Borowiecki a eu le «baiser de la mort»

Sénateurs

Borowiecki a eu le «baiser de la mort»

Marc Brassard
Marc Brassard
Le Droit
Quand Pierre Dorion a dit l’hiver dernier qu’il souhaitait faire de Mark Borowiecki un «Sénateur à vie», il aurait fallu se douter que ses jours avec l’équipe de son patelin d’Ottawa étaient comptés.

Le d.g. du club de la capitale dans la LNH avait dit la même chose auparavant au sujet de Jean-Gabriel Pageau et d’Erik Karlsson, qui ont ensuite été expédiés sous d’autres cieux parce que leurs demandes salariales selon le marché étaient trop élevées.

Un nouveau vieux logo pour les Sénateurs

Sénateurs

Un nouveau vieux logo pour les Sénateurs

Marc Brassard
Marc Brassard
Le Droit
Les Sénateurs d’Ottawa ont confirmé ce qui était un secret de polichinelle dans la capitale nationale : lorsqu’ils sauteront à nouveau sur la glace, ils auront de nouveaux uniformes et un nouveau logo.

Ce dernier a été présenté officiellement vendredi et en fait, il n’est pas vraiment nouveau puisque l’équipe revient à son logo original en deux dimensions, utilisé à partir de son retour dans la Ligue nationale de hockey en 1992, puis modifié légèrement en 1997 et conservé jusqu’en 2007, quand une version modernisée avait été adoptée.

Les dirigeants des Sénateurs ont affirmé dans le communiqué de presse pour annoncer la nouvelle que ce changement est en réponse aux souhaits des partisans de l’équipe, des partenaires et même des joueurs, qui ont endossé des chandails des premières années de la franchise en 2017 dans le cadre des festivités entourant le 25e anniversaire de la franchise.

« Le temps est venu pour les Sénateurs de revenir à nos racines, a déclaré le propriétaire Eugene Melnyk. Les partisans de ce grand club ont des attentes élevées. Nous avons entendu nos partisans, nos partenaires et nos joueurs et nous les avons écouté. Il est temps de revenir à notre héritage, mais avec une nouvelle approche audacieuse. Les Sénateurs possèdent une riche histoire au sein de notre communauté et nous sommes prêts à entreprendre le prochain chapitre. »

Une pause pandémie utilisée pour s’entraîner

Sénateurs

Une pause pandémie utilisée pour s’entraîner

Marc Brassard
Marc Brassard
Le Droit
Six longs mois se sont écoulés depuis que les Sénateurs d’Ottawa ont disputé leur dernier match, le 11 mars dernier à Los Angeles.

On serait porté à penser que cette pause forcée en raison de la pandémie de la COVID-19 n’augurait rien de bon pour des athlètes de pointe qui sont par surcroît des créatures d’habitudes, le rythme de leurs entraînements ayant été établi au fil des années.

Borowiecki sur le marché des joueurs autonomes

Sénateurs

Borowiecki sur le marché des joueurs autonomes

Marc Brassard
Marc Brassard
Le Droit
À moins d’un mois de l’ouverture du marché des joueurs autonomes dans la LNH, le 9 octobre prochain, il appert que les Sénateurs vont perdre un de leurs joueurs les plus impliqués dans la communauté en Mark Borowiecki.

Le vétéran défenseur de 31 ans a récemment changé la biographie de son compte Twitter pour mentionner qu’il est «un joueur de la LNH» alors qu’il se disait auparavant un «joueur des Sénateurs. Interprété comme un signe qu’il tenterait sa chance sur le marché alors qu’il est agent libre sans compensation, cette théorie s’est confirmée jeudi alors que son agent, Steve Bartlett, a déclaré au site The Athletic que des négociations ayant eu lieu avec le DG des Sénateurs Pierre Dorion au courant de la dernière saison n’ont pas abouti.

«En date de maintenant, nous pensons qu’il est fort probable que nous allons tester le marché des agents libres pour la première fois de la carrière de Mark, a dit Bartlett. Je pense que Mark a beaucoup à offrir à plusieurs équipes.»

Normalement reconnu pour sa robustesse, l’arrière originaire d’Ottawa qui a joué toute sa carrière dans l’organisation vient de connaître sa meilleure saison offensive, avec 7 buts (un sommet parmi les défenseurs de l’équipe) et 18 points en 53 parties.

Borowiecki n’a pas retourné un appel du Droit, mais il a confirmé au Ottawa Citizen qu’il tournera effectivement la page.

«Je pense que c’est la bonne décision pour les deux partis, a déclaré Borowiecki. On s’entend pour dire que c’est la meilleure façon d’aller de l’avant. Je me concentre là-dessus et on verra ce qui va arriver le 9 octobre.»

Le repêchage de la LNH devancé de trois jours

Sénateurs

Le repêchage de la LNH devancé de trois jours

Marc Brassard
Marc Brassard
Le Droit
La pandémie de la COVID-19 fait que bien des choses doivent être encerclées au crayon de plomb sur le calendrier.

C’est le cas du repêchage amateur de la Ligue nationale de hockey, prévu initialement en juin et repoussé ensuite aux 9 et 10 octobre, que le circuit Bettman a finalement décidé mardi de devancer de quelques jours.

