Vendredi soir, Xavier Simoneau reviendra à la «maison» pour la dernière fois de la saison avec les Voltigeurs de Drummondville.
Vendredi soir, Xavier Simoneau reviendra à la «maison» pour la dernière fois de la saison avec les Voltigeurs de Drummondville.

Un dernier match à la «maison» pour Simoneau

Jean-François Plante
Jean-François Plante
Le Droit
Vendredi soir, Xavier Simoneau reviendra à la «maison» pour la dernière fois de la saison avec les Voltigeurs de Drummondville.

Ce sera déjà la troisième visite du hockeyeur le plus prolifique de l’Outaouais dans le circuit Courteau cette saison. Avec une récolte de 62 points en 47 matches, l’attaquant de St-André-Avellin pointe au cinquième rang des compteurs de la LHJMQ.

«Ça va pas pire», dit-il d’emblée au sujet de sa saison où il a déjà fracassé ses records autant dans les buts (23) que dans les points (62). Il avait récolté 18 buts et 57 points en 55 matches la saison dernière à 17 ans.

Ancien joueur vedette de l’Intrépide de Gatineau, le capitaine des Voltigeurs exerce un pouvoir d’attraction certain à Guertin. À ses deux premiers matches, il y avait pratiquement autant de partisans de l’équipe visiteuse que ceux des Olympiques au «Vieux Bob». Il avait même eu la sensation d’évoluer devant ses partisans au centre Marcel-Dionne.

«C’est un peu plate. Guertin, c’était toujours plein quand j’étais jeune et que j’allais voir les Olympiques. Cette saison, il n’y avait pas tellement de monde dans les gradins à mes deux premiers matches. Comme j’ai toujours beaucoup de famille et d’amis qui viennent me voir, ça fait du monde pour encourager notre équipe. À part l’absence du bruit de la sirène quand on comptait, j’avais l’impression de jouer devant nos partisans à Guertin.»

Coïncidence ou pas, c’est contre les Olympiques et les Remparts de Québec qu’il a amassé le plus de points cette saison. Contre Gatineau, ça lui fait huit points en quatre matches. Serait-il motivé davantage lorsqu’il d’affronte l’équipe de son patelin?

«Les matches contre les Olympiques sont comme les autres. Ça ne change rien. Il y a des années comme ça où tu joues mieux contre un certain club ou dans un certain amphithéâtre, mais c’est sûr que pour moi, c’est plaisant de jouer à Guertin. Je suis un gars de la place et j’imagine qu’il y a un accueil semblable pour les Benoît-Olivier Groulx, Hendrix Lapierre ou D’Artagnan Joly quand ils rentrent à la maison.»

À distance, Xavier Simoneau a bien vu que les choses rentraient dans l’ordre chez les Olympiques depuis le remaniement dans le personnel administratif.

«Je vois que les gens reviennent tranquillement à l’aréna.»

Mettant son chapeau de directeur du marketing, il a même trouvé un argument de plus pour attirer plus de monde dans le temple de la rue Carillon vendredi soir pour sa dernière visite de l’année. «J’ai vu que c’était une soirée rétro et que les billets étaient à 5 $. Ce n’est pas cher pour voir du hockey junior!»