Rémi Poirier a réussi son premier jeu blanc dans la LHJMQ, lundi après-midi.

Vainqueurs, les Olympiques quittent la cave du classement

Rémi Poirier a réussi son premier blanchissage dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec, lundi après-midi.

Il a réussi 27 arrêts quand les Olympiques de Gatineau ont vaincu les Islanders de Charlottetown, sur l’Île-du-Prince-Édouard.

Ce fut une belle journée, donc, dans la vie du gardien de buts de 18 ans.

Ce fut une belle journée pour toute l’organisation, en fait.

La séquence heureuse des Olympiques s’étire. Ils présentent une fiche de 5-0-1 à ses six derniers matches.

Les deux points empochés sur l’île leur ont permis de quitter, officiellement, la cave du classement général. Ils ont devancé, d’un coup, les Tigres de Victoriaville et les Cataractes de Shawinigan. Ils se retrouvent au 15e rang.

«Plusieurs différents facteurs» expliquent la remontée, selon Éric Landry.

«David Aebischer est de retour au jeu. Pier-Olivier Roy aussi. Ça fait une grosse différence, ça. Quand tu commences l’année sans un joueur de première ligne et sans ton défenseur numéro un, c’est difficile», affirme l’entraîneur-chef.

«Des gars qui étaient dans des positions qui ne leur convenaient pas sont de retour dans de meilleures positions.»

«Mais ça, c’est juste une partie de l’explication. La deuxième partie, c’est qu’on travaille plus fort. On exécute mieux. Les gars commencent à s’habituer à jouer ensemble», complète-t-il.

L’entraîneur est particulièrement satisfait par la façon dont ses joueurs ont contrôlé le jeu, face aux Islanders.

Métis Roelens a ouvert la marque à mi-chemin, au premier tiers.

Kieran Craig et Charles-Antoine Roy ont ajouté à l’avance des visiteurs, au second engagement.

Roelens, mine de rien, a inscrit huit points en cinq rencontres, depuis le début du mois de novembre. «Métis joue du gros hockey. Il utilise sa vitesse, mais surtout, il utilise son gros physique. Il est un des gros gars de la ligue. Avec sa robustesse et ses habiletés, les résultats sont au rendez-vous.»