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Hockey universitaire

Ottawa, ville de hockey universitaire

La meilleure équipe de hockey de la vaste région d’Ottawa-Gatineau n’est pas nécessairement celle qu’on croit.

On parle beaucoup des 67’s d’Ottawa, parce qu’ils dominent la Ligue de hockey de l’Ontario. Après 41 parties, ils ont amassé 68 points au classement.

Sport régional

Charles Henry honoré au match de la Fondation Pat-Burns

Charles Henry a eu droit à un hommage émouvant dimanche après-midi au Complexe Branchaud-Brière.

Des joueurs en provenance des sept équipes championnes des Olympiques de Hull/Gatineau ont participé au match annuel de la Fondation Pat-Burns organisé par le 104,7 FM.

La présence du Grand Manitou des Olympiques, de la coupe du Président et de la coupe Memorial, a permis d’attirer plus de 1000 spectateurs pour le duel entre les gens d’affaires de la ligue Cash Valet et les étoiles du 104,7 FM menées par le Gatinois Daniel Brière.

À la fin du duel, 10 000 $ ont été remis à la Fondation Pat-Burns.

Au nom de Charles Henry, la fondation a même remis un chèque de 1600 $ au fils de l’ex-Olympique Rick Hayward, victime d’un grave accident l’été dernier.

Après avoir été acclamé, Charles Henry a pris la parole pour demander aux partisans de revenir appuyer les Olympiques en grand nombre.

Champion de la coupe Stanley, Stéphane Matteau lui a livré un vibrant témoignage au nom des joueurs. Monique St-Laurent, qui a travaillé longtemps avec les Olympiques, a parlé au nom des partisans pour demander à l’ancien directeur général/gouverneur de leur donner la chance de voir son nom être hissé sur une bannière au centre Robert-Guertin.

Sports

Les sports en bref

Les événements du jour, dans le monde du sport.

La séquence de Guimond s’arrête à trois

Alexis Guimond voulait empocher une quatrième médaille en quatre jours en Coupe du monde, mais une erreur en fin de parcours l’a empêché de croiser le fil d’arrivée.

Le skieur para-alpin de Gatineau est entré en collision avec l’avant-dernière porte du slalom géant disputé dimanche à Veysonnaz, en Suisse. Il avait gagné l’argent la veille à une même épreuve sur la même pente.

«J’étais content de ma performance. J’ai tout donné. Je suis allé à la limite. C’était du ski incroyable, mais j’ai juste été malchanceux. J’ai été agressif dans mes tactiques, a-t-il raconté.

Sport régional

Le Grand Prix cycliste de Gatineau disparaît

C’est fini pour le Grand Prix cycliste de Gatineau.

L’événement sportif, qui a fêté son 10e anniversaire l’été dernier, ne sera pas de retour en 2020. La présidente de l’événement, Frédérique Moulin, a confirmé l’information à Radio-Canada, dimanche soir. 

Le Droit avait révélé, au début du mois de novembre, que la survie de cet événement majeur était menacée. Mme Moulin parlait alors d’un manque à gagner de 50 000 $, dans le budget d’exploitation. 

Elle se donnait jusqu’à la fin de l’année pour trouver de nouvelles sources de financement. L’Union cycliste internationale (UCI) devra donc retirer l’événement de son calendrier pour 2020. 

Les épreuves en sol gatinois devaient avoir lieu les 4 et 5 juin prochains.

Sport régional

Félix-Olivier Moreau sur les traces de sa mère

Le nom de sa mère est bien connu dans le monde sportif en Outaouais. Marie-Odile Raymond était devenue une des premières skieuses de fond francophones de la région à participer aux Jeux olympiques.

Ça se passait en 1998 à Nagano. L’athlète originaire d’Aylmer avait terminé notamment 56e au 30 km.

Vingt et un ans plus tard, Félix-Olivier Moreau grimpe rapidement à son tour dans la hiérarchie du ski de fond au pays. Recrue au sein de l’équipe du centre national d’entraînement Pierre-Harvey, il était de passage ces derniers jours dans le patelin de sa maman.

L’ado de 17 ans, qui habite à Saint-Ferréol-les-Neiges était parmi les quelques 600 participants de la Coupe de la canne de Noël qui s’est conclue dimanche au centre Nakkertok. L’événement accueillait une étape du circuit Nor-Am.