Attendu depuis longtemps par les partisans des Sénateurs d’Ottawa, qui détiennent les troisième et cinquième choix du premier tour, l’encan qui sera tenu en ligne aura lieu les 6 et 7 octobre pour permettre ensuite aux dirigeants d’équipe de se concentrer sur l’ouverture du marché des joueurs autonomes sans compensation, qui reste le vendredi 9 octobre.

Un rappel qu’après les deux loteries tenues par la LNH, ce sont les Rangers de New York qui détiennent le tout premier choix. À moins d’une énorme surprise ou d’un échange, ils devraient sélectionner l’espoir numéro un de ce repêchage, l’attaquant Alexis Lafrenière, de l’Océanic de Rimouski.

Les Kings de Los Angeles doivent parler au deuxième rang, et les Red Wings de Detroit au quatrième, entre les deux sélections du directeur général Pierre Dorion et de son directeur du dépistage Trent Mann.

Abramov commencera la saison en Finlande

Sénateurs

Abramov commencera la saison en Finlande

Marc Brassard
Marc Brassard
Le Droit
Après Lassi Thomson, un autre espoir des Sénateurs d’Ottawa va se réfugier en Finlande en attendant le début des camps d’entraînement dans la Ligue nationale de hockey en vue de la saison 2020-2021.

L’attaquant russe Vitaly Abramov, ancien des Olympiques de Gatineau âgé de 22 ans, a été prêté au Jukurit de Mikkeli de la Liiga jusqu’à nouvel ordre.

Pas de contrat en cadeau pour la fête de Duclair

Sénateurs

Pas de contrat en cadeau pour la fête de Duclair

Marc Brassard
Marc Brassard
Le Droit
Les Sénateurs d’Ottawa ont souligné le 25e anniversaire de naissance célébré par leur attaquant Anthony Duclair mercredi par l’entremise des réseaux sociaux.

Le moment aurait peut-être été bien choisi pour annoncer la mise sous contrat du meilleur buteur de l’équipe de la capitale nationale au cours de la dernière saison écourtée avec ses 23 filets.

Les Sénateurs prêtent à nouveau Thomson à son club finlandais

Sénateurs

Les Sénateurs prêtent à nouveau Thomson à son club finlandais

Marc Brassard
Marc Brassard
Le Droit
En attendant de se rapporter au camp d’entraînement des Sénateurs d’Ottawa espéré pour novembre, le défenseur Lassi Thomson aura l’occasion de jouer des matches de saison régulière avec son club de la ligue de Finlande, Ilves.

Alors que le développement des autres espoirs de l’organisation pourrait être ralenti par la pandémie qui fait qu’ils n’ont pas disputé de vrais matches depuis mars dernier, le premier choix des Sénateurs au repêchage de 2019 à Vancouver (19e au total) pourra prendre un peu d’avance avant de se rapporter au camp d’entraînement, espéré en novembre.

«Jouer des matches de ligue est bénéfique pour tout jeune joueur. Au crédit de Lassi, il a manifesté le désir de le faire et nous l’appuyons de tout coeur, a commenté le directeur général Pierre Dorion en confirmant le prêt de son joueur qui est sous contrat avec le club. Commencer l’année avec son club finlandais de l’an dernier va lui donner la meilleure chance de se préparer en vue de notre camp d’entraînement.»

Le chauffeur de la navette s’entend à l’amiable avec les Sens et Randy Lee

Sénateurs

Le chauffeur de la navette s’entend à l’amiable avec les Sens et Randy Lee

John Wawrow
Associated Press
BUFFALO, N.Y. — L’ex-adjoint au directeur général des Sénateurs d’Ottawa et l’équipe de la LNH ont conclu une entente à l’amiable avec le chauffeur de la navette d’un hôtel qui les avait poursuivi après avoir été harcelé à Buffalo il y a deux ans.

L’avocat du chauffeur, Charles Desmond, a cité une entente confidentielle pour refuser d’offrir des détails sur le pacte conclu lundi.

Sénateurs: LeBlanc veut résoudre l'énigme du marché francophone

Sénateurs

Sénateurs: LeBlanc veut résoudre l'énigme du marché francophone

Martin Comtois
Martin Comtois
Le Droit
Le nouvel homme de confiance d’Eugene Melnyk chez les Sénateurs a établi ses priorités en vue des prochains mois. Une d’elles ? Résoudre enfin le mystère du marché francophone qui a toujours échappé à la franchise de la LNH depuis ses débuts, il y a presque 30 ans.

«Ça se trouve presque au sommet de la liste», soutient Anthony LeBlanc dans une courte entrevue accordée au Droit en milieu de semaine.

Nouvelle fondation et nouveau chandail pour les Sénateurs

Sénateurs

Nouvelle fondation et nouveau chandail pour les Sénateurs

Martin Comtois
Martin Comtois
Le Droit
Pendant 17 saisons, Chris Phillips a fait le gros de son travail dans les coins de patinoire ou devant le filet des siens au centre Canadian Tire. L’ancien défenseur des Sénateurs se retrouvera maintenant derrière un bureau pour une bonne cause.

