Manuel Wiederer a inscrit deux buts en deuxième période contre les Olympiques pour aider les Huskies à gagner 7-2.

Les Huskies frappent tôt et fort

Premiers de la division ouest de la LHJMQ et toujours dominants à domicile, les Huskies de Rouyn-Noranda n'ont pas trop souffert pour signer une huitième victoire de suite mercredi soir dans leur château fort de l'aréna Iamgold.
Après 12 minutes, ils menaient déjà 3-0 contre les Olympiques et Mathieu Bellemare avait déjà cédé sa place à Tristan Bérubé. Les visiteurs ont bien essayé de revenir dans le match quand Yakov Trenin a réduit l'écart à 3-2 avec deux buts en 35 secondes au début de la deuxième période, mais c'est tout ce que les Olympiques ont pu générer face à la machine des Huskies.
Ceux-ci ont répliqué au doublé de Trenin avec trois buts dans la période médiane pour filer vers un gain de 7-2. La «meute» a maintenant gagné 24 de ses 30 matches à domicile cette saison. Ses gardiens n'ont pas accordé plus de deux buts à leurs sept derniers matches et le club n'a jamais alloué plus de 30 tirs à ses adversaires à ses 14 dernières parties.
Mercredi soir, les Olympiques ont tiré 28 fois sur le gardien Samuel Harvey. Les Huskies (41-15-7) ont répliqué avec 44 tirs sur le duo de Bellemare (8) et de Bérubé (36). Martins Dzierkals et Manuel Wiederer les ont déjoués à deux reprises chacun. Félix Bibeau, Lane Cormier et Antoine Waked ont été les autres marqueurs des gagnants. Vitalii Abramov a fourni une passe dans la défaite pour s'approcher à quatre points du plateau des 100 points.
Le Russe de 18 ans tentera de devenir le premier Olympique depuis Claude Giroux à franchir cette marque lors des quatre dernières parties de la saison qui seront toutes disputées au centre Robert-Guertin.
Séries assurées
Malgré la défaite, les Olympiques (30-30-4) ont quand même appris tard mardi qu'ils allaient participer aux séries éliminatoires pour une 33e année consécutive. La défaite de l'Océanic de Rimouski leur avait assuré cette place dans le tournoi printanier.
Mercredi soir, les Gatinois se sont rendu compte qu'il leur restait du travail à faire avant d'aborder ces séries. «Nous avons connu un très bon début de match. Nous avions eu de bonnes occasions de compter et nous avons passé bien du temps en territoire des Huskies, mais dès qu'ils ont compté leur premier but, c'est comme si nos joueurs s'étaient dit qu'ils ne méritaient pas de tirer de l'arrière. On jouait contre Rouyn-Noranda et ils savaient que ça allait être difficile de remonter», a expliqué l'entraîneur-chef Éric Landry.
Ce dernier a ajouté que les Huskies avaient joué un solide match, sans jamais lever le pied. «On venait de revenir dans le match. Après leur quatrième but, nous avons eu de la misère à suivre leur cadence.»