Inscrit chez les moins de 20 ans, Moreau a remporté le bronze samedi au 10 km libre disputé dans la pluie et sur une couche fondante de neige artificielle. Le mercure indiquait deux degrés Celsius durant sa course.

«Nous ne sommes pas habitués à tester nos skis dans ces conditions-là. J’ai l’habitude du moins 15 à moins 20 degrés. C’était différent. Mais c’était pareil pour tout le monde.»

Ce qui détonnait aussi?

Moreau a pu skier devant des membres de sa famille. «C’est le fun. Je compte aller rendre visite à ma grand-mère, de passer du temps avec elle», a-t-il souligné.

Sa tante Andrée Moreau l’a aussi hébergé durant le week-end.

Quant à sa mère Marie-Odile, elle était retenue à la maison dans la grande région de Québec. «Elle enseigne aux plus jeunes au club de ski du mont Sainte-Anne», a indiqué fiston, qui aspire vivre l’aventure olympique à son tour.

«C’est un objectif à long terme. J’en ai d’autres à court terme.»

Un de ces buts est de participer cet hiver aux championnats du monde juniors en Allemagne. 

«C’est un beau défi. C’est ma première année dans cette catégorie, a-t-il noté.

«C’est une grosse année pour moi. Je suis rentré au cégep. J’ai aussi changé d’équipe en me joignant au centre national. Nous nous entraînons plus souvent. Nous sommes mieux encadrés.»

Félix-Olivier Moreau tournera bientôt la dernière page du calendrier 2019. Une année fertile en émotions et en réalisations assez impressionnantes.

On l’a vu porter les couleurs de l’équipe canadienne au Tour de l’Abitibi. Parce que le jeune homme excelle aussi sur deux roues en cyclisme et en vélo de montagne.

Ça explique la vingtaine de médailles qu’il a récoltées dans les dernières années aux Jeux du Québec.

Exceller dans plusieurs sports constitue une source de fierté chez lui.

«Le ski de fond est un sport à développement tardif. Je suis jeune. C’est donc important pour moi d’être un athlète complet et multidisciplinaire», a-t-il dit.

Bouger sans arrêt fait partie de son quotidien. C’est lui qui le dit sans détour.

«À l’école, je suis un hyperactif. Le sport m’aide à me valoriser, à me garder éveillé.»

On le devine. Ses parents en ont eu plein les bras durant son enfance.

«Je n’étais pas du monde à la maison! C’est pour ça que ma mère et mon père m’ont initié aux sports à un très jeune âge.»

Quoi d’autre retient-on de cette fin de semaine du circuit Nor-Am en Outaouais? Que les skieurs locaux sont déjà en grande forme en ce début de saison.

Katherine Stewart-Jones, de Chelsea, a gagné trois fois l’or en autant de courses chez les femmes. Laura Leclair, elle, a notamment pris le deuxième rang au 5 km libre.

Le Hullois Antoine Cyr, a récolté l’argent au sprint, l’or au 10 km libre et le bronze au 10 km classique.

Magalie Daoust, Luke Allan et Mats Halvorsen font partie notamment des autres médaillés de l’Outaouais.

Ski de fond

Stewart-Jones gagne à Cantley

La première journée de compétition à la Coupe NorAm de la canne de Noël Haywood a permis à quelques athlètes locaux de se distinguer.

À commencer par Katherine Stewart-Jones. L’athlète de Chelsea a remporté vendredi l’épreuve des sprints, chez les seniors, lors de cette compétition qui se déroule au Centre de ski nordique Nakkertok. Sa concitoyenne Laura Leclair a pris la cinquième position dans la même épreuve.

Sports

Les sports en bref

Les événements du jour dans le monde du sport.

Fournier termine 54e à Levi

Simon Fournier n’a pas obtenu le départ souhaité à sa première course de la saison en Coupe du monde, dimanche, en Finlande. Le skieur alpin de Gatineau a dû se contenter du 54e rang au slalom de Levi, échouant à se qualifier en vue de la deuxième manche de la journée.

Soccer

Un retour aux sources pour Maxim Tissot

En attendant de connaître sa prochaine destination au soccer professionnel, Maxim Tissot va effectuer un retour aux sources et mettre son expertise au profit des jeunes joueurs de la région outaouaise.