Phillips a accepté de diriger la nouvelle fondation de l’équipe. Il a été nommé mercredi directeur général de la Fondation communautaire des Sénateurs.

L’entité prend la relève de la Fondation des Sénateurs dont le partenariat avec l’organisation de la LNH a pris fin dans la controverse au début de juin.

«Je n’aime pas vraiment ça être assis derrière un bureau. Mais je vais m’y habituer», a lancé en riant Phillips, dont le numéro 4 a été retiré en février dernier.

Ce dernier a été approché au sujet de ce poste, il y a un mois, par le nouveau président des opérations commerciales des Sénateurs, Anthony LeBlanc. La discussion n’a pas traîné en longueur.

«Ça semblait un mariage naturel. Je suis à l’aise à travailler dans le domaine communautaire. Plus j’y ai pensé, plus ça m’excitait», a affirmé Phillips.

Le père de famille, qui a pris sa retraite en 2016, est devenu un pilier dans la communauté au fil de la dernière décennie en compagnie de sa conjointe Erin. Ils ont épaulé plus de 20 organismes et causes caritatives, dont le Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario, Movember Canada, les 24 heures de Tremblant et le Hockey contre le cancer.

Phillips a aussi travaillé pour sensibiliser la population et amasser des fonds à la suite des incendies qui ont dévasté sa ville d’origine de Fort McMurray en Alberta en 2016.

Pageau, le «couteau suisse» des Islanders [VIDÉO]

LNH

Pageau, le «couteau suisse» des Islanders [VIDÉO]

Martin Comtois
Martin Comtois
Le Droit
Barry Trotz a vite compris pourquoi Jean-Gabriel Pageau s’est toujours avéré un des joueurs favoris de ses entraîneurs depuis une décennie, que ce soit dans la LNH ou les rangs juniors.

L’attaquant gatinois a marqué trois buts en quatre matches, la semaine dernière, pour aider les Islanders de New York à éliminer les Panthers de la Floride. Du même coup, sa nouvelle équipe s’est qualifiée en vue de la première ronde des séries.

Les Sénateurs de retour en novembre?

Sénateurs

Les Sénateurs de retour en novembre?

Sylvain St-Laurent
Sylvain St-Laurent
Le Droit
Les Sénateurs d’Ottawa pourraient effectuer leur retour, sur la glace, au début du mois de novembre.

L’échéancier se précise, en ce qui a trait au calendrier de la saison 2020-21 de la Ligue nationale de hockey. Selon les informations qui circulent, les dirigeants du circuit souhaiteraient que les camps d’entraînement des 31 formations débutent dans la semaine du 15 novembre.

Or, selon un texte relayé par L’Athlétique, jeudi, les sept formations qui ne participent pas aux séries éliminatoires de la coupe Stanley souhaiteraient reprendre le collier plus tôt.

Pierre Dorion aurait soumis une proposition au commissaire Gary Bettman, récemment. Les directeurs généraux des Ducks d’Anaheim, des Sabres de Buffalo, des Red Wings de Détroit, des Kings de Los Angeles, des Devils du New Jersey et des Sharks de San Jose souhaiteraient que leurs camps durent deux semaines de plus.

«En gros, nous aimerions obtenir la même opportunité que tous les autres», a confié un dirigeant d’équipe à L’Athlétique.

Les 24 équipes qui prennent part aux séries ont eu la chance d’organiser un camp d’entraînement d’une durée de deux semaines, en juillet.

Pour l’instant, les dirigeants des Sénateurs concentrent leurs énergies sur la préparation du prochain repêchage amateur. La séance de sélection doit, en principe, se dérouler en octobre.

Tournoi de relance de la LNH : un moment doux et amer pour Thomas Chabot

LNH

Tournoi de relance de la LNH : un moment doux et amer pour Thomas Chabot

Thomas Thivierge
Thomas Thivierge
Le Soleil
Thomas Chabot rêverait de pouvoir participer au tournoi de relance de la Ligue nationale de hockey qui débutera le 1er août. Mais malgré l’amertume de devoir attendre encore quelques mois avant de reprendre la compétition, le défenseur des Sénateurs d’Ottawa est heureux de voir que le hockey est de retour.

Comme des milliers d’amateurs de hockey au pays, Chabot a regardé avec grand intérêt les matchs préparatoires disputés en début de semaine à Toronto et Edmonton.

«J’ai regardé ça et honnêtement ça faisait du bien de revoir un peu de hockey à la télévision, ça fait assez longtemps qu’on n’avait pas vu de matchs.»

Selon les propos émis par certains de ses amis dans la ligue, la formule des villes-bulles semble bien fonctionner et les joueurs s’y habituent de plus en plus.

«J’ai parlé à des amis et c’est certain que la situation est différente pour tout le monde. Tu n’es pas à la maison, tu es dans un hôtel où tout le monde est pas mal enfermé, mais dans l’ensemble les gars semblent apprécier ce que la ligue nationale a mis sur pied», raconte-t-il.

Chabot mentionne que l’absence de partisans sera vraisemblablement la chose qui manquera le plus aux joueurs, mais dans un autre ordre d’idées, il ajoute que «les gars ne manqueront pas de motivation pour tenter de gagner la Coupe Stanley».

