Les Olympiques ont remporté le match 6-3 contre les Huskies de Rouyn-Noranda

Un premier but victorieux pour Crevier-Morin

Émile Poirier a compté trois buts. Robert Steeves a réalisé de gros arrêts. Benoît Groulx a battu un autre record de la LHJMQ en dirigeant un 694e pour le compte de la même équipe, mais il y avait un autre héros dans le vestiaire des vainqueurs hier soir.
Le premier but en carrière de Marc-Olivier Crevier-Morin s'est avéré celui de la victoire. C'est à titre d'attaquant que ce défenseur naturel a réussi son but à un moment crucial de la rencontre sur une belle passe de Taylor Burke.
Benoît Groulx aime bien le jeu de sa recrue de 17 ans dernièrement. Parce qu'il souhaite lui faire de la place dans son alignement, il l'a muté en attaque. Le match d'hier était très robuste. Crevier-Morin a le physique de l'emploi. Plus le match avançait, plus il obtenait du temps de glace. Il était notamment sur la patinoire quand il restait deux minutes à écouler.
«Nous avons perdu de notre intensité après notre départ canon. Comme Marc-Olivier patinait bien et comme il s'impliquait physiquement, il a pris la place de certains autres. Il nous a récompensés en marquant un but important. Taylor Burke, Adam Stevens et lui ont été des joueurs importants pour nous. Marc-Olivier a joué avec confiance», a indiqué Benoît Groulx.
De son côté, Crevier-Morin était fier de son nouveau souvenir (la rondelle du but). «Je suis vraiment content. Au début, je n'étais pas sûr d'avoir compté, mais quand les gars m'ont sauté dessus, j'ai compris! C'est spécial de marquer dans un match serré. Je ne compte pas souvent. J'ai marqué deux buts dans le midget AAA l'an passé. Je profite de mon temps de glace dernièrement. Nous avons beaucoup de bons défenseurs. Benoît me trouve des endroits pour jouer. J'essaie de faire mon mieux. Je suis content comme ça.»
Quant à lui, Benoît Groulx n'a pas voulu faire trop de vagues sur son record du plus grand nombre de matches à la barre d'une même équipe.
«La ligue m'avait fait part du record depuis un certain temps. C'est surprenant de savoir que je suis déjà rendu là, mais en ce qui me concerne, les chiffres, c'est pour plus tard. C'est bien amusant, mais ils ne m'empêchent pas de dormir.»