Dès le début du match de lundi, Jake DeBrusk des Bruins a battu de vitesse Robert Bortuzzo des Blues pour filer en échappée.

Les Blues devront ralentir les Bruins

BOSTON — Jake DeBrusk a battu de vitesse Robert Bortuzzo et même s'il n'a pas marqué en échappée, le ton était donné.

Deux minutes après le début de la finale de la Coupe Stanley, les Bruins de Boston ont démontré leur talent et leur vitesse, ce qui leur a permis d'éventuellement vaincre les Blues de St. Louis dans le premier match. Si les Blues veulent éviter de rentrer à St. Louis en retard 2-0 dans la série, ils devront trouver un moyen de ralentir les Bruins, mercredi, lors du match no 2.

«Il y a différentes manières de fatiguer une équipe. Ça peut être en jouant de manière physique ou en utilisant votre vitesse, a noté DeBrusk. C'est la réalité du hockey de nos jours. C'est comme ça que vous devez jouer. Ce sont des courses vers les rondelles libres et des batailles pour les récupérer.»

Percutante mise en échec 

On se souviendra du match no 1 pour la percutante mise en échec du défenseur des Bruins Torey Krug, qui n'avait plus son casque, à l'endroit de Robert Thomas. Cependant, les Bruins ont battu les Blues grâce à des vagues répétées à l'attaque. Ils ont aussi profité de la contribution de joueurs de soutien.

Les Blues ont eu des ennuis à contrer la vitesse et l'échec-avant des Bruins et ont multiplié les revirements lors des deux dernières périodes, quand ils ont été dominés 30-12 au chapitre des tirs au but.

Le fait que 77,2 % des équipes qui gagnent le premier match de la finale remportent ensuite les grands honneurs importe peu aux yeux de l'entraîneur des Blues Craig Berube et de ses joueurs. Après tout, les Blues occupaient le dernier rang du classement général de la LNH le 2 janvier et ils ont trouvé un moyen de remonter la pente. Ils ont aussi bien répondu après un début difficile en finale de l'Ouest face aux Sharks de San Jose.

«Nous allons devoir éviter d'aider leur jeu de transition, a dit le centre Ryan O'Reilly. Nous devons profiter de nos occasions d'envoyer la rondelle derrière leur défensive et jouer de manière responsable, sans quoi ils vont pouvoir jouer du hockey rapide et attaquer à pleine vitesse. Nous devons éviter de leur donner des occasions faciles.»

 Travail défensif collectif

Les Bruins n'ont pas eu besoin du premier trio de Brad Marchand, Patrice Bergeron et David Pastrnak à l'attaque. Marchand a marqué dans un filet désert, mais l'entraîneur Bruce Cassidy a plutôt vanté le travail défensif collectif de sa troupe au cours de la série de huit victoires des Bruins en séries - la plus longue du genre dans la LNH depuis celle des Kings de Los Angeles en 2012.

«Habituellement, les équipes qui jouent encore à ce temps-ci de l'année sont celles qui ont de la profondeur, qui comptent sur quatre trios qui peuvent patiner et épuiser l'adversaire, a mentionné l'attaquant des Bruins Charlie Coyle. Chaque trio provoque quelque chose, que ce soit quelque chose de petit ou un gros but ou un beau jeu défensif ou maintenir la pression en zone adverse. C'est difficile pour l'adversaire de jouer contre quatre trios qui contribuent.»

Cassidy et ses adjoints ont réalisé après la première période que les Bruins pouvaient contourner les défenseurs des Blues pour provoquer des occasions en entrée de zone. Ce sera maintenant à Berube et sa brigade défensive d'apporter les ajustements nécessaires.

«Ils ont des joueurs talentueux. Ils sont petits, mais rapides et ils réussissent des jeux, a dit le défenseur des Blues Colton Parayko. Nous allons devoir tenter de réduire leur vitesse dès qu'ils sortent de leur zone. Si nous pouvons les empêcher de gagner facilement notre ligne bleue en transportant le disque, ce sera déjà une grosse amélioration.»

Par ailleurs, Berube a indiqué que le défenseur Vince Dunn, qui a raté les quatre derniers matchs après avoir été atteint au visage par un tir lors du tour précédent, pourrait effectuer un retour au jeu mercredi.

LNH

L’AJLNH ne rouvrira pas la convention collective

TORONTO — L’Association des joueurs de la LNH a annoncé lundi qu’elle ne rouvrira pas la convention collective à la fin de la saison 2019-20.

Ça signifie qu’il ne pourra y avoir de conflit de travail dans le circuit Bettman avant l’arrivée à échéance de l’entente actuelle, à l’issue de la campagne 2021-22.

