Pour la première fois depuis qu’ils ont amorcé une séquence de huit matches en 13 jours le 11 octobre dernier, les Olympiques de Gatineau profitent d’une semaine d’entraînement complète où ils peuvent enfin peaufiner certains éléments essentiels de leur jeu collectif.

Une semaine d’entraînement qui fera du bien aux Olympiques

Pour la première fois depuis qu’ils ont amorcé une séquence de huit matches en 13 jours le 11 octobre dernier, les Olympiques de Gatineau profitent d’une semaine d’entraînement complète où ils peuvent enfin peaufiner certains éléments essentiels de leur jeu collectif.

Aux commandes d’un jeune club qui peine à savourer des victoires en ce début de saison, Éric Landry compte profiter de ce rare luxe pour lui permettre de mieux préparer son club pour sa série de deux matches contre les Remparts de Québec au centre Robert-Guertin en fin de semaine.

« Depuis le 11 octobre, nous n’avons tenu qu’un seul véritable entraînement qui touchait à plusieurs facettes du jeu. Nous avons enfilé les matches et les voyages à un rythme effréné. Dans ces cas-là, nous ne pouvons pas brûler les joueurs avec des entraînements complets. Nous tenons des séances pour corriger un ou deux éléments qui peuvent aider l’équipe rapidement, mais pendant que nos entraînements se limitent à cela, nous négligeons plusieurs aspects qui méritent aussi notre attention. »

Les Olympiques bénéficieront aussi d’une semaine complète d’entraînement la semaine prochaine avant d’entamer un long voyage dans l’Est du Québec et les Maritimes.

« Notre calendrier n’a pas été facile, mais je ne veux pas attribuer nos défaites là-dessus. Toutes les équipes vont avoir des complications avec le calendrier durant l’année. Nous avons trouvé le moyen de garder les matches serrés sans pour autant pouvoir récolter des points. Dans le dernier match, nous sommes parvenus à garder notre avance. Ça va nous prendre une autre victoire ou deux de suite pour refaire notre confiance. Présentement, nous formons un club nerveux », pense Landry.

Privé de son général de la défensive dans les 12 premiers matches de la saison, Landry a aussi une carte de plus entre les mains depuis qu’il a récupéré David Aebischer il y a quatre matches, mais il note que ce retour ne doit pas se traduire par un laisser-aller de ses joueurs.

« Je l’ai vu souvent quand j’étais dans la Ligue américaine. Le club de la LNH nous envoyait trois ou quatre joueurs en renforts et tout le monde se disait qu’il ne faudrait pas travailler aussi fort. La réalité, c’est qu’un ou deux joueurs ne vont pas changer la dynamique d’une équipe même s’il est bien évident qu’ils peuvent vous aider. Ce n’est pas le temps de respirer d’aise parce que David est revenu. Nous sommes sur la bonne voie. J’ai bien aimé notre jeu sans la rondelle dans le dernier match. »