L’ancien de l’Impact de Montréal, et maintenant du Fury d’Ottawa, vient de conclure une entente de travail avec Soccer Outaouais qui va lui permettre de joindre son groupe de techniciens au cours des prochains mois.

« Maxim va participer à l’ensemble de nos produits régionaux comme le programme sport-études, les sélections régionales en plus de travailler au centre régional de développement », a souligné le directeur général de Soccer Outaouais, Richard Gravel, fier de sa prise.

Sous la supervision du directeur technique régional Chris Roth, le Gatinois va d’abord s’impliquer avec les 85 athlètes des programmes sport-études des polyvalentes Mont-Bleu, Nicolas-Gatineau et Hadley.

Avant de sauter aux conclusions trop rapidement, Tissot a assuré que son implication avec Soccer Outaouais ne signifiait pas l’heure de sa retraite de joueur professionnel.

« Je vais travailler deux jours par semaine (lundi, mardi) jusqu’à Noël. Après, tout va dépendre où je vais poursuivre ma carrière de joueur et quand je devrai partir. Mais en attendant, ça va me permettre d’établir une routine pendant mon entre-saison », a expliqué celui qui a passé les deux dernières saisons avec le Fury avant l’annonce de la suspension de ses opérations il y a deux semaines.

Quand même, à 27 ans, Tissot doit commencer à réfléchir à son après-carrière. Son travail auprès de Soccer Outaouais va lui permettre de répondre à certaines questions.

« Je veux voir si j’aime ça. Naturellement, les joueurs ont tendance à se tourner vers le coaching après leurs carrières, mais je dois d’abord établir si c’est quelque chose qui me plaît. Je voulais m’impliquer avec les jeunes du soccer en Outaouais depuis un bon bout de temps, mais c’était plus compliqué quand j’étais attaché au Fury. Comme l’équipe prendra une pause de ses activités en 2020, c’était l’occasion idéale », a raconté celui qui a gagné le championnat de la NASL avec les Deltas de San Francisco en 2017.

Fait intéressant, c’est Tissot lui-même qui a fait les démarches pour approcher Chris Roth afin de lui offrir ses services dernièrement.

« Le printemps dernier, c’est lui qui m’avait contacté, mais j’étais blessé et j’étais occupé avec le Fury. Là, ils n’ont qu’un entraîneur en ce moment. Ils sont un peu débordés. J’avais le goût de travailler avec les bons jeunes joueurs de la région. Je suis passé par le sport-études de la polyvalente de l’Île il y a 15 ans. J’avais le goût de transmettre mon savoir et je veux aussi leur montrer qu’il n’est pas nécessaire de se retrouver dans l’Académie de l’Impact de Montréal pour jouer au soccer professionnel. »

Quant à son avenir sur le terrain, Tissot dit étudier certaines possibilités avec son agent, mais le produit du FC Outaouais n’a encore rien à annoncer à ce moment-ci.

Basket-ball

Un club de basket professionnel à Ottawa en 2020

En l’espace de quelques semaines, cet automne, Ottawa a perdu ses clubs professionnels de baseball et de soccer. La capitale s’enrichira toutefois d’un club de basket-ball dans les prochains mois.

Les médias ont été convoqués à une conférence de presse, mercredi matin, à la Place TD.

Les dirigeants de la Ligue canadienne élite de basketball (CEBL) annoncent «une nouvelle expérience de basketball» dans la région de la capitale, à compter de 2020.

Ottawa deviendra la septième ville à se joindre à ce circuit, qui a vu le jour l’an dernier.

Les River Lions du Niagara ont présenté la meilleure fiche en saison régulière, mais les Rattlers de la Saskatchewan ont été couronnés champions des séries éliminatoires.

La saison, d’une durée d’une vingtaine de parties, a débuté au début du mois de mai.

Le trophée de championnat a été décerné dans la dernière semaine d’août.

Football scolaire

Les Falcons arrachent la Coupe RSEQ Outaouais

Cette fois-ci, Michael Arruda se trouvait sur les lignes de côté. Le quart-arrière, ce n’était pas lui en finale juvénile de la Ligue de football scolaire de l’Outaouais.

