Maintenant rétabli, Gord Wilson (droite) n’a pas hésité à donner de son sang pour aider à la recherche pour développer un vaccin permettant de contrer le coronavirus.
Maintenant rétabli, Gord Wilson (droite) n’a pas hésité à donner de son sang pour aider à la recherche pour développer un vaccin permettant de contrer le coronavirus.

COVID-19: Gord Wilson donne son sang à la recherche pour un vaccin

Personnalité la plus connue dans la capitale à avoir contracté la COVID-19, Gord Wilson n’a pas hésité à donner de son sang pour aider à la recherche pour développer un vaccin permettant de contrer le coronavirus qui empoisonne la vie de tout le monde ce printemps.

L’analyste des matches des Sénateurs a été contacté par une connaissance ayant un lien avec le médecin en chef d’une compagnie de recherche canadienne qui, de concert avec une compagnie de Boston, tente de mettre au point une telle immunisation une fois qu’il a été rétabli, et il n’a pas hésité.

«Il faut toujours mieux faire partie de la solution que du problème, a-t-il indiqué lundi. Je suis l’un de milliers de personnes qui ont passé un test négatif pour la COVID-19 après l’avoir eue. Une fois rétabli, je n’ai pas hésité quand on m’a demandé une contribution, après consultation avec mon médecin, qui a effectué le prélèvement.»

Wilson se remet tranquillement de la maladie qui n’a pas nécessité d’hospitalisation pour lui. Il a été en quarantaine à domicile et son épouse ainsi que ses quatre enfants n’ont pas été affectés, lui qui estimait avoir été infecté probablement parce que son système immunitaire était affaibli après avoir eu une crise cardiaque en février.

Six membres de l’organisation des Sénateurs, dont cinq joueurs, ont contracté le virus lors du dernier voyage de l’équipe de la saison maintenant en pause, en Californie au début du mois de mars. La LNH a annoncé la suspension de ses activités le 12 mars dernier, au lendemain d’un revers de 3-2 des Sénateurs à Los Angeles.

Un des compteurs lors de ce match, l’attaquant Jamie Hawryluk, a révélé dans le Winnipeg Free Press en fin de semaine qu’il est un des cinq joueurs qui ont été infectés. Il a fait sa quarantaine chez ses parents à Roblin, au Manitoba.

«Pour moi, c’était un peu comme une grippe, avec de la phlegme et de la toux, mais pas beaucoup plus que ça. Je l’ai ressenti en voyageant pour revenir à la maison. Je ne m’attendais pas vraiment à l’avoir parce que je ne me sentais pas trop mal. Et finalement, un test a révélé que je l’avais», a-t-il relaté, notant qu’il était ni plus ni moins rétabli quand il a obtenu le résultat de son test, une dizaine de jours après s’y être soumis.