Et si le tournoi de relance est un succès, croit-il que cette formule de séries à 24 équipes a de l’avenir?

«Ça dépend, il y a toujours deux côtés à une médaille», mentionne le défenseur natif de Sainte-Marie, en Beauce.

«Pour les équipes qui ont réussi à se qualifier [parmi les 16 premières], de voir des équipes qui, en temps normal, n’auraient pas fait les séries ça peut être frustrant pour elles […] Mais il n’y a pas de formule parfaite pour tout le monde et ça va être intéressant de voir ce que ce tournoi va donner», ajoute-t-il.

Des mois d’entraînement

Lorsqu’il a disputé son dernier match le 11 mars dernier, Chabot était loin de se douter qu’il devrait attendre vraisemblablement jusqu’en novembre pour pouvoir retrouver ses coéquipiers.

Malgré tout, le Beauceron reste optimiste et profite de cette longue attente pour s’entraîner. Il est particulièrement heureux d‘avoir retrouvé les installations du PEPS à l’Université Laval, son lieu d’entraînement estival depuis quelques saisons.

«Ça va mieux depuis que les gyms ont rouvert. De voir les gars s’entraîner, de pouvoir faire des matchs amicaux, ça m’a manqué. Il faut garder le moral, car c’est une chance de pouvoir se reposer et mettre l’accent sur l’entraînement» affirme le défenseur étoile.

Véritable pilier de la brigade défensive des Sénateurs, Chabot contacte régulièrement ses coéquipiers pour s’assurer que l’équipe conserve la bonne attitude vis-à-vis la prochaine saison.

«On reste en contact, on se parle très souvent. C’est la première fois qu’on passe autant de temps sans se voir, mais c’est la nouvelle normalité que nous impose la COVID. Mais c’est certain qu’on a tous hâte de se retrouver sur la glace», conclut-il.

Tkachuk finaliste au trophée King-Clancy

Sénateurs

Tkachuk finaliste au trophée King-Clancy

Martin Comtois
Martin Comtois
Le Droit
Pour la première fois de sa jeune carrière dans la LNH, Brady Tkachuk s’avère en lice pour un prix de fin de saison.

Le robuste attaquant âgé de 20 ans fait partie des 31 finalistes dévoilées lundi pour le trophée King-Clancy. Cet honneur est remis au joueur qui démontre un leadership exemplaire en plus de briller par son implication communautaire.

Bobby Ryan finaliste au trophée Bill-Masterton

Sénateurs

Bobby Ryan finaliste au trophée Bill-Masterton

Sylvain St-Laurent
Sylvain St-Laurent
Le Droit
Bobby Ryan est fier de se retrouver parmi les trois finalistes pour l’obtention du trophée Bill-Masterton. Il reconnaît qu’il a fait preuve de persévérance pour effectuer un retour au jeu, cette saison, après avoir passé plusieurs mois à combattre sa dépendance à l’alcool.

Il accepte toutefois cette honneur avec humilité.

Il s’estime différent des deux autres finalistes, Stephen Johns et Oskar Lindblom.

Johns, un attaquant des Stars de Dallas, a passé presque deux ans loin de la patinoire, avec de sérieux maux de tête. Ses commotions cérébrales lui ont causé de sérieux problèmes de santé mentale.

Lindblom, vedette montante des Flyers de Philadelphie, a été frappé de plein fouet par un cancer, en décembre.

«Ma situation est différente, note Ryan. Moi, contrairement aux deux autres, j’ai une grande part de responsabilité dans tout ce qui m’est arrivé.»

Le vétéran ailier des Sénateurs d’Ottawa semble particulièrement touché par l’histoire de Lindblom.

Le joueur suédois vient de compléter ses traitements. Il a recommencé à patiner. Si tout continue de bien aller, il pourrait participer aux séries éliminatoires de la coupe Stanley, cet été.

«Je suis originaire de la région de Philadelphie, nous rappelle Ryan. Je garde toujours un oeil sur ce qui se passe chez les Flyers. J’ai été très heureux de voir la vidéo dans laquelle Oskar quitte l’hôpital après avoir sonné la cloche qui annonce la fin de ses traitements. Il a été une source d’inspiration pour toute son équipe, durant la dernière saison. Je peux vous assurer que je vais regarder tous les matches dans lesquels il sera impliqué. Je fais désormais partie de son fan club.»

Choix des Sénateurs au repêchage: Byfield ou Stützle?

Sénateurs

Choix des Sénateurs au repêchage: Byfield ou Stützle?

Sylvain St-Laurent
Sylvain St-Laurent
Le Droit
On risque de passer les prochains mois à débattre, intensément. Si les Sénateurs d’Ottawa avaient remporté la loterie du repêchage, on ne se poserait pas de questions. Les marchands d’articles de sport vendraient des maillots d’Alexis Lafrenière à profusion. Mais Lafrenière ne viendra pas. On doit donc se tourner vers l’avenir et penser au joueur que l’équipe pourra obtenir avec la troisième sélection du premier tour.

