Ron Omara a exaucé le souhait de ses proches en février quand il s'est joint au Rouge et Noir après deux saisons passées à Hamilton.

Omara retrouve sa chambre à Aylmer

Sa mère a gardé sa chambre intacte. Juste au cas où il est remettrait les pieds dans le domicile familial à Aylmer.
Ron Omara a exaucé le souhait de ses proches en février quand il s'est joint au Rouge et Noir après deux saisons passées à Hamilton. Auparavant, il avait passé quatre années dans les rangs universitaires à Antigonish, en Nouvelle-Écosse.
« C'est fou comment la vie fait drôlement les choses. Je suis tellement heureux de pouvoir jouer au sein de l'équipe de ma région natale », a soutenu le secondeur qui a grandi non loin de l'école primaire Vieux-Verger.
Omara veut s'acheter une maison à Ottawa. Préférablement non loin de la Place TD. Mais pour l'instant, l'homme de 26 ans habite chez ses parents.
« Rien n'a changé dans ma chambre depuis mon enfance. Les trophées sont encore là. »
Et les affiches aussi sur les quatre murs. « Des affiches de soccer », s'est empressé de préciser Omara du haut de ses 6'2'' et 238 livres.
Ce dernier a vite découvert les avantages de rentrer au bercail. Il n'a pas besoin de préparer ses repas. « Je suis très mauvais cuisinier si je me compare à ma maman. J'adore ce qu'elle me sert depuis mon retour, particulièrement ses plats aux épinards assaisonnés. C'est tellement bon. »
Sur le terrain de football, Ron Omara s'acclimate rapidement à ses nouveaux entraîneurs et coéquipiers. Le Rouge et Noir le voit comme un morceau important au sein des unités spéciales. Un rôle qu'il remplissait avec succès chez les Tiger-Cats.
« Je vais faire le travail qu'on me demande. Et si ça implique aussi quelques répétitions en défensive, je vais être très heureux. »
Alouettes: un appel qui a soulagé Isaac Lauzon
L'appel est arrivé au petit matin, samedi, à la veille de l'ouverture des camps d'entraînement dans la Ligue canadienne de football (LCF). Au bout du fil, les Alouettes de Montréal invitaient Isaac Lauzon à se joindre à eux.
« J'étais vraiment soulagé. J'étais tanné d'attendre », a raconté le porteur de ballon gatinois au bout du fil. Il avait été boudé par les neuf équipes du circuit, deux semaines auparavant, lors du repêchage.
« C'était lourd de ne pas voir mon nom sortir durant cette soirée-là. J'étais déçu. Mais mon agent m'a réconforté. Il m'a dit qu'il tenterait de me trouver une place à un des camps. »
Le voilà maintenant chez les Alouettes. L'équipe qui a meublé une partie du quotidien de son adolescence.
En plus, Lauzon est réuni à son ami Oumar Touré. Les deux ont fait leurs classes chez les Griffons du Cégep de l'Outaouais et ensuite le Vert et Or de l'Université de Sherbrooke.
Touré, un ailier rapproché, a été sélectionné au huitième et dernier tour lors du repêchage. Il était là sur le terrain de l'université Bishop's, dimanche et lundi, lors des deux premières journées du camp d'entraînement.
« C'était un rêve de petit gars pour moi de jouer un jour chez les Alouettes. Je les regardais à la télé en grandissant. Là, je me retrouve sur le terrain de pratique avec leur chandail », a lancé Lauzon, qui pourrait être muté en centre-arrière.
Au moins une autre équipe aurait tâté le terrain auprès de son agent avant que tombe l'offre montréalaise. Ce n'était toutefois pas le Rouge et Noir, qui affiche complet dans le champ-arrière avec notamment les Lavoie, Gillanders et Gosselin.
Charland et Laurin
Deux autres anciens joueurs des Griffons participent en ce moment à un camp d'entraînement de la LCF. Mikaël Charland se trouve à Ottawa tandis que Marc-Antoine Laurin tente sa chance chez les Tiger-Cats de Hamilton.
« J'ai toujours su que notre équipe à l'époque avait beaucoup de potentiel. Cela a juste pris un peu de temps pour le prouver », a soutenu Isaac Lauzon.