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Josh Norris
Josh Norris

Norris devant White et Brown

Sylvain St-Laurent
Sylvain St-Laurent
Le Droit
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Quand le camp d’entraînement se termine pour permettre à la saison régulière de commencer, nombreux sont les joueurs qui reçoivent des nouvelles importantes.

À Ottawa, mardi, Logan Brown a reçu une nouvelle enrageante. Le premier choix de l’équipe, en 2016, n’a toujours pas réussi à gagner sa place. Il a obtenu une dernière chance de faire sa place, lundi soir, dans le match intra-équipe. Il n’a pas su la saisir.

Au même moment, Colin White et Alex Galchenyuk ont reçu des nouvelles inquiétantes. Ils faisaient partie du «cinquième trio» de D.J. Smith, durant l’entraînement.

Ça pourrait supposer qu’ils seront laissés de côté, vendredi soir, lors du match inaugural.

«Nous n’avons pas pris de décisions finales», assure Smith.

L’entraîneur-chef pourrait décider de brasser la soupe, dans les prochaines heures.

La décision de laisser ces deux jeunes attaquants de côté serait quand même étonnante.

Surtout White! Dans les premiers jours du camp, Smith n’arrêtait pas de lui lancer des fleurs!

«Nous avons un heureux problème. Les gars ont besoin de se battre pour gagner leur temps de glace», a-t-il expliqué, mardi.

Il a laissé entendre que les joueurs laissés de côté vendredi pourraient très rapidement réintégrer la formation. Il aura la possibilité d’apporter de nombreux changements à sa formation, durant cette saison où il sa formation pourrait compter 29 joueurs.

Smith n’a pas répondu à d’autres questions, sur White. Sa conférence de presse virtuelle a été interrompue de façon brusque, alors que plusieurs journalistes n’avaient pas eu l’occasion de poser toutes leurs questions.

Josh Norris, de son côté, a reçu des nouvelles réjouissantes.

Il occupait une place de choix, à l’entraînement, entre les ailiers Brady Tkachuk et Drake Batherson.

On peut conclure qu’il a gagné son poste.


« J’ai vécu une période d’adaptation. Ça m’a pris environ quatre ou cinq parties avant de me sentir vraiment à l’aise. »
Josh Norris

Il sera de la formation débutante, vendredi.

«Je suis super emballé. C’était mon objectif, pour bien commencer l’année.»

Norris partait avec une longueur d’avance.

Les attentes n’étaient pas très élevées, envers lui, l’an dernier. À 20 ans, il revenait au jeu après avoir subi une intervention chirurgicale à une épaule. Il devait s’adapter au niveau de jeu d’une ligue supérieure, puisqu’il quittait la NCAA pour tenter sa chance dans la Ligue américaine.

Il est vite devenu le centre numéro un d’une des meilleures formations du circuit, à Belleville. Il a trouvé le moyen d’atteindre le plateau des 30 buts, même si la saison régulière n’a pu être présentée au grand complet.

«J’ai vécu une période d’adaptation. Ça m’a pris environ quatre ou cinq parties avant de me sentir vraiment à l’aise. Je croyais en moi. Je me disais que j’étais capable de jouer à ce niveau. Mais mon niveau de confiance n’était pas aussi élevé qu’en ce moment.»

Norris se sent en confiance, en ce moment, pour une foule de raisons. La complicité avec ses partenaires de jeu du moment figure au sommet de la liste.

«J’ai quand même joué avec Drake, assez longtemps, la saison dernière. On se complète bien. Il est brillant. Il complète plein de jeux sur la patinoire. Et Brady est vraiment efficace, devant le filet adverse. Il crée plein d’espace pour ses partenaires de jeu. Vraiment, j’adore jouer avec ces deux gars.»

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MELNYK SE RAVISE

Maladroite sortie pour Eugene Melnyk. Sur l’heure du midi, mardi, le propriétaire des Sénateurs s’est branché, sur Twitter, pour faire la promotion d’un de ses projets. Il se croit capable d’accueillir 6000 spectateurs au Centre Canadian Tire pour des matches de hockey, cet hiver. Ce n’est pas une idée complètement nouvelle. Il en parlait, déjà, en octobre. Il a simplement choisi le mauvais moment pour la ramener sur le tapis. Quand le gouvernement ontarien a annoncé de nouvelles mesures plus strictes, pour combattre la COVID-19, M. Melnyk a été obligé de rectifier le tir. «Ce n’est pas le moment», a-t-il gazouillé, avant d’annoncer qu’il ne sera pas au CCT lors du match inaugural de la saison.

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LE TRÉMA L’EMPORTE

Tim Stützle a lui aussi changé son fusil d’épaule. Au départ, il voulait que son nom soit écrit à l’anglaise sur ses maillots, dans la LNH. Il voulait qu’on écrive S-T-U-E-T-Z-L-E. En début de soirée, mardi, il a finalement fait savoir que son nom sera écrit à l’allemande, avec le tréma sur le «U».

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BONNE CHANCE À BALCERS

Rudolfs Balcers a quitté le CCT en vitesse, mardi, après avoir été réclamé au ballottage par les Sharks de San Jose. «On lui souhaite la meilleure des chances, dit Thomas Chabot. Rudy est un bon joueur de hockey. C’est aussi une très bonne personne, à l’extérieur de la glace. Nous l’apprécions beaucoup.»