons quand même gagné 10-7 dans le super bris d’égalité. C’est sûr que les filles peuvent gagner un deuxième tournoi», a ajouté Toupin.

Collard et Fernandez sont les seules canadiennes encore en vie dans le Challenger Tevlin de Toronto, autant en simple qu’en double.

Sports de combat

Retour du «Iceman»... pour une soirée

Le « Iceman » remonte dans l’arène à l’âge de 64 ans, un quart de siècle après avoir livré son dernier combat à Verdun.

Ancien champion du monde chez les pros à 23 reprises, Jean-Yves Thériault échangera des coups avec un adversaire qu’il connaît bien. Plus précisément son protégé et actuel champion du monde chez les amateurs, Benoit Ladouceur.

Soccer

Le FC Gatineau quitte la PLSQ

L’aventure du FC Gatineau en Première Ligue de soccer du Québec (PLSQ) prend fin après sept saisons, a appris Le Droit.

L’équipe semi-professionnelle masculine a fait savoir au circuit qu’elle ne foulera pas le terrain en 2020. Elle garde toutefois la porte à un éventuel retour dès 2021.

Une information confirmée par le directeur technique du FC Gatineau, Antony Ramel, qui assurait aussi l’intérimaire au poste d’entraîneur-chef. « Nous avons annoncé notre décision à la Fédération de soccer du Québec vendredi. Nous l’avons aussi annoncé en même temps aux joueurs », a-t-il relaté.

Le club ne se retire pas uniquement de la PLSQ, mais aussi de la ligue réserve. Les raisons seraient purement financières.

« Ce n’est aucunement relié au fait de ne pas avoir gagné un match cette saison. Cela n’est jamais entré en considération dans la prise de décision », a tenu à préciser Ramel.

« Nous avons appris au début octobre qu’il y aurait des modifications financières à la ligue. Les frais d’inscriptions augmentent légèrement et il y a maintenant interdiction de faire payer nos joueurs, a relaté Ramel. Ça nous amènerait à un déficit tout proche de 50 000 $ en 2020. »

Le conseil d’administration du FC Gatineau ne voulait pas refiler la facture à ses autres membres, principalement les joueurs de ses échelons inférieurs du soccer mineur.

« Nous sommes tristes, car nous croyons dans la PLSQ pour le développement de nos joueurs. Mais à un moment, il faut arrêter. Nous vivons déjà très sobrement dans la PLSQ. Nous avons probablement le plus petit budget. Nous n’avions pas de dépenses exagérées. Malgré cela, nous aurions déjà eu un déficit. »

Avant les nouvelles dépenses ajoutées à la dernière minute par le circuit, le FC Gatineau prévoyait un déficit d’environ 20 000 $ en vue de la prochaine saison. En 2019, ses 20 joueurs de l’équipe première déboursaient chacun 250 $ afin d’enfiler le maillot. La vingtaine de membres de la formation réserve, elle, avait des frais individuels de 695 $.

« C’est important que les gens sachent pourquoi nous n’allons pas jouer dans la PLSQ. Nous comprenons qu’il y a déception », a dit Antony Ramel.

« Nous devons être responsables. C’est difficile de faire venir des gens au stade et d’avoir des commanditaires. Les dépenses augmentent pendant que nos revenus baissent. »

En coulisses, on dit que le FC Gatineau ne serait pas le seul club de la PLSQ ayant fait l’impasse sur la saison 2020. Le FC Gatineau avait connu sa part de succès dans la Première Ligue de soccer du Québec depuis sa naissance. Il avait participé à la finale de la Coupe PLSQ pour une quatrième fois en cinq ans en 2018.

Le départ de plusieurs joueurs a forcé la direction à emprunter un virage jeunesse lors de la dernière saison. L’équipe outaouaise a terminé au dernier rang avec une fiche de deux nulles et 14 défaites en 16 sorties, marquant seulement 12 fois en plus d’accorder 47 buts. 

Le FC Gatineau évoluera l’été prochain dans la division senior masculine de la « Ottawa Carleton Soccer League » (OCSL). Une équipe féminine joue déjà dans ce circuit.

Tennis

Mélodie Collard gagne un premier tournoi professionnel

Dans ses rêves les plus fous, Mélodie Collard s’imaginait championne d’un tournoi de tennis professionnel.

La Gatinoise âgée de 16 ans n’avait jamais osé croire que ce rêve se concrétiserait aussi rapidement ! Elle a réussi l’exploit dès son premier essai en double dans un tournoi de l’ITF.

Samedi soir, Collard et sa partenaire lavalloise Leylah Annie Fernandez (17 ans) ont remporté la finale du Challenger de Saguenay en deux manches de 7-6 (3) et 6-2. Les adolescentes ont ainsi renversé les favorites du tournoi, la Britannique Samantha Murray et Néerlandaise Bibianne Schoofs, respectivement âgées de 32 et 31 ans.

« Je suis surprise et fière ! Je suis contente que ça arrive aussi vite parce que je vois que je peux compétitionner avec les professionnelles. C’était la première fois que je participais au tableau principal d’un tournoi professionnel. J’ai toujours su que j’avais un bon niveau en double, mais contre des pros, je ne savais pas comment ça allait se passer. Les filles de l’autre côté avaient le double de notre âge ! Je suis vraiment contente de mon tournoi en général », a-t-elle raconté au Droit sur le chemin du retour dimanche.

Quand Mélodie Collard dit « en général », elle fait allusion à sa première victoire acquise en simple. Au deuxième tour, contre Leylah Annie Fernandez justement, elle s’est inclinée en deux manches de 6-4 et 6-3. Cet été, Fernandez avait été sacrée championne du Challenger de Gatineau. Elle a aussi percé le top-250 mondial.