LNH

Trois ans pour Werenski avec les Blue Jackets

COLUMBUS — Les Blue Jackets de Columbus ont offert une prolongation de trois ans, 15 millions $ US, à leur défenseur étoile Zach Werenski.

La signature d’un nouveau contrat avec le joueur autonome avec compensation de 22 ans avant l’ouverture du camp d’entraînement était une priorité pour les Jackets.

Werenski a fait équipe avec Seth Jones la saison dernière, offrant aux Blue Jackets l’un des meilleurs duos à la ligne bleue de toute la LNH. Il a terminé la dernière campagne avec 11 buts et 33 mentions d’assistance. En 237 rencontres au total, il a inscrit 38 buts et ajouté 90 aides.

LNH

Julien Fournier reçoit l’appel de la LNH

Francis Charron ne sera plus le seul Gatinois dans la confrérie des arbitres de la LNH, la saison prochaine.

Au cours de l’été, Julien Fournier a reçu une bonne nouvelle, une très bonne nouvelle. Après une saison à travailler à temps plein comme juge de lignes dans la ligue East Coast, il s’est fait remarquer par les superviseurs d’officiels du circuit Bettman, qui lui ont offert un contrat à deux volets pour la saison 2019-2020. Cet ancien de l’Association du hockey mineur de Hull (AHMH) travaillera donc autant dans la Ligue nationale que dans la Ligue américaine de hockey.

Saguenéens

Un trio de Bleuets au camp du Tricolore

Les camps de recrues des équipes professionnelles de la Ligue nationale s’amorcent cette semaine et pas moins de huit joueurs des Saguenéens de Chicoutimi y prendront part cette année. Du nombre, trois joueurs troqueront l’uniforme régional pour celui du Canadien de Montréal du 5 au 10 septembre, soit Rafaël Harvey-Pinard, Samuel Houde et Alexis Shank.

Du nombre, seul le capitaine Harvey-Pinard était présent mardi à l’entraînement matinal des Sags à l’aréna de l’UQAC. Shank et Houde se trouvaient déjà dans la région métropolitaine à quelques jours du camp qui inclut un tournoi contre des espoirs des Sénateurs d’Ottawa et des Jets de Winnipeg du 6 au 9 septembre à Belleville, en Ontario.

LNH

François Brassard au camp des Rangers

Le passage du hockey junior majeur au hockey universitaire ne signifie pas une fin de carrière en soi.

La preuve, c’est que le gardien François Brassard a obtenu une invitation au camp d’entraînement principal des Rangers de New York après avoir passé les trois dernières saisons chez les Ravens de l’université Carleton.

LNH

Justin Williams décide de faire une pause de la LNH

RALEIGH, N.C. — Le capitaine Justin Williams des Hurricanes de la Caroline a annoncé qu'il fait une pause de sa carrière dans la LNH avant le début de la saison.

L'attaquant de 37 ans a révélé dans un communiqué qu'il «s'éloigne» de son sport.

«C'est la première fois de ma vie que je ne suis pas certain de mes attentes en ce qui concerne le hockey, a confié Williams dans un communiqué de l'équipe. Aussi loin que je me souvienne, toute ma saison morte jusqu'ici a été de faire le nécessaire pour me préparer pour la saison à venir.

«En raison de mon indécision actuelle, et sans l'engagement mental et physique auquel j'ai l'habitude, j'ai décidé de m'éloigner du hockey», a-t-il ajouté.

Williams est joueur autonome sans compensation et triple vainqueur de la coupe Stanley dont le contrat de deux ans avec les Hurricanes a pris fin la saison dernière. Il est devenu capitaine l'année dernière et il a guidé son équipe à la finale de l'Association Est à sa première présence en éliminatoires depuis 2009.

Williams totalise 312 buts et 474 mentions d'aide en 18 ans de carrière avec les Hurricanes, les Flyers de Philadelphie, les Kings de Los Angeles et les Capitals de Washington. Il a joué un rôle important dans la conquête de la coupe Stanley des Hurricanes en 2006 et il l'a également gagnée à deux reprises avec les Kings, méritant le trophée Conn Smythe décerné au joueur par excellence des séries en 2014.

Il a obtenu 23 buts et 30 passes en 82 matchs la saison dernière. Il a également ajouté quatre buts et trois aides pendant les trois rondes éliminatoires.

Le directeur général Don Waddell a précisé que les Hurricanes se sont préparés à la possible absence de Williams.

«Nous apprécions l'honnêteté et l'ouverture d'esprit de Justin tout au long de ce processus, et nous respectons sa décision, a mentionné Waddell dans le même communiqué. Il a été un élément important de notre équipe, mais nous avons préparé notre formation en sachant qu'il pourrait manquer à l'appel. Nous sommes confiants dans le groupe que nous avons réuni.»

