Les membres du comité organisateur de la sixième édition du tournoi de golf de la Fondation Pat-Burns : de gauche à droite, à l’avant : Yan Hébert, Patricia Gougeon, Jason Burns, président de la Fondation, et Norm MacMillan, président et porte-parole des Olympiques de Gatineau. À l’arrière : Geneviève Lalonde et François Beaudry des Olympiques de Gatineau, Dan Brunet, membre du comité organisateur, et Louis Robitaille, directeur des opérations hockey et entraîneur-chef des Olympiques de Gatineau.
Les membres du comité organisateur de la sixième édition du tournoi de golf de la Fondation Pat-Burns : de gauche à droite, à l’avant : Yan Hébert, Patricia Gougeon, Jason Burns, président de la Fondation, et Norm MacMillan, président et porte-parole des Olympiques de Gatineau. À l’arrière : Geneviève Lalonde et François Beaudry des Olympiques de Gatineau, Dan Brunet, membre du comité organisateur, et Louis Robitaille, directeur des opérations hockey et entraîneur-chef des Olympiques de Gatineau.

Pandémie ou pas, la Fondation Pat-Burns tient son tournoi

Marc Brassard
Marc Brassard
Le Droit
Les tournois de golf pour organismes de charité ont presque tous été annulés au cours des derniers mois, pandémie oblige.

La Fondation Pat-Burns a cependant réussi à organiser le sien, qui se veut sa plus importante campagne de financement annuelle. La sixième édition de l’événement aura lieu le 11 septembre prochain, un mois plus tard que d’habitude, au club de golf Le Sorcier de Gatineau. Les cinq premières présentations ont eu lieu au club Tecumseh.

En annonçant les détails du tournoi mardi, les organisateurs ont révélé qu’au lieu d’avoir un président d’honneur comme par les années passées (Alain Vigneault l’an dernier, précédé de Charles Henry, Luc Robitaille et Stéphane Matteau), ils vont plutôt tenir une «édition spéciale Olympiques de Gatineau».

Des joueurs et dirigeants de l’édition actuelle, ainsi que des anciens joueurs, seront parmi les 140 participants espérés pour l’occasion – seulement quelques quatuors restent disponibles – alors que la formation gatinoise de la Ligue de hockey junior majeur du Québec ne tiendra pas son propre tournoi cette année, la COVID-19 lui ayant causé bien d’autres maux de tête à l’approche de la saison 2019-2020. Entre autres, leur domicile, l’aréna Robert-Guertin, n’est pas disponible jusqu’à nouvel ordre parce qu’il a été réquisitionné par les autorités de la santé pour y établir un refuge pour sans-abri.

«Tout est compliqué à organiser pendant la pandémie, juste d’organiser une photo officielle est un casse-tête. Tout le monde marche sur des oeufs. Il faut que ce soit bien fait et je n’ai aucune inquiétude pour le tournoi. Le comité organisateur est à l’affût de tout ce qui se passe, a indiqué le président de la Fondation, Jason Burns, après une conférence de presse tenue au restaurant La Drave, où le souper d’après-tournoi aura lieu. Le sport amateur va reprendre et il faut trouver un moyen de continuer à aider nos jeunes. C’est un peu plus compliqué, mais ça va en valoir la peine. Je n’ai pas de doute là-dessus.»

Le fils de Pat Burns, l’ancien entraîneur des Olympiques et du Canadien notamment, s’attend à une diminution des revenus du tournoi, le nombre de joueurs ayant été réduit de près du tiers avec des groupes de quatre au lieu de six, pour respecter les règles de distanciation sociale. L’an dernier, la cinquième édition avait permis de récolter plus de 42 000 $.

Pat Burns a soulevé la coupe Stanley avec les Devils en 2003.

La Fondation remet annuellement plusieurs milliers de dollars en appui à des athlètes amateurs, des entraîneurs de la relève ainsi qu’à des enfants dans le besoin.

«C’est normal d’avoir une diminution dans ces conditions, mais je m’attends quand même à une année intéressante. La Fondation est en bonne santé, la pandémie n’a pas changé grand-chose jusqu’à maintenant, à part qu’on a peut-être sorti un peu de nos barèmes pour aider des familles dans le besoin avec leurs épiceries», a-t-il relaté.

Pour les Olympiques, une association plus officielle avec la Fondation Pat-Burns se veut toute naturelle, alors qu’il a lancé la tradition gagnante de l’équipe avec sa première coupe du Président en 1986. D’autres entraîneurs comme Alain Vigneault, Claude Julien et Benoît Groulx ont suivi ses traces derrière le banc.

«Je peux dire que depuis décembre (à son retour dans un changement de garde à la direction), on veut s’impliquer avec les gens de l’Outaouais et nos gens d’affaires. On veut participer à ce genre d’événement là, c’est important alors que plusieurs jeunes ont besoin d’aide et que la Fondation vient les aider de plusieurs façons. Nous, on veut participer, c’est notre rôle. C’est un moyen de dire merci à nos partisans et d’aider la Fondation à s’améliorer chaque année et amasser le plus de fonds possible», a confié le président de l’équipe, Norm MacMillan.

Il est encore possible de s’inscrire au tournoi en communiquant par courriel au fondationpatburns@outlook.com.