Jack Quinn a inscrit son 52e but de la saison dans une victoire de 9-1 contre les IceDogs du Niagara à la Place TD mardi soir. L’attaquant des 67’s d’Ottawa est le meilleur franc-tireur parmi les joueurs admissibles au prochain repêchage de la LNH.

Cinquante victoires pour les 67’s

Sans trop de peine, les 67’s d’Ottawa ont gagné leur 50e match de la saison mardi soir à la Place TD.

Encore plus impressionnant que leur étincelant gain de 9-1 contre les IceDogs du Niagara, les hommes d’André Tourigny ont égalé leur record de 50 victoires de la saison dernière avec six matches à jouer en saison régulière.

L’exploit prend encore plus d’ampleur en considérant que la franchise avait atteint le plateau des 50 victoires seulement une fois à ses 51 premières saisons.

«C’est un beau témoignage des efforts de nos joueurs, a avancé l’entraîneur-chef Tourigny. Nos deux dernières saisons ont été différentes. Nous avons dû négocier avec les blessures à quelques joueurs clés cette saison. D’autres joueurs ont pris la relève. Ils ont bien réagi devant l’adversité. Je suis bien fier de leur façon de se comporter. Nous sommes loin de la coupe aux lèvres, mais 50 victoires, c’est une belle étape.»

Avec un dossier de 50-11-1, les 67’s ont maintenant accumulé 101 points au classement. En 53 ans d’histoire, seulement cinq équipes des 67’s ont amassé plus de 100 points. L’édition finaliste de 2018-19 avait établi un record de 106 points. Qui sait où s’arrêtera le compteur cette saison?

Chose certaine, l’édition actuelle est encore plus explosive sur le plan offensif que celle de l’année dernière qui avait marqué 296 buts. Quand la recrue de 16 ans Thomas Johnston a marqué le neuvième but des 67’s mardi, c’était aussi leur 296e but de la saison. Les 67’s marquent à un rythme de 4,77 buts par match cette saison. Cette moyenne était à 4,35 l’an dernier.

Tye Felhaber avait mené l’équipe avec 59 buts et 109 points. Ses buts ont été remplacés par Jack Quinn, qui a inscrit son 52e filet mardi. Marco Rossi a ajouté un but et quatre points contre les IceDogs. Il est rendu à 120 points. Joe Garreffa, auteur de deux buts mardi, a atteint le plateau des 90 points. Austen Keating et Jack Quinn ont 89 points chacun et le défenseur Noel Hoefenmayer est rendu à 82 points après sa soirée d’un but et deux passes, la même récolte que Keating.

Cette frénésie offensive était difficile à imaginer quand les 67’s ont amorcé la saison sans les services de Felhaber, Sasha Chmelevski, Kody Clark, Lucas Chiodo, Kyle Maksimovich, Samuel Bitten, mais la relève était prête.

Pour André Tourigny, la différence entre ses deux dernières éditions, c’est le niveau de confiance de son équipe actuelle.

«L’année dernière, les gens disaient que nous aurions une bonne équipe, mais personne ne savait exactement comment bons nous serions. Personne n’avait gagné une ronde éliminatoire dans ce groupe. Cette année, les vétérans ont placé la barre très haute. Chaque jour, le standard était très élevé, pas seulement dans les matches, mais aussi dans les entraînements. Les gars ont élevé la barre d’une coche l’an dernier, mais cette année, elle a été placée bien plus haute. Ç’a été dur pour nos jeunes joueurs au début, mais nos leaders ont fait tout un travail auprès d’eux.»

À l’arrière, les 67’s n’ont perdu qu’un défenseur (Hudson Wilson) cette saison. Tout le reste est revenu. Pour Noel Hoefenmayer, la différence se trouve là.

«On dit qu’une bonne défensive est une bonne offensive. Tout part de là. Presque tout le monde est revenu. Ça aide beaucoup. Aussi, nous avons appris de joueurs qui avaient déjà gagné comme Kyle Maksimovich, Lucas Chiodo et Michael DiPietro. Nous avons apporté leur savoir à notre équipe cette année. Nous avons tellement plus d’expérience maintenant.»

Jack Beck, 16 ans, a aussi compté contre les IceDogs mardi tout comme Dylan Robinson, qui revenait au jeu après une absence de 50 matches.