L’ancien joueur étoile occupait plutôt le rôle d’entraîneur-chef recrue des Falcons de Philemon-Wright, qui ont gagné 27-19 contre les Panthères de Mont-Bleu, samedi après-midi, à Buckingham. Du même coup, les ados qu’il dirige depuis la fin de l’été ont mis la main sur la Coupe RSEQ Outaouais.

Tennis

Deuxième finale de suite pour Mélodie Collard

Et de sept pour le duo de Mélodie Collard et Leylah Annie Fernandez.

Les deux adolescentes sont demeurées invaincues chez les professionnelles quand elles ont accédé à la finale d’un deuxième tournoi Challenger de suite avec une victoire décisive en deux manches de 6-3 et 6-2 sur l’Américaine Catherine Harrison et la Thaïlandaise Peangtarn Plipuech vendredi après-midi. En finale samedi après-midi, elles affronteront le duo de l’Américaine Robin Anderson et de la Française Jessika Ponchet, quatrièmes favorites du tournoi.

«En double, Mélodie a une fiche parfaite de 7-0 chez les professionnelles! C’est complètement fou. Leylah et elle ont battu les deuxièmes favorites jeudi. Elles peuvent vraiment battre n’importe qui. Je pense que nous assistons à la naissance d’un nouveau duo pour la Fed Cup», s’est exclamé son entraîneur chez TOP, Mathieu Toupin.

La semaine dernière, le duo québécois avait remporté le Challenger de Saguenay. Une semaine plus tard, un autre titre est à sa portée. Mélodie Collard a déjà amassé 80 points de la WTA avec son premier titre à son premier tournoi professionnel. Elle est assurée d’ajouter 48 autres points en finale samedi, ce qui va la placer parmi les 450 meilleures joueuses de double au monde. Advenant une victoire, elle percerait déjà le top-400.

«Les filles ont connu un match plus difficile aujourd’hui. Le rythme du match était brisé. Hier, contre les deuxièmes favorites, elles ont joué du gros tennis. Le niveau de jeu était très élevé des deux côtés. La Néerlandaise (Bibiane Schoofs) était particulièrement forte avec des mains très agiles. Elle ne manquait rien, mais nous avons quand même gagné 10-7 dans le super bris d’égalité. C’est sûr que les filles peuvent gagner un deuxième tournoi», a ajouté Toupin.

Collard et Fernandez sont les seules canadiennes encore en vie dans le Challenger Tevlin de Toronto, autant en simple qu’en double.

Sports de combat

Retour du «Iceman»... pour une soirée

Le « Iceman » remonte dans l’arène à l’âge de 64 ans, un quart de siècle après avoir livré son dernier combat à Verdun.

Ancien champion du monde chez les pros à 23 reprises, Jean-Yves Thériault échangera des coups avec un adversaire qu’il connaît bien. Plus précisément son protégé et actuel champion du monde chez les amateurs, Benoit Ladouceur.

Soccer

Le FC Gatineau quitte la PLSQ

L’aventure du FC Gatineau en Première Ligue de soccer du Québec (PLSQ) prend fin après sept saisons, a appris Le Droit.

L’équipe semi-professionnelle masculine a fait savoir au circuit qu’elle ne foulera pas le terrain en 2020. Elle garde toutefois la porte à un éventuel retour dès 2021.

Une information confirmée par le directeur technique du FC Gatineau, Antony Ramel, qui assurait aussi l’intérimaire au poste d’entraîneur-chef. « Nous avons annoncé notre décision à la Fédération de soccer du Québec vendredi. Nous l’avons aussi annoncé en même temps aux joueurs », a-t-il relaté.

Le club ne se retire pas uniquement de la PLSQ, mais aussi de la ligue réserve. Les raisons seraient purement financières.

« Ce n’est aucunement relié au fait de ne pas avoir gagné un match cette saison. Cela n’est jamais entré en considération dans la prise de décision », a tenu à préciser Ramel.

« Nous avons appris au début octobre qu’il y aurait des modifications financières à la ligue. Les frais d’inscriptions augmentent légèrement et il y a maintenant interdiction de faire payer nos joueurs, a relaté Ramel. Ça nous amènerait à un déficit tout proche de 50 000 $ en 2020. »

Le conseil d’administration du FC Gatineau ne voulait pas refiler la facture à ses autres membres, principalement les joueurs de ses échelons inférieurs du soccer mineur.

