Une décennie sportive difficile à égaler

Relève 2020

Une décennie sportive difficile à égaler

En plus de présenter les athlètes de la relève, Le Droit jette un regard sur divers autres acteurs ou dossiers qui retiendront l’attention durant la prochaine décennie en sport amateur local. Aujourd’hui: Quels événements pourraient aboutir en Outaouais?

La barre a été placée très haute à Gatineau pour attirer des événements sportifs majeurs dans la prochaine décennie.

Bertrand dans les traces de Kingsbury

Relève 2020

Bertrand dans les traces de Kingsbury

Le Droit termine sa série 10 athlètes de moins de 18 ans, des deux côtés de la rivière des Outaouais, qui seront à surveiller dans les 10 prochaines années. En vedette aujourd’hui: Félix Bertrand.

Ce skieur acrobatique de la Petite-Nation a été épargné par les blessures majeures durant son ascension sur l’échiquier national. Il reste que Félix Bertrand a quand même eu droit à son lot de frousses au fil des ans.

La fée des glaces à Gatineau

Relève 2020

La fée des glaces à Gatineau

Le Droit présente 10 athlètes de moins de 18 ans, des deux côtés de la rivière des Outaouais, qui seront à surveiller dans les 10 prochaines années. En vedette aujourd’hui: Fée Ann Landry.

Son visage s’est retrouvé sur des affiches à l’entrée du complexe Branchaud-Brière, l’hiver dernier.

La patinoire qui manque en Outaouais

Relève 2020

La patinoire qui manque en Outaouais

En plus de présenter les athlètes de la relève, Le Droit jette aussi un regard sur divers autres acteurs ou dossiers qui retiendront l’attention durant la prochaine décennie en sport amateur local. Aujourd’hui: Un besoin criant en patinage de vitesse

Combien de municipalités au Québec sont dotées d’une patinoire aux dimensions internationales?

Bruyant à la maison, brillant à l’aréna

Sports

Bruyant à la maison, brillant à l’aréna

Sa photo pourrait facilement se retrouver à côté du mot surdoué dans le dictionnaire.

Quand il tient un bâton de hockey entre les mains, Cédrick Guindon trouve le moyen de marquer des buts importants. Parlez-en à Équipe Canada, qui a gagné le bronze aux Jeux olympiques de la jeunesse en janvier à Lausanne.

Le prochain grand chantier en soccer

Soccer

Le prochain grand chantier en soccer

En plus de présenter les athlètes de la relève, Le Droit jette aussi un regard sur divers autres acteurs ou dossiers qui retiendront l’attention durant la prochaine décennie en sport amateur local. Aujourd’hui: Trouver un nouveau toit pour le soccer gatinois.

Soccer Outaouais compte «taper» sur un autre clou dans les prochaines années.

Un plan pour soigner le football scolaire en Outaouais

Relève 2020

Un plan pour soigner le football scolaire en Outaouais

En plus de présenter les athlètes de la relève, Le Droit jette aussi un regard sur divers autres acteurs ou dossiers qui retiendront l’attention durant la prochaine décennie en sport amateur local. Aujourd’hui: Le sort du football scolaire.

Un plan a été concocté pour relancer le football scolaire qui se trouve en perte de vitesse depuis quelques années en Outaouais.

Reste à voir maintenant quand les intervenants régionaux pourront le mettre en exécution. Une première initiative était prévue dès le printemps dans les écoles. Mais la pandémie de la COVID-19 est venue tout chambarder.

«Nous avions prévu d’offrir des cliniques de mini flag-football au primaire et de la formation aux professeurs. Nous avions des partenaires qui étaient prêts à aider», explique la directrice générale du Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ) en Outaouais, Hélène Boucher.

Des jamborees de football à six contre six étaient aussi à l’horaire pour les étudiants en sixième année. Le concept du «tackle-bar», qui gagne en popularité aux États-Unis, aurait été introduit à ce niveau.