Deux candidats se distinguent. Il y a d’abord Quinton Byfield, un centre ontarien de six pieds et quatre pouces, qui vient de connaître une saison de 82 points en 45 parties dans le junior majeur. On croit qu’il possède tous les outils nécessaires pour devenir un bon centre numéro un dans la Ligue nationale de hockey. Son principal rival se nomme Tim Stützle. Il peut aussi jouer au centre, mais on pense qu’il a davantage de chances de faire carrière en tant qu’ailier, en Amérique du Nord. Ses statistiques n’ont pas été aussi impressionnantes que celles de Byfield, cette saison. À sa décharge, il jouait dans une ligue professionnelle, contre des joueurs bien plus expérimentés, dans son pays d’origine, l’Allemagne. Pour tenter de lancer le débat, nous avons interrogé deux personnes qui ont eu la chance de suivre les deux jeunes hommes de près. Cory Stillman, l’entraîneur de Byfield chez les Wolves de Sudbury, a répondu à nos questions. Brent Aubin, un attaquant d’expérience dans le hockey européen, nous a parlé de Stützle. 

***

QUELQUE PART ENTRE STAAL ET LECAVALIER

Rares sont les joueurs de 17 ans qui portent une lettre, sur leur poitrine, dans le hockey junior majeur canadien.

On a cousu un « A » sur le chandail de Quinton Byfield, cet hiver, à Sudbury.

L’entraîneur-chef des Wolves, Cory Stillman, n’a pas pris cette décision parce que le gros centre est un espoir de premier plan.

Byfield a été obligé de mériter cet honneur, au même titre que tous les autres.

« Quand il arrive à l’aréna, Quinton n’est pas le plus bavard, explique Stillman, au téléphone. Quand il saute sur la patinoire, on comprend très rapidement qu’il est là pour gagner. »

« Je n’ai jamais eu besoin de lui pousser dans le derrière pour qu’il patine. Il est toujours très motivé quand il se présente pour nos séances d’entraînement. Il aime s’entraîner. Et quand il se met à patiner, il se détache très rapidement du reste du groupe. »

Les choix numéro trois et cinq pour les Sénateurs

Sénateurs

Les choix numéro trois et cinq pour les Sénateurs

Sylvain St-Laurent
Sylvain St-Laurent
Le Droit
Si on se fie aux réseaux sociaux, à peu près tout le monde à Ottawa avait le moral dans les talons, vendredi soir, à la conclusion de la loterie du repêchage de la Ligue nationale de hockey.

Sauf, peut-être, Pierre Dorion.

Le directeur général des Sénateurs était radieux quand il est apparu sur les écrans des journalistes, aux environs de 21 h 15, pour sa conférence de presse par vidéo.

Temple de la renommée: Alfredsson devra attendre une année de plus

Sénateurs

Temple de la renommée: Alfredsson devra attendre une année de plus

Sylvain St-Laurent
Sylvain St-Laurent
Le Droit
Les partisans des Sénateurs d’Ottawa ont eu ce qu’ils voulaient, mercredi.

Mais ils n’ont pas eu exactement ce qu’ils voulaient.

Ils rêvaient de voir un de leurs anciens héros accéder au Temple de la renommée du hockey. Cette joie leur a été accordée.

Ils rêvaient, spécifiquement, que l’ancien capitaine Daniel Alfredsson rejoigne les immortels du sport.

Pour ça, il faudra attendre.

Pour une quatrième année consécutive, Alfie a été boudé par les 18 membres du comité de sélection.

Marian Hossa, en revanche, n’a pas perdu de temps. Le jeune retraité de 41 ans sera intronisé dès sa première année d’éligibilité.

Hossa n’a pas oublié la ville dans laquelle il a passé ses six premières saisons dans la Ligue nationale de hockey.

«Je ne conserve que de bons souvenirs des premières années de ma carrière. Je me trouvais alors privilégié de faire mes débuts dans la capitale du Canada», a-t-il déclaré, dans une longue conférence de presse téléphonique réunissant tous les membres de la cohorte de 2020.

Jarome Iginla, Doug Wilson, Kevin Lowe, Kim Saint-Pierre et le bâtisseur Ken Holland complètent la cohorte de 2020.

«J’ai eu la chance d’être dirigé par un grand coach, Jacques Martin. J’ai appris en regardant des gars comme Alfredsson et Alexeï Yashin durant mes années à Ottawa.»

Il n’en a pas dit davantage à ce sujet.

Il faut dire que Hossa a porté les couleurs de quatre autres équipes, par la suite.

En 2005, le directeur général des Sénateurs, John Muckler, l’a échangé aux Thrashers d’Atlanta. À cette époque, certains observateurs affirmaient que l’équipe ne connaissait pas assez de succès en séries éliminatoires parce qu’elle misait sur un trop grand nombre de joueurs européens.

Loterie du repêchage: le rêve à portée de main pour les Sénateurs

Sénateurs

Loterie du repêchage: le rêve à portée de main pour les Sénateurs

Sylvain St-Laurent
Sylvain St-Laurent
Le Droit
Nous y sommes presque ! Dans moins d’une semaine, le vendredi 26 juin, les dirigeants de la Ligue nationale de hockey procéderont au tirage qui déterminera l’ordre de sélection pour le prochain repêchage.