« Nous sommes tristes, car nous croyons dans la PLSQ pour le développement de nos joueurs. Mais à un moment, il faut arrêter. Nous vivons déjà très sobrement dans la PLSQ. Nous avons probablement le plus petit budget. Nous n’avions pas de dépenses exagérées. Malgré cela, nous aurions déjà eu un déficit. »

Avant les nouvelles dépenses ajoutées à la dernière minute par le circuit, le FC Gatineau prévoyait un déficit d’environ 20 000 $ en vue de la prochaine saison. En 2019, ses 20 joueurs de l’équipe première déboursaient chacun 250 $ afin d’enfiler le maillot. La vingtaine de membres de la formation réserve, elle, avait des frais individuels de 695 $.

« C’est important que les gens sachent pourquoi nous n’allons pas jouer dans la PLSQ. Nous comprenons qu’il y a déception », a dit Antony Ramel.

« Nous devons être responsables. C’est difficile de faire venir des gens au stade et d’avoir des commanditaires. Les dépenses augmentent pendant que nos revenus baissent. »

En coulisses, on dit que le FC Gatineau ne serait pas le seul club de la PLSQ ayant fait l’impasse sur la saison 2020. Le FC Gatineau avait connu sa part de succès dans la Première Ligue de soccer du Québec depuis sa naissance. Il avait participé à la finale de la Coupe PLSQ pour une quatrième fois en cinq ans en 2018.

Le départ de plusieurs joueurs a forcé la direction à emprunter un virage jeunesse lors de la dernière saison. L’équipe outaouaise a terminé au dernier rang avec une fiche de deux nulles et 14 défaites en 16 sorties, marquant seulement 12 fois en plus d’accorder 47 buts. 

Le FC Gatineau évoluera l’été prochain dans la division senior masculine de la « Ottawa Carleton Soccer League » (OCSL). Une équipe féminine joue déjà dans ce circuit.

Tennis

Mélodie Collard gagne un premier tournoi professionnel

Dans ses rêves les plus fous, Mélodie Collard s’imaginait championne d’un tournoi de tennis professionnel.

La Gatinoise âgée de 16 ans n’avait jamais osé croire que ce rêve se concrétiserait aussi rapidement ! Elle a réussi l’exploit dès son premier essai en double dans un tournoi de l’ITF.

Samedi soir, Collard et sa partenaire lavalloise Leylah Annie Fernandez (17 ans) ont remporté la finale du Challenger de Saguenay en deux manches de 7-6 (3) et 6-2. Les adolescentes ont ainsi renversé les favorites du tournoi, la Britannique Samantha Murray et Néerlandaise Bibianne Schoofs, respectivement âgées de 32 et 31 ans.

« Je suis surprise et fière ! Je suis contente que ça arrive aussi vite parce que je vois que je peux compétitionner avec les professionnelles. C’était la première fois que je participais au tableau principal d’un tournoi professionnel. J’ai toujours su que j’avais un bon niveau en double, mais contre des pros, je ne savais pas comment ça allait se passer. Les filles de l’autre côté avaient le double de notre âge ! Je suis vraiment contente de mon tournoi en général », a-t-elle raconté au Droit sur le chemin du retour dimanche.

Quand Mélodie Collard dit « en général », elle fait allusion à sa première victoire acquise en simple. Au deuxième tour, contre Leylah Annie Fernandez justement, elle s’est inclinée en deux manches de 6-4 et 6-3. Cet été, Fernandez avait été sacrée championne du Challenger de Gatineau. Elle a aussi percé le top-250 mondial.

« Je viens de gagner un titre en double. Mon prochain objectif sera de le faire en simple. C’est vraiment l'fun parce que j’ai vu que je n’étais pas loin. Contre Leylah, c’était vraiment serré. Ça s’est joué sur deux parties où j’ai perdu mon service. »

Dans la finale du double samedi, Collard s’est même montrée surprise de pouvoir gagner sans être obligée de jouer son meilleur tennis.

