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Erik Brännström
Erik Brännström

Brännström aura-t-il sa chance?

Marc Brassard
Marc Brassard
Le Droit
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Si le camp des Sénateurs ne se déroulait pas dans le secret, les yeux de bien des observateurs seraient tournés vers «les trois B», Erik Brännström, Drake Batherson et Logan Brown, depuis deux jours.

Quand il est question des jeunes joueurs de l’organisation qui devraient être prêts à faire le saut pour de bon dans la LNH, ils viennent en tête de liste, avec Josh Norris, la recrue de l’année dans la Ligue américaine l’an dernier. 

Brännström a été la pièce maîtresse de l’échange qui a envoyé Mark Stone à Vegas il y a bientôt deux ans, tandis que Batherson a fait ses preuves dans la Ligue américaine (membre de l’équipe des recrues en 2019-2020 et 2e équipe d’étoiles l’an dernier) et que Brown est un premier choix de 2016 attendu depuis longtemps pour pivoter un des deux premiers trios.

L’entraîneur-chef D.J. Smith a indiqué vendredi que «tous nos espoirs regardent bien» en ce début de camp d’entraînement.

Invité à parler spécifiquement du cas de Brännström, il n’avait cependant pas l’air trop optimiste quand à ses chances de déloger un des vétérans du côté gauche — Thomas Chabot, Mike Reilly et Braydon Coburn — ou il y a aussi le jeune Christian Wolanin qui détient un contrat à sens unique. Et il n’aime pas l’idée de le muter du côté droit, une option que l’arrière suédois aime pourtant beaucoup.

Christian Wolanin

«Il va être meilleur du côté gauche, je pense qu’il est capable de faire plus de jeux de ce côté-là. C’est une année malheureuse, avec la possibilité d’une saison écourtée dans la LAH. Peu importe ce qui va arriver, plusieurs jeunes n’obtiendront pas le temps de glace qu’ils auraient dû obtenir, a-t-il laissé entendre. Il va être un très bon joueur quand sa chance va venir. Est-ce que ce sera maintenant ou au milieu de l’année ?»

Le jeune homme pensait avoir mis les chances de son côté en allant jouer en Suisse au cours de l’automne, amassant deux buts et huit points en 10 parties avec les Tigres de SCL à Lagnau. Une douzaine de jeunes de l’organisation l’ont imité, mais selon Smith, tout avantage que cela aurait pu leur conférer en arrivant au camp s’est estompé.

«C’est dommage, mais lorsque vous arrivez au Canada, vous devez être en quarantaine pour 14 jours et ce n’est pas évident. Il y a des vétérans qui sont arrivés en grande forme, un gars comme (Artem) Anisimov qui n’a pas joué en 10 mois n’est pas rouillé du tout. Il est même un de nos meilleurs au camp jusqu’à maintenant», a-t-il affirmé.

On vous laisse débattre entre vous si c’est un bon signe qu’Anisimov (15 buts, 20 point en 49 matches l’an dernier) soit si hautement considéré par son patron.