Les partisans des Sénateurs d’Ottawa rêvent à ce jour depuis des mois. Leur équipe a 25 % des chances, au moins, de gagner le gros lot.

En attendant cette soirée, on a choisi de vous parler un peu de ce qui pourrait arriver dans les prochaines semaines.

Comment ça marche ?

En cette année de pandémie, tout est plus compliqué que d’ordinaire. 

Les sept équipes qui ne participeront pas aux séries de la coupe Stanley participeront au tirage. Seulement six d’entre elles peuvent gagner, en réalité, parce que les Sharks de San Jose ont cédé leur choix de premier tour aux Sénateurs.

Les Red Wings de Détroit détiennent présentement 18,5 % des chances de l’emporter. Les Kings de Los Angeles, les Ducks d’Anaheim, les Devils du New Jersey et les Sabres de Buffalo suivent. Leurs chances se situent entre 9,5 et 6,5 %.

Jusque-là, c’est plutôt simple.

Le hic, c’est que par souci d’équité, la LNH compte également offert une chance à certaines équipes qui participeront aux séries de remporter le premier choix. Ainsi, les huit formations qui subiront l’élimination durant le premier tour feront ainsi partie du tirage. Ensemble, elles détiennent 24,5 % des tickets.

On pourrait donc ne pas connaître l’identité du club qui pigera premier, au terme de l’exercice. Il pourrait y avoir une deuxième phase à la loterie, plus tard, cet été.

Un peu d'histoire

L’histoire des Sénateurs est intimement liée à celle de la loterie du repêchage.

La LNH a choisi d’adopter un nouveau système pour déterminer l’ordre de sélection de la première ronde au milieu des années 1990. 

À l’époque, la formation qui terminait au la saison régulière au dernier rang du classement général obtenait, de facto, le premier choix.

On soupçonnait certains dirigeants de ne pas faire tous les efforts nécessaires pour gagner, de façon à mieux construire pour l’avenir...

En 1995, les Kings de Los Angeles ont été les heureux vainqueurs du premier tirage organisé par la LNH. Ça leur a permis de gagner quatre échelons. Ils détenaient, au départ, le septième choix. Ils ont grimpé au troisième rang.

Avec le troisième choix, ils ont repêché Aki Berg, un défenseur finlandais qui a joué 600 matches dans la LNH.

Au septième rang, les Jets de Winnipeg se sont contentés de Shane Doan, un futur membre du Temple de la renommée qui a joué 1540 matches au sein d’une seule organisation...

En 1995, même sans gagner la loterie, les Sénateurs ont conservé le premier choix. Ils ont sélectionné Bryan Berard.

Ils ont gagné le tirage l’année d’ensuite, ce qui leur a permis de recruter Chris Phillips.

Quelques bons coups

Dans les 25 dernières années, les équipes qui détenaient le plus de chances de remporter la loterie ont conservé le premier choix à seulement 11 occasions.

De façon générale, ces équipes ont bien fait.

En 1997, les Bruins de Boston ont misé sur Joe Thornton. L’année suivante, le Lightning de Tampa Bay a obtenu Vincent Lecavalier.

Plus récemment, le Lightning, les Islanders de New York, les Oilers d’Edmonton et les Maple Leafs de Toronto ont été capables de conserver le premier choix durant des années où Steven Stamkos, John Tavares, Taylor Hall et Auston Matthews étaient disponibles.

En 2004, les Capitals de Washington ont réussi à mettre la main sur le plus grand joueur de leur histoire, Alexander Ovechkin, en gagnant la loterie qui leur a fait passer du troisième au premier rang. Cette année-là, les Penguins de Pittsburgh avaient complété la saison dans la cave du classement.

Ils ne sont quand même pas trop à plaindre ! Au deuxième rang, ils ont pu obtenir un pas pire prix de consolation, Evgeni Malkin. L’année suivante, dans un tirage spécial qui réunissait les 30 équipes de la LNH, ils ont gagné la loterie de Sidney Crosby.

Bobby Ryan, candidat d'Ottawa au trophée Bill-Masterton

Sénateurs

Bobby Ryan, candidat d'Ottawa au trophée Bill-Masterton

Sylvain St-Laurent
Sylvain St-Laurent
Le Droit
Bobby Ryan n’est pas tombé des nues, lundi, quand on lui a dit qu’il se retrouverait parmi les finalistes pour l’obtention du trophée Bill-Masterton.

Le vétéran ailier a effectué son retour au jeu le 25 février dernier, à Nashville, après avoir passé trois longs mois à tenter de se défaire de sa dépendance à l’alcool.

Deux jours plus tard, de retour à Ottawa, il a réussi un tour du chapeau dans une victoire contre les Canucks de Vancouver.

Ce fut, probablement, le plus beau moment de toute la saison des Sénateurs.

«Après le match, on jasait dans le vestiaire. Rapidement, un de mes coéquipiers m’a dit que je venais officiellement de faire mon entrée dans la course au Masterton», a raconté Ryan, mardi après-midi, dans une conférence vidéo avec les représentants des médias.

Les membres du chapitre régional de l’Association des chroniqueurs de hockey professionnel d’Amérique (PHWA) l’ont élu presque à l’unanimité.