La même formule a été prévue pour ceux qui évolueront dorénavant au niveau benjamin, en première secondaire.

«Chaque joueur portera un harnais avec deux poignées dans le dos. Pour faire le plaquer, il faut tirer sur une poignée. Ça diminue les blessures puisqu’il n’y a pas de contact à la tête. C’est l’angle de poursuite qui compte, explique l’entraîneur-chef des Tigres de l’école Hormisdas-Gamelin, Michel Roy.

«Tu ne mets pas le gars à terre. C’est un excellent pont entre le flag football et le football où tu plaques. Le tackle-bar est beaucoup utilisé au Minnesota où il est commandité par les Vikings (de la NFL). J’ai parlé à des gens là-bas à ce sujet.»

Le RSEQ espère renverser une tendance lourde observée non seulement en Outaouais, mais aussi ailleurs au Québec. La relève est moins importante. Des écoles laissent tomber leurs programmes de football.

«Il y a notamment une grosse crainte des parents par rapport aux commotions cérébrales», estime M. Roy.

Par exemple l’automne dernier, les Gee Gees de D’Arcy-McGee, les Cyclones de Grande-Rivière et les Cougars du Carrefour n’alignaient aucune équipe juvénile. Les trois écoles disposent chacune de surfaces synthétiques.

Dominer avec son bras droit

Relève 2020

Dominer avec son bras droit

Le Droit présente 10 athlètes de moins de 18 ans, des deux côtés de la rivière des Outaouais, qui seront à surveiller dans les 10 prochaines années. En vedette aujourd’hui: Ela Day-Bédard.

La scène se passait sur un monticule, il y a bientôt deux ans, à Bedford, en Nouvelle-Écosse. L’occasion? Un match des championnats canadiens de baseball féminin U16.

Dans son uniforme de l’équipe du Québec, Ela Day-Bédard a réussi la performance de ce tournoi, contre l’Île-du-Price-Édouard. Elle n’a accordé aucun point sur deux maigres coups sûrs en six manches et deux tiers de travail.

Le chiffre qui a vraiment retenu l’attention?

Quinze retraits sur des prises.

Ça fait beaucoup de frappeurs qui passent dans la mitaine.

Les Raptors ont eu un impact en Outaouais

Justice et faits divers

Les Raptors ont eu un impact en Outaouais

En plus de présenter les athlètes de la relève, Le Droit jette aussi un regard sur divers autres acteurs ou dossiers qui retiendront l’attention durant la prochaine décennie en sport amateur local. Aujourd’hui: Un engouement qui a surpris.

Le basket-ball n’a jamais été aussi populaire à Gatineau. Que ce soit dans les rangs civils que scolaires.

Sa pratique a fait un bond important dans la dernière année. De quoi faire rêver ses dirigeants locaux en vue de la prochaine décennie.

Cet engouement a été suscité par les succès des Raptors de Toronto, qui ont remporté un premier championnat de la NBA, il y a 10 mois. Les inscriptions ont augmenté notamment de 40 % dans le volet compétitif à l’Association de basket-ball de Gatineau (ABG) en 2019-2020.

Une surprise attendait notamment les entraîneurs lors du premier jour des sélections.

«Par exemple chez les benjamins, il y a 12 places dans l’équipe. Tu as habituellement 20-25 joueurs qui se présentent au camp. Là, on s’est retrouvé avec 60 enfants, relate le président de l’ABG, Jonathan Brulotte.

«On ne s’attendait pas à ça. Il y avait une file de gens, la journée même du camp, à la porte pour payer l’inscription.»

L’ABG a même décidé de créer une équipe additionnelle élite chez les novices. Elle était toutefois limitée dans l’ajout de formations.

«Nous avons accès à un nombre limité de gymnases à Gatineau», explique Brulotte.

