Christian Wolanin

Wolanin aurait voulu prendre de l‘avance

Christian Wolanin ne tient pas remettre les pieds à Belleville la saison prochaine, mais il aurait souhaité y faire une dernière apparition en fin de semaine pour le tournoi des espoirs.

Le défenseur de 24 ans n’aurait pas demandé mieux que d’obtenir une première chance d’attirer l’attention du nouvel entraîneur-chef D.J. Smith et de prendre de l’avance dans la course qui s’annonce pour les deux derniers postes à la ligne bleue, devant l’opposer à Erik Brännström (qui sera à Belleville ce week-end), Christian Jaros et Maxime Lajoie (qui n’y seront pas).

« J’en parlais avec Browny [Logan Brown] et [Drake] Batherson justement, et je leur disais que j’aurais souhaité y aller avec eux. J’adore jouer des matches, tout d’abord, et c’est bien d’obtenir de l’expérience de matches avant le camp d’entraînement », a-t-il confié au Droit lorsque rencontré mercredi matin après un entraînement optionnel pour les vétérans.

« Mais c’est quand même bon de patiner ici, Dono [Shean Donovan, le responsable du développement des joueurs] nous fait bien travailler et je vais être prêt pour le camp... L’an passé, j’ai eu un bon tournoi d’espoirs et mon camp n’a pas été aussi bon ensuite. J’espère changer ça cette fois-ci. J’espère pour le mieux, pas juste pour moi, mais aussi pour l’équipe, je pense qu’on va dans la bonne direction pour être un club gagnant », a-t-il ajouté.

La brigade défensive va certes être différente avec l’entrée en scène des anciens Maple Leafs Ron Hainsey et Nikita Zaitsev, qui se joignent aux autres vétérans à la ligne bleue, Thomas Chabot, Mark Borowiecki et Dylan DeMelo. « J’aimerais ça être autour de ces gars-là toute l’année afin de gagner de l’expérience, c’est certain », note Wolanin, qui a joué 30 matches à Ottawa l’an dernier (4 buts, 12 points) et 40 à Belleville (7 buts, 31 points).

Celui-ci a passé la majorité de son été au Michigan à s’entraîner, après avoir signé un contrat de deux ans (la première année à deux volets, LNH et LAH). En plus de son entraînement hors-glace avec plusieurs pros, il a patiné sous les ordres de son père Craig, l’ancien des Nordiques. « Je suis retourné à mes racines. Je lui ai toujours donné beaucoup de crédit pour ma carrière, à lui et ma mère. Il a une voix que j’aime beaucoup entendre encore aujourd’hui, alors qu’il dirige une équipe U15 ou U17 présentement. C’était fantastique de patiner avec lui quatre ou cinq fois par semaine à la fin de l’été... Là, je me sens plus prêt mentalement pour la saison qui s’en vient par rapport à l’an passé, alors que je ne savais pas trop à quoi m’attendre », a-t-il souligné.