Le directeur général adjoint des Sénateurs d'Ottawa, Randy Lee, plaide non coupable aux accusations de harcèlement qui pèsent contre lui.

Randy Lee plaide non coupable à Buffalo

BUFFALO, N.Y. — Randy Lee, adjoint au directeur-général des Sénateurs d’Ottawa, s’est vu accorder le droit de rentrer au Canada après avoir plaidé non coupable lundi à des accusations déposées contre lui la semaine dernière.

Lee est accusé d’avoir tenu des propos obscènes et frotté les épaules d’un jeune homme de 19 ans employé à titre de chauffeur d’une navette à l’occasion du camp d’évaluation de la Ligue nationale de hockey tenu à Buffalo.

Ni Lee, ni son avocat n’a émis de commentaires à la suite de l’audience tenue à la Cour municipale de Buffalo lundi.

Lee avait dû remettre son passeport et était incapable de retourner à Ottawa depuis son arrestation la semaine dernière. L’incident en question serait survenu le 30 mai.

Lee doit retourner en cour le 22 juin.

S’il est reconnu coupable, il est passible d’une amende et d’une peine maximale de 15 jours de prison.

Toutefois, Me John Flynn, avocat de district du comté d’Erie, a indiqué qu’il ne prévoyait pas réclamer une peine d’emprisonnement.

Lee a passé 23 saisons avec les Sénateurs d’Ottawa et vient de compléter sa quatrième année à titre d’adjoint au directeur général.