Mark Stone a marqué le but décisif dans les tirs de barrage pour donner aux Sénateurs une victoire de 2-1 contre Détroit.

Stone change vite d'humeur

Par moments, durant le match d'hier, Mark Stone est apparu très frustré.
Quand il s'est présenté devant les journalistes, après la partie, il avait le sourire accroché aux lèvres. Ça se comprend. Il a marqué le but décisif dans les tirs de barrage.
«Après toutes les chances que j'ai obtenues durant cette rencontre, je suis vraiment soulagé d'avoir marqué au moins un but», a dit la recrue des Sénateurs.
«C'était un match comme ça. J'ai obtenu sept lancers vers le filet adverse. Sept lancers, sept chances de marquer. Je me sentais bien. Le problème, c'est que Mrazek se sentait encore mieux.»
«Ce gars-là n'a pas commencé à me donner de la misère aujourd'hui. Lors du Championnat mondial de 2012, j'étais incapable de marquer des buts à ses dépens. J'imagine que ça va se poursuivre dans la LNH maintenant...»
«Mais bon. La frustration est partie maintenant. S'il avait fallu qu'on perde ce match 1-0, ç'aurait été une autre histoire.»
La frustration aurait été généralisée, dans le vestiaire, après un revers de 1-0.
Les Bruins de Boston ont gagné, eux aussi, hier soir. Parce qu'ils ont effectué une remontée tardive en troisième période, ils ont réussi à infliger le revers qui aura pour effet de tuer les Panthers de la Floride.
«Nous ne pouvions pas vraiment suivre le score de cette partie à distance. Sur le vieux tableau indicateur du Joe Louis Arena, il est presque impossible de voir le score de notre match à nous. À notre retour au vestiaire, après le match, nous avons tout de suite pris des nouvelles de Boston. Ils ont gagné, c'est correct. Nous avons encore une chance de faire les séries. Pour cela, nous n'avons qu'à continuer à gagner nos propres parties», résume Clarke MacArthur.
Les Bruins conservent, pour l'instant, leur priorité de trois points au classement.
Les Sénateurs auront un match de plus à jouer d'ici la fin de la saison régulière.