« La première manche a été notre moins bonne de la semaine. Pas que c’était si mauvais, mais nous ne jouions pas à notre meilleur niveau. Quand nous avons gagné 7-6, je me suis tournée vers Leylah pour lui demander si nous venions vraiment de gagner la première manche. Elle m’a répondu que ça avait bien l’air de ça ! Nous avons donc pris confiance. Dans la deuxième manche, nous avons marqué plus de points dans des moments clés. »

En 2019, elle a fait passer son entraîneur Mathieu Touprin par toute la gamme des émotions. Mélodie a gagné ses deux premiers tournois chez les juniors en plus de participer à Roland-Garros et à l’Omnium des États-Unis. Samedi, il a été témoin d’une autre étape de la fabuleuse ascension de sa protégée.

« Ce triomphe, je ne l’ai pas vu venir. Mélodie a devancé notre plan de match ! C’est la première fois qu’elle le fait. J’ai le sentiment qu’elle vient de passer à un autre niveau. Il vient d’y avoir un déclic. Elle a compris bien des choses que nous lui avons enseignées avec des essais et des erreurs. »

À sa première présence dans le tableau principal d’un tournoi professionnel, Collard va donc empocher 80 points de la WTA en double. Elle va aussi partager la bourse de 3344 $ US remise aux championnes avec Leylah Annie Fernandez. En comptant sa victoire au premier tour en simple, Mélodie Collard aura mis la main sur 2607 $ US à son premier tournoi professionnel.

Dès lundi matin, elle se transportera à Toronto pour participer à un deuxième tournoi de suite. On vient de lui remettre un laissez-passer dans le tableau principal en simple dans la Ville-Reine. Elle sera à nouveau jumelée à Leylah Fernandez en double dans cet autre tournoi doté d’une bourse globale de 60 000 $ US. À titre comparatif, le Challenger de Gatineau versait une bourse totale de 25 000 $ US.

Tennis

«L'immobilisme» de Gatineau nuirait à Mélodie Collard, selon son entraîneur

Loin de chez elle, mais au royaume de ses grands-parents, Mélodie Collard a reçu l’accueil d’une reine cette semaine au Saguenay.

Parce que le « sang bleuet » de son père Denis coule dans ses veines, la Gatinoise de 16 ans a d’abord procédé à la mise en jeu protocolaire du match des Saguenéens de Chicoutimi vendredi dernier. Saguenéenne d’adoption, elle a contribué à remplir les estrades et les loges du Challenger de Saguenay où elle a goûté à sa première victoire professionnelle en simple tout en signant ses deux premières victoires en double avec sa partenaire Leylah Annie Fernandez.

Football universitaire

Les Gee Gees veulent l’élan victorieux avant les séries

L’équipe de football des Gee Gees a livré une performance convaincante le week-end pour l’emporter 54-26 contre les Lancers de l’Université Windsor. Le Gris et Grenat veut maintenant garder cet élan samedi contre les Mustangs de l’Université Western, la dernière partie avant le début des séries éliminatoires.

La partie contre Windsor aurait facilement pu être échappée, rappelle le secondeur de cinquième année Thomas Carrier. C’est que le week-end précédent, les Gee Gees jouaient l’émotif match Panda devant une immense foule à la Place TD.

Football universitaire

Les Ravens et les Gee Gees gagnent

Les Ravens ne sont pas morts!

L’équipe de football de l’université Carleton est parfaitement consciente qu’il ne sera pas facile de gagner une place dans le tournoi éliminatoire de la Coupe Vanier.

Pour ce faire, ils devaient causer une surprise, vendredi après-midi, en l’emportant contre la septième meilleure équipe au pays. Mission accomplie!

Dans leur dernier match à domicile de la saison régulière, ils ont eu raison des puissants Marauders de McMaster, 35-30.

Ça n’a pas été facile.

Les Maraudeurs ont refusé de baisser les bras. Ils ont inscrit pas moins de 17 points dans le quatrième quart.

Cédric Lavigne, un demi défensif de première année, a réussi une interception dans la dernière minute de jeu pour étouffer la menace.

Avec leur fiche de 3-4, les Ravens sont condamnés à gagner. Ils devront vaincre les Golden Hawks de Laurier, vendredi prochain, pour survivre.

Leurs grands rivaux n’auront pas autant de pression. Les Gee Gees d’Ottawa se sont qualifiés pour la deuxième saison, vendredi soir. Ils ont écrasé les Lancers de Windsor, 54-26, devant leurs partisans.