Tristan Bell, toujours plus vite sur sa planche

Relève 2020

Tristan Bell, toujours plus vite sur sa planche

Le Droit présente 10 athlètes de moins de 18 ans, des deux côtés de la rivière des Outaouais, qui seront à surveiller dans les 10 prochaines années. En vedette aujourd’hui: Tristan Bell.

Ses parents Chantal et Justin ont participé aux championnats du monde de patinage artistique à deux reprises au milieu des années 1990.

Tristan Bell, lui, ne voulait rien savoir de la danse sur glace. Ce qui l’intéressait? La neige. Et la vitesse.

«Le patinage artistique, ce n’était pas pour moi», avoue-t-il en riant.

L’athlète d’Aylmer excelle sur une planche. Plus précisément en snowboard cross (SBX).

Au point où il a pu participer aux Jeux olympiques de la jeunesse en janvier dernier à Lausanne, en Suisse, quelques jours avant de fêter ses 17 ans. Bell a terminé 19e lors de cette aventure.

Peu de temps par la suite, Canada Snowboard l’a recruté avec trois autres planchistes en vue des championnats du monde juniors qui étaient prévus en mars à St-Lary, en France.

À la fois athlètes et entrepreneurs

Karaté

À la fois athlètes et entrepreneurs

En plus de présenter les athlètes de la relève, Le Droit jette aussi un regard sur divers autres acteurs ou dossiers qui retiendront l’attention durant la prochaine décennie en sport amateur local. Aujourd’hui: Brasser des affaires à un jeune âge.

Certains athlètes mettent la main sur une première voiture à la fin de l’adolescence, s’il leur reste quelques dollars dans leurs poches. Trois karatékas gatinois, eux, ont décidé d’acheter ensemble un... dojo.

La cycliste qui veut soigner les animaux

Cyclisme

La cycliste qui veut soigner les animaux

Le Droit présente 10 athlètes de moins de 18 ans, des deux côtés de la rivière des Outaouais, qui seront à surveiller dans les 10 prochaines années. En vedette aujourd’hui: Laury Millette.

Cette adolescente de Masson-Angers pourrait être confrontée à un choix déchirant dans quelques années. Choisira-t-elle de pédaler dans des pelotons internationaux ou plutôt de soigner des animaux?

Mise au jeu pour les Griffons et l’Unik

Hockey

Mise au jeu pour les Griffons et l’Unik

Absente de la scène collégiale en hockey masculin, l’Outaouais donnera enfin ses premiers coups de patin dès la prochaine rentrée scolaire, si la COVID-19 le permet.

Encore mieux? La région ne comptera pas une, mais plutôt deux équipes. Mais elles ne joueront toutefois pas une contre l’autre en 2020-2021.

Le coup qui a tout changé

Judo

Le coup qui a tout changé

Sa route vers le titre canadien cadet de judo a commencé par un coup de poing, à la maternelle, il y a une dizaine d’années.

Félix-Olivier Bertrand était alors la victime et non l’agresseur.

Nager à son tour en eaux olympiques

Natation

Nager à son tour en eaux olympiques

Cette nageuse artistique n’a pas oublié sa première routine devant des spectateurs à l’âge de cinq ans. Nerveuse, Mya Fortin avait commis une erreur gênante.

«J’avais sauté à l’eau avec mes sandales. J’avais oublié de les enlever sur le bord de la piscine, relate en riant l’adolescente qui est aujourd’hui âgée de 15 ans.

Courir 12 mois par année à Gatineau

Athlétisme

Courir 12 mois par année à Gatineau

Des sprinteurs, lanceurs et spécialistes de haies gatinois pourront profiter d’un nouvel outil important dans la prochaine décennie afin de poursuivre leur développement.

Le club d’athlétisme Cirrus, qui existe depuis 1989, possède dorénavant son centre intérieur d’entraînement. Un endroit d’une superficie de 2100 pieds carrés situé sur le boulevard Riel.

