Thomas Chabot s’en est tiré à bon compte dimanche dernier quand il a été atteint à la mâchoire par un coup d’épaule de Barclay Goodrow en fin de rencontre.

Pas de commotion cérébrale pour Chabot

Thomas Chabot s’en est tiré à bon compte dimanche dernier quand il a été atteint à la mâchoire par un coup d’épaule de Barclay Goodrow en fin de rencontre. Le défenseur étoile des Sénateurs a ressenti des raideurs au cou, mais rien de plus et il a donc participé sans problème à l’entraînement des siens au Centre Canadian Tire mardi matin.

Il n’a toujours pas eu de commotion cérébrale au cours de sa carrière de hockeyeur, autant dans la LNH que chez les juniors ou au hockey mineur. «Je touche du bois», a-t-il confié à un petit groupe de journalistes après un entraînement de 45 minutes.

«Il (Goodrow) m’a ‘pogné’ direct sur la mâchoire, mais je ne sens bien, j’ai patiné aujourd’hui et tout est correct. Je ne devrai rien manquer, à moins que demain, quelque chose tombe du ciel... À la fin du match, il restait deux minutes je pense et on avait gagné le match de toute façon, donc on est allé dans la chambre parler au docteur. On n’a pas vraiment suivi le protocole (des commotions), j’ai senti ça plus dans le cou. Ils m’ont posé les questions habituelles du protocole, mais je me sentais bien, tout était correct. On a juste fait des traitements pour mon cou, c’est tout», a-t-il relaté.

Son absence en fin de rencontre a fait qu’il n’a joué «que» 27:18 minutes contre les Sharks, incluant 4:09 sur l’avantage numérique qui a encore connu des ratées, notamment lors de deux supériorités de deux hommes.

Chabot a montré des signes de frustration à l’occasion alors que cette unité est dernière dans la LNH avec son rendement de 5,4 % d’efficacité (2 but en 37). «Vu qu’on a de la difficulté en ce moment, tout le monde on essaie de ‘prendre un step’, d’en faire un peu plus. Quand l’avantage numérique va bien, le jeu simple qu’on ferait normalement, on ne le fait pas, on essaie de regarder quelque chose de mieux. Tranquillement pas vite, c’est plus positif que ce l’était au début de la saison, on amène beaucoup de rondelles au filet, on a des chances», estime-t-il.