Cody Ceci aimerait plus que tout au monde qu'une «fin de saison magique» survienne dans la capitale.

Ceci croit à une «fin de saison magique»

Cody Ceci demeure convaincu qu'il prendra part aux séries éliminatoires en 2014.
Il ne se berce pas d'illusions. Il sait qu'il faudra un miracle pour que les Sénateurs se faufilent.
Il sait aussi que s'ils échouent, il risque fort d'être cédé aux Senators de Binghamton à la mi-avril. «Ce ne serait pas la pire chose qui pourrait m'arriver, commente-t-il. J'ai encore des tas d'amis là-bas. J'ai passé la première moitié de ma saison à Binghamton. Je ne serais fâché pas fâché de revoir tous ces gars.»
Ceci enchaîne rapidement en assurant qu'il a «toujours la tête à Ottawa» et qu'il aimerait plus que tout au monde qu'une «fin de saison magique» survienne dans la capitale.
En tant que fan de longue date des Sénateurs, il n'a pas oublié ce qui s'est passé lors de la dernière année où l'équipe a raté les séries.
C'était en 2011. Au terme du dernier match de la saison, Bryan Murray a renvoyé une poignée de joueurs à son club école. Aujourd'hui, ces joueurs possèdent des bagues de championnat. Erik Condra, Jared Cowen, Colin Greening, Eric Gryba, Mike Hoffman, Robin Lehner, Zack Smith et Patrick Wiercioch faisaient partie de l'équipe qui a soulevé la coupe Calder.
«Les gars m'en ont parlé un peu mais pas trop, confie Ceci. Les séries éliminatoires, peu importe le niveau, constituent toujours une expérience enrichissante. C'est une période magique pour n'importe quelle équipe de hockey. Chaque match est crucial. Chaque soir, quand ton équipe fait face à l'élimination, tu réalises que tu obtiens peut-être une dernière chance d'évoluer avec certains coéquipiers. Peu importe où auront lieu mes séries éliminatoires cette saison, j'ai l'intention de m'amuser.»
S'amuser afin de racheter une deuxième moitié de saison un peu tristounette?
Pas à rougir de honte
S'il doit retourner à Binghamton, Ceci n'aura pas à rougir de honte. Si tout se passe comme prévu, il franchira le plateau des 40 matches joués en début de semaine prochaine, en Floride. Paul MacLean l'a utilisé de façon raisonnable. Il passe 17 minutes et neuf secondes sur la patinoire, en moyenne, par match. Ça le place au septième rang chez les défenseurs des Sénateurs, derrière Erik Karlsson, Marc Méthot, Jared Cowen, Chris Phillips, Eric Gryba et Joe Corvo.
Il ne sera pas considéré pour les honneurs de fin de saison. La cohorte de défenseurs de première année est particulièrement forte cette année avec Torey Krug, Olli Maatta, Jacob Trouba, Ryan Murray et Seth Jones.
Apprendre à chaque jour
Il aura, au strict minimum, rassuré les dirigeants des Sénateurs qui l'ont repêché en première ronde en 2012.
«J'essaie juste d'apprendre de nouveaux trucs chaque jour. Je regarde tous les défenseurs d'expérience de notre équipe travailler et j'essaie de retenir un truc ou deux de chacun. Même si la fin de la saison ne se déroule pas exactement comme j'aurais voulu, j'essaie de voir un peu de positif», explique-t-il.
Ceci essaie d'apprendre... tout en gardant une attitude positive.
«Je suis devenu un fan des Sénateurs à l'époque où l'équipe participait aux séries année après année.
«J'aurais préféré vivre cette expérience ici. Mais bon. Si ça ne se produit pas cette année, j'imagine que les gars auront juste le feu au derrière quand ils se présenteront au camp l'an prochain.»