Un quart-arrière franco qui fait rêver les Américains

Relève 2020

Un quart-arrière franco qui fait rêver les Américains

Dans les prochains jours, Le Droit présentera 10 athlètes de moins de 18 ans, des deux côtés de la rivière des Outaouais, qui seront à surveiller dans les 10 prochaines années. En vedette aujourd’hui: Christian Veilleux.

Plusieurs puissances du football universitaire américain veulent ce quart-arrière franco-ontarien chez eux en vue de la rentrée scolaire à l’automne 2021.

Vingt-deux équipes de première division lui ont soumis une offre formelle de bourse d’études dans les derniers mois. Les champions nationaux en titre, les Tigers de LSU, se sont manifestés. Certaines l’ont invité à visiter leur campus et leur stade avec son père, afin de discuter avec leurs entraîneurs, feuilleter leurs cahiers de jeux et même à prendre part à des séances de photos.

Christian Veilleux a donc déjà porté les couleurs de ces formations... pour quelques clichés.

«Ça fait rêver, chaque mois que tu enfiles le chandail de ces équipes, avoue-t-il. Tu t’imagines jouer pour eux.»

Mais une seule de ces formations recevra bientôt une réponse positive de la part de l’athlète qui mesure six pieds et trois pouces, qui pèse 190 livres et qui est originaire d’Orléans. «J’aimerais bien prendre une décision bien informée en compagnie de mes parents d’ici le mois de mai ou juin», affirme-t-il.

À 17 ans, Veilleux a déjà commencé son ménage du printemps. Il a dit non à 17 de ces équipes dans les derniers jours, dont les Wolverines du Michigan qui sont dirigés par l’ancien quart-arrière de la NFL, Jim Harbaugh.

Sa liste a été réduite à quatre universités: Clemson, Duke, Penn State et Tennessee.

«Choisir l’école où je vais étudier et jouer est la décision la plus difficile de ma vie jusqu’ici. Mes visites m’ont permis de découvrir ce que j’aime et ce que j’aime moins à chaque endroit. J’ai pu établir des relations avec des entraîneurs. Je sais que ce sera impossible de trouver l’école parfaite.»

Accoucher de clubs paralympiques à Gatineau

Relève 2020

Accoucher de clubs paralympiques à Gatineau

En plus de présenter les athlètes de la relève, Le Droit jette aussi un regard sur divers autres acteurs ou dossiers qui retiendront l’attention durant la prochaine décennie en sport amateur local. Aujourd’hui: Le sort des sports paralympiques à Gatineau.

Deux athlètes handicapés à la retraite ont un but similaire. À leur façon, Matthieu Parent et Jean Labonté tentent de faire la promotion de la pratique des sports paralympiques en Outaouais. Le premier travaille sur le bois franc, le deuxième  sur la glace.

Une tâche qui n’est pas toujours facile.

Il y a trois ans, Labonté a mis sur pied le «D-Luge», un club de hockey sur luge à Gatineau, en compagnie de François Couillard. L’Amicale des personnes handicapées physiques de l’Outaouais a participé au démarrage.

«Si je compare où nous étions au début, c’est le jour et la nuit, raconte l’ancien capitaine de l’équipe canadienne de hockey sur luge.

«La plupart de nos joueurs n’avaient pas pratiqué ce sport. Ils n’avaient même aucune connaissance de hockey. Là, ils sont des mordus. Ils ont hâte à la prochaine pratique.»

Reste que le club demeure tout petit. Il ne compte qu’une quinzaine de membres, à l’heure actuelle. La moyenne d’âge des joueurs flirte avec la mi-vingtaine.

«Nous avons eu quelques nouveaux joueurs. Mais ce serait le fun de grandir et aller chercher plus de monde. Nous aimerions lancer un volet junior. C’est la prochaine étape.»