LNH

Drouin croit avoir trouvé la recette de la constance

LAVAL — Jonathan Drouin croit avoir pris les moyens pour éviter de revivre une traversée du désert comme celle qu’il a connue en fin de campagne le printemps dernier.

La saison dernière, sa deuxième avec le Canadien, Drouin a récolté 46 points à ses 55 premiers matches, avant de finalement noircir la feuille de pointage seulement trois fois à ses 26 dernières parties, ajoutant sept points à sa fiche.

LNH

Giordano se sent encore jeune

CALGARY — Tout au long de la prochaine saison, on parlera de Mark Giordano comme du détenteur du trophée Norris.

Pour le seul joueur de l’histoire des Flames de Calgary à avoir remporté cet honneur, il s’agit d’une grande motivation.

LNH

McDavid veut être prêt pour le début du camp

TORONTO — La première question posée à Connor McDavid allait bien sûr être au sujet de l’état de son genou gauche. Puis la suivante, et l’autre après.

Le capitaine des Oilers d’Edmonton a patiné autour de huit questions sur son genou, ne disant pas grand-chose sauf qu’il « travaille » afin d’être prêt à temps pour le camp d’entraînement, qui commence dans deux semaines et demie.

« Ça s’améliore. C’est un peu mieux chaque jour », a dit le centre étoile de 22 ans au sujet de son genou, lundi.

Quand a-t-il recommencé à patiner ?

« Il y a quelques mois. »

Quand croit-il être de retour à 100 pour cent ?

« Je travaille afin d’être prêt pour le camp. »

McDavid a entendu les questions, puis a répondu.

A-t-il des craintes de ne pas être prêt pour le premier entraînement du camp des Oilers ?

« Je travaille afin d’être prêt pour le camp, a-t-il répété. Je me concentre là-dessus. »

Le monde du hockey a cédé à la panique quand McDavid a heurté violemment le poteau d’un filet après une chute lors du dernier match des Oilers en saison régulière, en avril, face aux Flames de Calgary.

McDavid, qui ne participe pas aux activités sur glace et hors glace du camp annuel BioSteel qui met en vedette plusieurs joueurs de la LNH, semblait avoir signalé à un thérapeute qu’il avait subi une fracture alors qu’il se saisissait la jambe après la collision.

Le test d’imagerie par résonance magnétique initial s’est révélé négatif, mais les résultats d’un test subséquent ont démontré une légère déchirure dans le ligament croisé postérieur du genou. McDavid portait une orthèse lors d’un événement promotionnel en juin au cours duquel il avait refusé de discuter son état de santé. Lundi, il semblait marcher sans problème.

« Tout retombe en place, a dit McDavid, l’un des meilleurs patineurs du circuit. Je veux être certain d’être parfaitement guéri et de ne pas me blesser à nouveau. »

Deux fois lauréat du trophée Art-Ross, McDavid s’est entraîné comme d’habitude sous la supervision de l’ex-hockeyeur Gary Roberts cet été, mais s’est concentré uniquement sur sa rééducation.

« C’est différent, a-t-il dit. Ça prend beaucoup de temps. »

McDavid a terminé au deuxième rang des marqueurs de la LNH avec 116 points en 2018-19, mais les Oilers ont raté les séries éliminatoires pour la troisième fois en quatre saisons.

Il évoluera sous les ordres d’un troisième entraîneur différent en 11 mois, puisque Dave Tippett sera celui avec le sifflet autour du cou lors du début du camp. Les Oilers comptent aussi sur un nouveau directeur général, Ken Holland.

L’équipe n’a participé qu’une seule fois aux séries lors des 13 dernières saisons. La nouvelle mouture est-elle suffisamment bonne pour rivaliser dans l’Association de l’Ouest ?

« Nous travaillons là-dessus, a dit McDavid. Nous avons effectué des changements. Nous espérons qu’ils vont fonctionner. »

Parmi les changements sur la patinoire, les Oilers ont transigé l’attaquant Milan Lucic aux Flames en retour de James Neal dans un échange de joueurs qui n’ont pas répondu aux attentes après avoir signé des contrats lucratifs.

« Je suis déçu de voir (Lucic) partir, a dit McDavid. Il était un bon ami. »

McDavid est toutefois curieux de voir ce que Neal a à offrir. Neal a marqué 31 buts en 2015-16, mais a touché la cible seulement sept fois la saison dernière.

« Il a beaucoup gagné dans cette ligue, il a marqué beaucoup de buts, a dit McDavid. Il a connu une mauvaise campagne la saison dernière, mais il s’entraîne (avec Roberts) et il travaille aussi fort que jamais. »

McDavid a affiché un optimiste prudent en prévision de la prochaine saison. Il n’a pas d’autres choix.

