Sebastian Vettel, de Ferrari, a remporté le Grand Prix de Hongrie pour la première fois de sa carrière.

Mercedes revit son pire cauchemar

L'Allemand Sebastian Vettel, de Ferrari, a remporté le Grand Prix de Hongrie pour la première fois de sa carrière, hier.
Victime d'une crevaison tardive, Nico Rosberg, de Mercedes, a perdu une chance de rattraper son coéquipier Lewis Hamilton au championnat des pilotes. Hamilton, le détenteur de la pole, a terminé en sixième position, deux rangs devant Rosberg.
Vettel, qui a pris la tête au premier virage, a ainsi célébré une 41e victoire en carrière, le même total qu'Ayrton Senna. Il signait aussi un deuxième gain en 2015 après le Grand Prix de Malaisie, à la fin mars.
Avant le signal du départ, une minute de silence a été observée en l'honneur de Jules Bianchi, décédé le 17 juillet, à la suite de blessures subies en piste au GP du Japon.
«Merci Jules, cette victoire est pour toi», a dit Vettel en français, pendant son tour de décélération.
Red Bull a tiré profit d'une fin d'épreuve mouvementée avec le Russe Daniil Kvyat se faufilant deuxième, méritant ainsi un premier podium en carrière. Son coéquipier Daniel Ricciardo a fini troisième, ayant devancé Rosberg en fin de course.
Avec quatre tours à compléter, Ricciardo a causé une crevaison à la roue arrière gauche de Rosberg, en essayant de dépasser son bolide. «La fin de la course approchait et je devais tenter quelque chose, a mentionné l'Australien. Je reconnais que la manoeuvre était tardive, mais elle était légitime.»
Rosberg était alors en deuxième place et s'approchait de Vettel, mais il a dû se contenter du huitième rang. Max Verstappen de Toro Rosso et Fernando Alonso de McLaren ont complété le top-5.
La prochaine course sera le Grand Prix de Belgique, le 23 août. Il s'agira de la 11e des 19 épreuves au calendrier cette année.