Ryan passe donc en deuxième ronde, avec les finalistes des 30 autres équipes de la Ligue nationale.

Shea Weber représente le Canadien de Montréal, cette année.

Mark Giordano, Corey Crawford, Robby Fabbri, Henrik Lundqvist, Jay Bouwmeester et Joe Thornton se retrouvent aussi sur le bulletin de vote.

«Je n’ai pas pris la décision de changer ma vie dans le but de gagner un trophée», dit-il.

«Représenter les Sénateurs, et obtenir la chance de gagner un trophée qui récompense la persévérance, c’est quand même un grand honneur.»

D.J. Smith à la recherche de leaders

Sénateurs

D.J. Smith à la recherche de leaders

Sylvain St-Laurent
Sylvain St-Laurent
Le Droit
Chez lui, dans la région de Windsor, D.J. Smith a eu le temps de compléter une série de petits projets dans les dernières semaines. Il a entre autres regardé la série documentaire The Last Dance, sur Netflix, d’un bout à l’autre.

Il la recommande chaudement à quiconque cherche à comprendre le rôle crucial que peut jouer un leader, au sein d’une équipe sportive.

La Fondation des Sénateurs et les Sénateurs divorcent

Sénateurs

La Fondation des Sénateurs et les Sénateurs divorcent

Sylvain St-Laurent
Sylvain St-Laurent
Le Droit
La Fondation des Sénateurs d’Ottawa ne sera bientôt plus affiliée aux Sénateurs d’Ottawa.

Au terme d’une conférence téléphonique, jeudi, les membres du conseil d’administration de la Fondation caritative ont déterminé qu’il était préférable de mettre un terme à leur association.

Ils ont ensuite émis un communiqué de presse, en anglais, dans lequel ils ont rappelé qu’ils ont pu utiliser les différentes marques de commerce des Sénateurs pendant 22 ans.

«Nous sommes très fiers de ce que nous avons pu accomplir durant cette période. Nous avons aidé à la construction de la Maison de Roger. Nous avons aménagé une quinzaine de patinoires des Sénateurs. Nous avons maintenu un partenariat avec le Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario. Nous avons permis à des milliers d’enfants de prendre part à des activités sportives ou à des camps d’été. Nous avons offert des opportunités d’études. Nous avons facilité l’accès aux soins de santé physique et mentale.»

Les dirigeants de la Fondation ont refusé des demandes d’entrevue des médias.

Dans leur communiqué, ils ont simplement ajouté que la Fondation a amassé 31 millions $ dans les cinq dernières années fiscales.

Le journaliste Ian Mendes, qui a longtemps siégé au sein du conseil d’administration de la Fondation, a fait état d’une «profonde divergence philosophique» entre le club et l’organisme de bienfaisance.

La Fondation des Sénateurs a l’intention de remplir toutes ses obligations jusqu’au 31 juillet. Elle tentera, par la suite, de poursuivre ses opérations de façon entièrement indépendante.

Nouveau partenaire?

Les Sénateurs ont envoyé un communiqué de presse, à leur tour, sur l’heure du souper.

L’organisation annonce le début d’un «processus de demande de propositions afin d’explorer d’autres options afin d’améliorer ses activités philanthropiques».

L’équipe affirme qu’elle avait l’intention, depuis plusieurs mois, de «lancer un processus de demande de propositions équitable et transparent» afin de conserver sa place en tant que «joueur important au sein de la communauté».

Entrevues de fin de saison: «Tout va se passer virtuellement», dit Dorion

Sénateurs

Entrevues de fin de saison: «Tout va se passer virtuellement», dit Dorion

Sylvain St-Laurent
Sylvain St-Laurent
Le Droit
La pandémie et le confinement offre quelques belles opportunités aux dirigeants des équipes de la LNH. 

Les Sénateurs, par exemple, vont bientôt entreprendre les traditionnelles entrevues de fin de saison avec leurs joueurs.

«En temps normal, lorsque nous organisons ces rencontres, les joueurs sont tous un peu pressés de quitter la ville pour rentrer chez eux. Tout se règle en 10 ou 15 minutes.»

«Cette année, tout va se passer virtuellement. Si nous ressentons le besoin de passer une heure à discuter avec un joueur, nous allons le faire.»

«Si un joueur veut prendre le temps de nous parler de lui, de son avenir, de l’avenir de notre équipe, nous aurons tout le temps de l’écouter.»

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Les joueurs des Senators de Belleville seront les premiers à passer au confessionnal, dans les prochains jours. Leurs grands frères d’Ottawa suivront.

La semaine dernière, dans une entrevue accordée à une station de radio torontoise, le propriétaire des Sénateurs, Eugene Melnyk, a déclaré que «cinq à six» espoirs devraient passer de la Ligue américaine à la Ligue nationale, la saison prochaine.

Durant sa conférence de presse de fin de saison, Dorion a plutôt parlé de «trois, quatre ou cinq» joueurs qui seront promus.

La formule de la loterie du prochain repêchage convient à Dorion

Sénateurs

La formule de la loterie du prochain repêchage convient à Dorion

Sylvain St-Laurent
Sylvain St-Laurent
Le Droit
Pierre Dorion connaît désormais la formule de la loterie qui mènera au prochain repêchage de la Ligue nationale de hockey.

