Cody Ceci a récemment participé à un voyage en Ohio, où il a joué au golf avec Mark Stone et Andrew Hammond. Lundi, il participait au tournoi de la station de radio Unique FM au Camelot.

Sans contrat, Ceci essaie de profiter de l’été

Six semaines ont passé depuis la fin de la dernière saison des Sénateurs d’Ottawa. Même s’il n’a toujours pas de contrat en poche en vue de l’an prochain, Cody Ceci essaie de profiter au maximum de ses vacances.

Il attend patiemment que ses agents entrent en contact avec le directeur général Pierre Dorion. « Nous n’avons pas encore commencé à nous parler. On verra bien comment les choses vont se dessiner durant l’été. Je suis convaincu qu’on aura le temps de se parler après le repêchage », a-t-il confié, lundi.

Il était au club de golf Camelot, de Cumberland, pour participer au tournoi de la station de radio franco-ontarienne Unique FM.

À 24 ans, après cinq saisons complètes dans le hockey professionnel, Ceci a une bonne idée de ce qu’il veut. « J’ai signé mon contrat de recrue. J’ai ensuite signé un contrat qui faisait le pont, comme ils disent. Je suis maintenant prêt à m’engager à plus long terme. J’aimerais un contrat qui permettrait d’assurer mon avenir », dit-il, sans vraiment fournir plus de détails.

Ceci ne se fait pas de bile. « Ce n’est pas dans ma personnalité », fait-il, en haussant les épaules.

De toute façon, il doit bien savoir que Dorion a d’autres dossiers à régler.

Depuis son arrivée chez les Sénateurs, en 2013, il est le défenseur droitier numéro deux de l’équipe. Il a toujours vécu dans l’ombre d’Erik Karlsson.

Or, avant de se tourner vers lui, cet été, Dorion devra d’abord régler le dossier du capitaine.

Le 1er juillet prochain, lors de l’ouverture de la chasse aux joueurs autonomes, les Sénateurs s’empresseront de lui soumettre une offre. Si jamais les deux clans ne parviennent pas à s’entendre, Karlsson pourrait être échangé.

Dans cette éventualité, il sera encore plus important pour les Sénateurs de conclure un pacte à long terme avec lui.

Ceci est originaire d’Ottawa. Il a grandi dans l’est de la ville. Même si les partisans n’ont pas toujours été tendres envers lui, il ne croit pas qu’il serait plus heureux loin de la maison. « J’aime toujours autant jouer à Ottawa. La preuve, c’est que je suis toujours prêt à me déplacer pour participer à des événements communautaires, comme celui-ci. J’espère que je vais pouvoir rester ici. »

Golf en Ohio
Le club de golf Camelot est apprécié des joueurs de la région, mais Ceci a joué sur des terrains un brin plus prestigieux, dernièrement.

Il rentre tout juste d’un voyage de golf avec son grand ami et coéquipier, Mark Stone. À l’invitation d’un autre hockeyeur bien connu dans la capitale, Andrew Hammond, le duo est allé s’amuser sur des terrains du nord-est américain.

Le groupe a entre autres joué au club Erin Hills, dans lequel s’est déroulé le US Open, en 2017.

Ils ont aussi essayé le Whistling Straights, quelques mois avant les participants de la Coupe Ryder.

Ceci et Stone sont proches, depuis le jour où ils ont participé à leur premier camp de perfectionnement des espoirs des Sénateurs.

Stone se trouve aujourd’hui dans le même camp que Ceci.

Il sera, lui aussi, joueur autonome avec compensation cet été. Meilleur attaquant de l’équipe depuis quelques années, il deviendra sans doute un des joueurs les mieux payés de l’organisation.

« Plusieurs joueurs ont grandi, ensemble, au sein de l’organisation. Nous avons été coéquipiers à Binghamton. Nous avons fait nos débuts dans la LNH au même moment. Nous sommes très proches. C’est une autre bonne raison de ne pas vouloir quitter les Sénateurs », dit Ceci