Leur fiche est désormais de 5-2 en 2019.

Patinage artistique

Fée Ann Landry, un talent olympique sur patins

En Outaouais, tout le monde qui s’intéresse au hockey connaît le coach des Olympiques de Gatineau.

Ce que les gens de la région ne savent peut-être pas encore, c’est que la fille d’Éric Landry possède aussi un talent olympique. Âgée de 14 ans, Fée Ann Landry sera l’une des têtes d’affiche des Championnats de patinage artistique du Québec au Complexe Branchaud-Brière (CBB) du 1er au 3 novembre prochain. La compétition va réunir quelque 300 athlètes.

Football universitaire

Quatre touchés coulent les Ravens

Les Ravens de l’université Carleton ont bien débuté le match, samedi. Ils l’ont bien fini, aussi. Une petite séquence plus difficile, au milieu, leur a fait très mal. Ils ont donc subi un revers de 34-24 face aux Warriors de Waterloo, devant leurs partisans, au MNP Park.

Dommage.

Les Ravens menaient par 10 points au terme du premier quart. C’est alors qu’ils ont alloué quatre touchés consécutifs aux visiteurs. Quatre touchés par la voie des airs.

Le quart-arrière de Waterloo, le vétéran de troisième année Tre Ford, s’est offert en spectacle. Trois des passes de touché ont été captées par un autre joueur de troisième année, le receveur Gordon Lam.

Waterloo a également eu son héros en défensive. Le secondeur Michael Reid a réalisé pas moins de 13 plaqués dans ce match. Les Ravens présentent maintenant une fiche de 1-3 après quatre parties.

Leurs rivaux d’Ottawa, les Gee Gees, ont plus de succès. Sur la route, ils ont écrasé les Lions de York, 46-12, samedi. Le porteur de ballon Jordan Burgher a profité de cette rencontre pour inscrire ses trois premiers touchés dans le football universitaire canadien.

Football universitaire

Gee Gees: vingt-deux points au quatrième quart!

Une remontée tout simplement spectaculaire ! Les Gee Gees de l’Université d’Ottawa tiraient de l’arrière par 16 points, au début du quatrième quart.

Ils ont été obligés de se battre avec l’énergie du désespoir pendant les 15 dernières minutes de jeu. Ils ont inscrit pas moins de 22 points au quatrième quart pour vaincre les Golden Hawks de Wilfrid Laurier, 25-22, samedi après-midi.

Il s’agissait de la deuxième victoire des Gee Gees devant leurs partisans en autant de semaines. Dans ce quatrième quart, un peu tout le monde a mis la main à la pâte.

Le demi défensif Rashad Spooner a marqué un touché en récupérant un ballon dans la zone des buts adverse, à la suite d’un botté de dégagement.

Plus tard, le rapide Kalem Beaver a ramené un botté de dégagement sur 48 verges pour inscrire un autre majeur.

Les rivaux des Gee Gees, les Ravens de Carleton, ont eu moins de chance. Ils ont subi un revers de 40-23, sur la route, contre les Mustangs de Western.

Contrairement aux Gee Gees, ils n’ont pas été capables de se remettre d’un mauvais départ.

Les Mustangs ont inscrit les 19 premiers points de la partie.

Football universitaire

Première victoire pour les Gee Gees

Les Gee Gees de l’Université d’Ottawa ont brisé la glace, samedi. Ils ont profité de leur match d’ouverture à domicile pour aller chercher leur première victoire de la saison. Ils ont vaincu les Gaels de Queen’s 44-27.

Rien ne laissait présager un tel écart, durant une première demie âprement disputée.

Les Gee Gees ont explosé au retour de la pause, inscrivant pas moins de quatre majeurs dans la deuxième demie.

Le quart-arrière Ben Maracle a lancé trois passes de touché dans ce match. Il a également été victime de trois interceptions. Le demi défensif Mike Miller, qui est originaire d’Ottawa, a joué le match de sa jeune carrière, réalisant huit plaqués en solo.

Les Gee Gees auront l’opportunité d’offrir une deuxième victoire à leurs fans, la fin de semaine prochaine, puisqu’ils accueilleront les Golden Hawks de Laurier.