Un autre défi? Obtenir plus de temps de glace. En ce moment, D-Luge profite seulement d’un bloc de 80 minutes, chaque dimanche, au centre Robert-Guertin, gracieuseté de la Ville de Gatineau.

«Quand il y a un match des Olympiques de Gatineau, nous n’avons pas de séances d’entraînement, explique M. Labonté. Je dirais que nous n’avons pas pratiqué souvent, après Noël, en raison de ces parties.»

Et il y l’achat d’équipement. Les luges de base se vendent autour de 700$.

«Nous avons été chanceux. L’équipe d’Ottawa nous a aidés, au début. Elle nous a fourni des luges. Certains de nos joueurs en ont acheté. Notre but est de s’en procurer d’autres.»

Quant à Matthieu Parent, son aventure à la tête d’un club paralympique local est encore plus récente. Médaillé en athlétisme aux Jeux paralympiques de 2000, il a fondé le club de sport en fauteuil roulant de Gatineau, l’été dernier.

Noémie Beaulieu: Du vernis qui porte chance

Relève 2020

Noémie Beaulieu: Du vernis qui porte chance

Dans les prochains jours, Le Droit présentera 10 athlètes de moins de 18 ans, qui représentent Ottawa-Gatineau, et qui seront à surveiller dans les 10 prochaines années. En vedette aujourd’hui: Noémie Beaulieu.

Ça se vend pour une poignée de dollars dans des petits pots de 10 ml en diverses couleurs. Pour la plupart des gens, c’est une question d’esthétique. Le liquide possède toutefois des effets de potion magique chez une triathlète de Gatineau.

Noémie Beaulieu a multiplié les présences sur le podium depuis deux ans. On l’a vue sur la plus haute marche à deux reprises, aux Jeux du Québec, en 2018. Durant cet été, elle a aussi été couronnée championne provinciale. 

L’an passé, l’adolescente de 16 ans a connu la meilleure saison de sa jeune carrière, terminant première au classement général de la Série nationale de développement de Triathlon Canada. Et Sports Québec lui a remis un trophée «Maurice» à titre d’athlète féminine au niveau provincial.

En janvier dernier, la revue Triathlon Magazine Canada l’a nommé triathlète junior de l’année au pays.

Tout ça grâce à du... vernis à ongles!

«Je suis un peu superstitieuse», avoue Beaulieu. 

C’est ça, sa potion magique.

Retenir les meilleurs fondeurs en Outaouais

Relève 2020

Retenir les meilleurs fondeurs en Outaouais

En plus de présenter les athlètes de la relève, Le Droit jettera aussi un regard sur divers autres acteurs ou dossiers qui retiendront l’attention durant la prochaine décennie en sport amateur local. Aujourd’hui: un projet majeur en ski de fond.

Gatineau pourrait-elle compter un deuxième centre national d’entraînement sur son territoire dans la prochaine décennie?

L’équipe masculine canadienne de volley-ball a élu domicile en Outaouais depuis 2009.

Des intervenants en ski de fond rêvent à leur tour de voir certains des meilleurs athlètes de leur sport s’entraîner dans la région d’ici quelques années. Le sujet a été soulevé une première fois, en 2016, lors du passage de la Coupe du monde au parc Jacques-Cartier.

Trois athlètes locaux, Katherine Stewart-Jones, Simon Lapointe et Sophie Carrier-Laforte, ont pris le départ de cette étape du Ski Tour Canada. D’autres représentants de la région ont fait le saut, depuis.

Il suffit de penser à Antoine Cyr, Laura Leclair et Pierre Grall-Johnson. Comme Stewart-Jones, ces trois fondeurs sur la scène internationale qui ont dû s’expatrier dans un des trois centres nationaux afin de poursuivre leur développement.

«Ce que je peux dire, c’est que le projet de centre est encore dans les cartons», lance le président sortant d’Événements Nordiques Gatineau (ENGNE), Claude Laramée.