« Je viens de gagner un titre en double. Mon prochain objectif sera de le faire en simple. C’est vraiment l'fun parce que j’ai vu que je n’étais pas loin. Contre Leylah, c’était vraiment serré. Ça s’est joué sur deux parties où j’ai perdu mon service. »

Dans la finale du double samedi, Collard s’est même montrée surprise de pouvoir gagner sans être obligée de jouer son meilleur tennis.

« La première manche a été notre moins bonne de la semaine. Pas que c’était si mauvais, mais nous ne jouions pas à notre meilleur niveau. Quand nous avons gagné 7-6, je me suis tournée vers Leylah pour lui demander si nous venions vraiment de gagner la première manche. Elle m’a répondu que ça avait bien l’air de ça ! Nous avons donc pris confiance. Dans la deuxième manche, nous avons marqué plus de points dans des moments clés. »

En 2019, elle a fait passer son entraîneur Mathieu Touprin par toute la gamme des émotions. Mélodie a gagné ses deux premiers tournois chez les juniors en plus de participer à Roland-Garros et à l’Omnium des États-Unis. Samedi, il a été témoin d’une autre étape de la fabuleuse ascension de sa protégée.

« Ce triomphe, je ne l’ai pas vu venir. Mélodie a devancé notre plan de match ! C’est la première fois qu’elle le fait. J’ai le sentiment qu’elle vient de passer à un autre niveau. Il vient d’y avoir un déclic. Elle a compris bien des choses que nous lui avons enseignées avec des essais et des erreurs. »

À sa première présence dans le tableau principal d’un tournoi professionnel, Collard va donc empocher 80 points de la WTA en double. Elle va aussi partager la bourse de 3344 $ US remise aux championnes avec Leylah Annie Fernandez. En comptant sa victoire au premier tour en simple, Mélodie Collard aura mis la main sur 2607 $ US à son premier tournoi professionnel.

Dès lundi matin, elle se transportera à Toronto pour participer à un deuxième tournoi de suite. On vient de lui remettre un laissez-passer dans le tableau principal en simple dans la Ville-Reine. Elle sera à nouveau jumelée à Leylah Fernandez en double dans cet autre tournoi doté d’une bourse globale de 60 000 $ US. À titre comparatif, le Challenger de Gatineau versait une bourse totale de 25 000 $ US.

Tennis

«L'immobilisme» de Gatineau nuirait à Mélodie Collard, selon son entraîneur

Loin de chez elle, mais au royaume de ses grands-parents, Mélodie Collard a reçu l’accueil d’une reine cette semaine au Saguenay.

Parce que le « sang bleuet » de son père Denis coule dans ses veines, la Gatinoise de 16 ans a d’abord procédé à la mise en jeu protocolaire du match des Saguenéens de Chicoutimi vendredi dernier. Saguenéenne d’adoption, elle a contribué à remplir les estrades et les loges du Challenger de Saguenay où elle a goûté à sa première victoire professionnelle en simple tout en signant ses deux premières victoires en double avec sa partenaire Leylah Annie Fernandez.

Football universitaire

Les Gee Gees veulent l’élan victorieux avant les séries

L’équipe de football des Gee Gees a livré une performance convaincante le week-end pour l’emporter 54-26 contre les Lancers de l’Université Windsor. Le Gris et Grenat veut maintenant garder cet élan samedi contre les Mustangs de l’Université Western, la dernière partie avant le début des séries éliminatoires.

La partie contre Windsor aurait facilement pu être échappée, rappelle le secondeur de cinquième année Thomas Carrier. C’est que le week-end précédent, les Gee Gees jouaient l’émotif match Panda devant une immense foule à la Place TD.

Football universitaire

Les Ravens et les Gee Gees gagnent

Les Ravens ne sont pas morts!

L’équipe de football de l’université Carleton est parfaitement consciente qu’il ne sera pas facile de gagner une place dans le tournoi éliminatoire de la Coupe Vanier.

Pour ce faire, ils devaient causer une surprise, vendredi après-midi, en l’emportant contre la septième meilleure équipe au pays. Mission accomplie!

Dans leur dernier match à domicile de la saison régulière, ils ont eu raison des puissants Marauders de McMaster, 35-30.

Ça n’a pas été facile.

Les Maraudeurs ont refusé de baisser les bras. Ils ont inscrit pas moins de 17 points dans le quatrième quart.

Cédric Lavigne, un demi défensif de première année, a réussi une interception dans la dernière minute de jeu pour étouffer la menace.

Avec leur fiche de 3-4, les Ravens sont condamnés à gagner. Ils devront vaincre les Golden Hawks de Laurier, vendredi prochain, pour survivre.

Leurs grands rivaux n’auront pas autant de pression. Les Gee Gees d’Ottawa se sont qualifiés pour la deuxième saison, vendredi soir. Ils ont écrasé les Lancers de Windsor, 54-26, devant leurs partisans.

Leur fiche est désormais de 5-2 en 2019.

Patinage artistique

Fée Ann Landry, un talent olympique sur patins

En Outaouais, tout le monde qui s’intéresse au hockey connaît le coach des Olympiques de Gatineau.

Ce que les gens de la région ne savent peut-être pas encore, c’est que la fille d’Éric Landry possède aussi un talent olympique. Âgée de 14 ans, Fée Ann Landry sera l’une des têtes d’affiche des Championnats de patinage artistique du Québec au Complexe Branchaud-Brière (CBB) du 1er au 3 novembre prochain. La compétition va réunir quelque 300 athlètes.