Et elle lui convient parfaitement.

Des partisans des Sénateurs d’Ottawa estiment que d’autres équipes ont été injustement favorisées, lorsque les bonzes du circuit ont choisi la formule. Il s’agit des huit formations qui, après avoir participé aux prochaines séries de la coupe Stanley, pourraient quand même obtenir le premier choix.

Dorion refuse de se comparer.

«Je me dis, au fond, que notre situation n’a pas changé. Quand la saison régulière a été interrompue, nous avions environ 25 % des chances de remporter la loterie et d’obtenir le premier choix. C’est pas mal la même chose, aujourd’hui.»

«La Ligue a décidé. Nous, on est satisfait.»

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S’ils sont très chanceux, au terme du tirage, les Sénateurs détiendront les deux premiers choix.

Dans le scénario où ils sont les plus malchanceux, ils glisseront au cinquième et au sixième rangs.

«D’une façon ou d’une autre, nous allons obtenir deux solides joueurs. Il y a une différence de talent entre les deux meilleurs espoirs et les autres. Dans les deux cas, nous allons quand même améliorer notre organisation.»

Le directeur général a fait ces déclarations durant une conférence Zoom durant laquelle il a répondu aux questions des journalistes, jeudi après-midi.

Cet événement ressemblait, en quelque sorte, la traditionnelle conférence de presse dans laquelle il dresse son bilan de saison.

Le contexte ne se prêtait pas aux grandes confidences.

Les Sénateurs victimes collatérales du plan de la LNH

Sénateurs

Les Sénateurs victimes collatérales du plan de la LNH

Sylvain St-Laurent
Sylvain St-Laurent
Le Droit
On a presque l’impression que Gary Bettman s’excusait auprès des partisans de certaines équipes, dont les Sénateurs d’Ottawa.

«Nous sommes en plein coeur d’une période exceptionnelle de notre histoire. Une période sans précédent. Dans ce contexte, j’ai bien peur qu’il était impossible d’élaborer un plan parfait pour notre retour au jeu. Je suis presque convaincu que les partisans de toutes les équipes vont étudier notre plan et y trouver des éléments qu’ils jugeront déplaisants», a déclaré le commissaire de la Ligue nationale de hockey, mardi après-midi, sur les ondes du réseau Sportsnet.

Josh Norris est devenu un centre polyvalent grâce à Troy Mann

Sénateurs

Josh Norris est devenu un centre polyvalent grâce à Troy Mann

Sylvain St-Laurent
Sylvain St-Laurent
Le Droit
L’entraîneur-chef des Senators de Belleville, Troy Mann, est allergique à la boulechite.

Quand un journaliste lui demande son opinion au sujet d’un joueur qu’il dirige, il dit ce qu’il pense. Il est critique. Il n’a pas peur de bousculer les plus susceptibles.

Quand il parle de Josh Norris, Mann n’a toutefois que de bons commentaires à formuler.

« Je fais partie de son fan club », a-t-il même déclaré, lors de sa dernière conversation avec Le Droit.

Mann a contacté Norris à deux reprises, cette semaine. Chaque fois, il avait de bonnes nouvelles à lui annoncer.

La première fois, c’était pour lui dire qu’il avait été retenu au sein de l’équipe d’étoiles des recrues de la Ligue américaine.

La deuxième fois, c’était pour lui apprendre qu’il faisait partie de la première équipe d’étoiles du circuit, tout court.

« J’ai passé une belle semaine », a reconnu Norris, un sourire dans la voix, quand nous l’avons contacté par téléphone.

« Je ne peux pas dire que j’étais surpris. Notre équipe a joué de façon constante, tout au long de la saison, et j’ai obtenu de bons chiffres », d’enchaîner le centre qui a marqué 31 buts et récolté 30 mentions d’aide en 56 parties.

« Je m’attendais un peu à être récompensé, éventuellement. Je n’avais quand même pas trop pris le temps d’évaluer mes chances d’évaluer mes chances de me retrouver parmi les étoiles, en fin de saison. »

Norris était content de pouvoir discuter, un peu, avec celui qui fut son premier entraîneur dans les rangs professionnels. « Il a pu me dire tout le bien qu’il pense de moi. J’ai pu lui faire comprendre que c’est réciproque. »

Pour connaître une saison de 30 buts, à 20 ans, il faut maîtriser certaines habiletés.

« Je crois qu’une de mes qualités m’a été particulièrement utile, cette saison. Je suis un joueur facile à diriger. »

Voilà une réponse qu’on n’entend pas tous les jours.

Mikkel Boedker quitte pour la Suisse

Sénateurs

Mikkel Boedker quitte pour la Suisse

Sylvain St-Laurent
Sylvain St-Laurent
Le Droit
Dans une entrevue radiophonique, ce week-end, Eugene Melnyk a déclaré que «cinq ou six joueurs» qui ont passé l’hiver 2020 à Belleville sont prêts à faire le saut dans la Ligue nationale.

On a déjà commencé à faire le ménage pour leur faire un peu de place.