«Le repos a suffisamment duré. Nous sommes tous contents de recommencer à jouer des matches»,  a déclaré Rick Nash.

Rick Nash sera de la partie

Les Sénateurs ont été chanceux, dans un certain sens. Dans les heures qui ont précédé le début de leur série contre les Bruins de Boston, ils ont appris qu'ils n'auraient pas à se frotter au dangereux centre David Krejci.
Ils n'auront pas le même privilège, cette fois.
Rick Nash avait obtenu congé d'entraînement, dans les derniers jours. Les fans des Rangers, inquiets, se demandaient s'il ne cachait pas une blessure.
Ce n'est pas le cas. Nash a rejoint ses coéquipiers sur la patinoire, mercredi. Il a pris part à la dernière séance d'entraînement de son équipe avant le départ pour Ottawa.
Il devrait être de la partie, dans le match numéro un, jeudi.
«L'idée, c'est de trouver le bon équilibre. Je veux toujours me reposer suffisamment, mais je ne veux pas me reposer au point de rouiller non plus», a déclaré le vétéran au quotidien New York Daily News.
À 32 ans, Nash vient de connaître une saison respectable. En 67 parties, il a marqué 23 buts et récolté 15 mentions d'aide.
Dans la première ronde des séries éliminatoires, contre le Canadien, il a inscrit deux autres but en six parties.
«Le repos a suffisamment duré. Nous sommes tous contents de recommencer à jouer des matches», complète celui qui s'approche du plateau des 1000 matches en carrière dans la LNH.
Robustesse
Face au Canadien, en plus de marquer deux buts, Nash a complété une dizaine de mises en échec.
Ses jeunes coéquipiers Jesper Fast, Oscar Lindberg, Chris Kreider et J.T. Miller ont été encore plus robustes. Ça marque une transformation importante chez les Rangers. Pendant de nombreuses années, le club new-yorkais a été celui qui se faisait bousculer en séries.
«Je ne sais pas trop si nous avons changé de personnalité. En fait, je n'irais pas jusque-là, puisque je considère que nous avons très bien réussi à nous adapter au style de jeu demandé lors de séries différentes, au fil des ans», a déclaré Derek Stepan, dans une entrevue accordée au New York Post.
«Nous évoluons, note pour sa part le défenseur Marc Staal. Nous gagnons en robustesse depuis un certain temps. Ce n'est pas quelque chose que nous allons abandonner comme ça. Nous allons affronter une formation différente au deuxième tour. Il faudra s'adapter, tout en demeurant une formation qu'il est difficile d'affronter.»
Les Rangers ont conservé une moyenne de 10 minutes de pénalité, par match, en première ronde.