Paul MacLean a rappelé que son équipe doit d'abord chercher à éviter les revirements coûteux d'ici la fin de la saison.

Paul MacLean s'attaquera de front aux revirements

Dans les prochains jours, en plus de donner le temps aux blessés de guérir, Paul MacLean a l'intention de travailler sur deux ou trois petits éléments.
Des éléments qui pourraient, en bout de ligne, sauver ce qu'il reste de la saison des Sénateurs.
«Les revirements en zone défensive commencent à me préoccuper», a-t-il avoué durant sa conversation avec les journalistes, hier après-midi.
Le troisième but des Predators, lundi, a été marqué à la suite d'un revirement direct en zone défensive. Les deux premiers sont survenus à la suite de mises en jeu perdues près du filet de Craig Anderson.
«Depuis notre retour de la pause olympique, le nombre de revirements commis par nos joueurs en zone défensive est à la hausse. De façon générale, quand nous en commettons moins d'une douzaine par match, nous parvenons à nous en tirer. Quand nous en commettons plus de 12, nous pouvons nous retrouver dans le pétrin», croit l'entraîneur.
Les revirements en zone défensive causaient beaucoup de mots de tête à MacLean ainsi qu'à ses adjoints, en début de saison. En janvier, la situation s'était replacée.
Comment expliquer ce retour en arrière? MacLean ne sait pas.
Il ne veut pas trop s'acharner sur ses jeunes défenseurs. La défensive, souligne-t-il, est une affaire d'équipe.
«Les revirements sont inévitables au hockey. Ils surviennent souvent quand une équipe essaie de créer de belles choses avec la rondelle, quand elle essaie de marquer des buts. Il faut savoir comment réagir à la suite d'un revirement. C'est un autre de nos problèmes.»
MacLean aimerait que le temps de réaction de certains de ses attaquants soit moins long. «Quand nous perdons la rondelle, la mentalité doit vite changer. Quand nous perdons la rondelle, il faut tout de suite se mettre à penser à la défensive. Certains ont parfois le temps de compter trois 'Mississipi' avant de se mettre en marche. Dans ce temps-là, il est un peu trop tard.»
Sstlaurent@ledroit.com