«Tu ne peux pas gagner comme ça»

Tout fonctionnait si bien pour les Olympiques dans le premier match des quarts de finale disputé devant leurs partisans.
Ils menaient 2-0 avec une occasion en or de prendre les devants 3-0 sur un tir de pénalité de Yakov Trenine, mais l'Océanic a pu rebondir grâce à trois buts inscrits en avantage numérique, mais surtout en comptant trois buts dans la dernière minute de jeu des première et deuxième périodes.
«Nous avons eu un bon départ. Le lancer de punition que (Louis-Philip) Guindon a bloqué a semblé leur donner de la vie tout comme leur but marqué à deux secondes de la fin de la première période en avantage numérique. Nous leur avons donné trois buts dans les dernières minutes de jeu ce soir (hier). Tu ne peux pas gagner comme ça», a raconté l'entraîneur Benoît Groulx.
Un but qui fait mal
Ce dernier n'était pas prêt à dire que le match s'était joué sur le lancer de punition de Trenine. Le but compté par l'Océanic avec deux secondes à faire à la première période alors que la mise en jeu s'était effectuée avec neuf secondes à écouler, a chatouillé l'entraîneur.
«Nous aurions pu mieux exécuter le dernier jeu. Je crois que ça nous a fait extrêmement mal. Nous avons rebondi en deuxième où nous avons connu de bons moments. À un moment, nous avions décoché sept lancers consécutifs. Nous avons eu du momentum, mais un revirement a mené au troisième but et un jeu mou au quatrième but. Tout ça dans la dernière minute de jeu. Ce n'est rien pour nous aider.»
Dans le camp des vainqueurs, Christopher Clapperton, Jan Kostalek et Alexis Loiseau ont complété le match avec trois points chacun. Clapperton a maintenant compté au moins un but dans chacun de ses sept premiers matches des séries.