Sport régional

Un ancien triathlonien à la tête de Courez Ottawa

Courez Ottawa a trouvé son nouveau directeur général, confirmant mardi l’embauche d’Ian Fraser.

Ce natif de la capitale nationale est un entrepreneur local et surtout un ancien triathlonien professionnel. Diplômé de l’université Carleton, il a déjà été propriétaire et partenaire de Somersault Events, Human Power Performance et Cyclelogik.

Football universitaire

Une défensive prête chez les Gee Gees

Dix des 12 partants de leur défensive dominante sont de retour pour une autre saison. On comprend mieux pourquoi les Gee Gees d’Ottawa sont classés neuvièmes favoris au pays à la veille de leur premier match régulier de 2019.

L’équipe de football universitaire se rendra à Hamilton dans les prochaines heures où elle affrontera dimanche les Marauders de McMaster. Elle tentera d’améliorer son rendement de l’an dernier.

Football

Football universitaire: Carleton misera sur les frères Iloki

Un entamera sa dernière saison chez les Ravens de Carleton ce dimanche à Kingston, l’autre effectuera ses premiers pas au sein de la même équipe de football universitaire.

Faites la connaissance des frères franco-ontariens Phil et Honoreal Iloki. Le plus vieux aura bientôt 22 ans, l’autre a fêté ses 19 ans. Ils évoluent tous deux à la position de receveur.

Hockey junior

Un camp atypique pour diabétique à Ottawa

Depuis le début de la semaine, il y a un camp de hockey pas comme les autres qui se déroule au Sensplex de Gloucester.

Quatre-vingt-cinq hockeyeurs et hockeyeuses de toutes les provinces canadiennes et même des États-Unis sont réunis à Ottawa pour assouvir leur passion pour leur sport, mais aussi pour partager une expérience unique. Ils vivent tous quotidiennement avec le diabète de type-1.

Triathlon

Alexis Lepage contraint à l’abandon à la Super League Triathlon d’Ottawa

C’est sans la présence du triathlonien gatinois Alexis Lepage que se déroulait la course à l’élimination de la Super League Triathlon d’Ottawa, dimanche, au parc Lansdowne.

Lepage a été contraint à l’abandon, samedi après-midi, lors des qualifications de l’épreuve qui se déroulait pour la première fois dans la capitale nationale.

Alors qu’il s’échangeait la première et la deuxième position avec son homologue canadien Aiden Longcroft-Harris pendant la première moitié de la course, Lepage a joué de malchance lorsqu’est venu le moment de faire la transition entre la natation et le vélo.

« Quand je suis sorti pour embarquer sur mon vélo dans la zone de transition, il y a un autre athlète qui a pris le vélo en même temps et lorsqu’il a reculé, je suis entré en collision avec lui et je suis tombé sur mon vélo, explique-t-il visiblement déçu des événements. Disons que j’étais vraiment découragé et quand je me suis levé, j’ai vu que mon vélo était endommagé et que je ne pouvais pas vraiment continuer la course donc ça m’a forcé à abandonner. »


Tennis

Abanda reprendra sa raquette à Gatineau

Déjà choyé par la présence de Vasek Pospisil dans le tableau masculin, le Challenger Banque Nationale de Gatineau va encore une fois profiter du retour à la santé d’un autre gros nom du tennis canadien.

Tenue à l’écart du jeu depuis le début du mois de mars, Françoise Abanda a choisi le tournoi gatinois pour effectuer son retour à la compétition la semaine prochaine. Mercredi avant-midi, la Québécoise de 22 ans a confirmé sa présence au parc de l’île. Finaliste du tournoi en 2014 à l’âge de 17 ans, Abanda a momentanément été la meilleure joueuse canadienne au classement mondial en 2017 alors qu’elle occupait le 111e rang.

Tennis

Pause nécessaire pour Mélodie Collard [VIDÉO]

Au rythme où elle a engrangé les points sur le circuit international junior en 2019, Mélodie Collard avait hâte de mesurer sa progression contre des professionnelles au Challenger de Gatineau la semaine prochaine.

Une blessure au poignet gauche va toutefois lui faire rater le tournoi qui se déroulera dans sa cour. Sa récente participation à Roland-Garros lui aura au moins permis de constater qu’il était temps de guérir une blessure qu’elle traînait depuis trop longtemps.