« Il y aura de la compétition lors du camp, a-t-il dit. Nous verrons qui sera en mesure de gagner des postes. Je ne sais pas qui le fera, mais tout ce qui compte, c’est qu’ils soient capables de jouer. »

LNH

Brassard retourne dans la région de New York

En quête d’un nouveau club depuis qu’il est devenu agent libre le 1er juillet, Derick Brassard a finalement décidé de retourner dans la région de New York, là où il a connu les meilleurs moments de sa carrière.

Le centre gatinois de 31 ans a accepté les termes d’un contrat d’un an qui lui rapportera 1,2 million $ avec les Islanders de New York mercredi, ce qui fait qu’il partagera son temps entre Brooklyn et Long Island après avoir adoré son séjour à Manhattan.

LNH

La deuxième retraite de Denis Potvin

Denis Potvin est de passage dans ses terres à Wakefield. Le membre du Temple de la renommée du hockey originaire de Vanier est dans le coin pour une dizaine de jours, histoire de voir de la famille et des amis.

Mardi matin, il allait jouer une ronde de golf avec une douzaine d’amis de longue date au club Mont-Cascades, qui se trouve près de sa résidence secondaire.

LNH

La vie en bleu de Cody Ceci

Cody Ceci a passé presque toute la dernière décennie à porter des uniformes noir, rouge et blanc.

Six semaines après l’échange qui l’a envoyé des Sénateurs d’Ottawa aux Maple Leafs de Toronto le 1er juillet dernier, le défenseur originaire d’Orléans commence à être habitué à ses nouvelles couleurs, le bleu et blanc du club de la Ville reine.

LNH

Michel Therrien: un intrus au tournoi Pat-Burns

Les organisateurs de la cinquième édition du tournoi de golf de la Fondation Pat-Burns ont frappé fort en attirant les entraîneurs les plus influents de l’histoire des Olympiques de Hull/Gatineau.

Burns a été le premier à percer la LNH, mais sa succession a suivi dans ses traces. 

Alain Vigneault et Claude Julien sont toujours dans le circuit Bettman à Philadelphie et Montréal. Benoît Groulx est dans la Ligue américaine à Syracuse.

LNH

Tournoi Pat-Burns: Claude Julien vise déjà la Coupe Stanley

Au Québec, le Canadien de Montréal alimente les conversations de ses partisans 12 mois par année.

Les plus fervents d’entre eux peuvent déjà se mettre à trépigner. 

En plein mois d’août, pendant son passage au tournoi de golf de la Fondation Pat-Burns au club Tecumseh de Gatineau vendredi, Claude Julien a prononcé les mots « coupe Stanley ».

Sports

Paul Stastny sur les traces de son enfance

Le dévoilement du monument dédié aux frères Marian, Peter et Anton Stastny a été l’occasion pour tout le clan de se retrouver à Québec. Et de faire un pèlerinage sur les traces de leur vie dans la capitale.

Avant de converger vers le Centre Vidéotron en après-midi, la famille Stastny au grand complet est retournée sur les lieux qui ont marqué leur passage dans la cité de Champlain, dont la maison où la famille de Peter a vécu pendant près de 10 ans.

«Plus tôt aujourd’hui, on a pris la voiture et on est retournés à notre ancienne résidence avec mes cousins, mes neveux et mes nièces. C’était cool de voir là où on a grandi il y a 30 ans et de voir que la maison se trouve toujours là!» a raconté Paul, le fils de Peter, qui revenait à Québec pour la première fois depuis sa participation au Tournoi pee-wee, il y a une vingtaine d’années.

Parti à l’âge de quatre ans, l’attaquant des Golden Knights de Vegas n’a que de vagues souvenirs de Québec, comme de jouer dehors dans la neige ou sur l’étang, mais il n’a jamais oublié ses anciens voisins, chez qui il a été cogner, jeudi.

«C’était vraiment plaisant! On est allés les voir à leur maison. Et on a demandé aux résidents de notre ancienne maison de prendre une photo dans leur cour arrière, parce qu’on y a tellement de souvenirs! Ils ont été assez gentils pour accepter. On est arrivés à 14, alors ils ont probablement été choqués de nous voir. Avec tous ces enfants, ça ressemblait à un party à l’extérieur de leur maison!» a relaté Paul.

Ce retour dans le passé a particulièrement plu à la mère de Paul, Darina, qui s’est amusée à faire le décompte des nouvelles constructions de Québec.

«C’est drôle, parce que ma mère me disait aujourd’hui : “Cet édifice-là n’était pas là. Celui-là non plus. Celui-là non plus! ” On est même allés à la maison où mon père et mon oncle ont passé leur première année à Québec. C’était vraiment l’fun. Ma mère, particulièrement, a eu beaucoup de plaisir à revisiter ces endroits», a raconté Paul.

Accueil chaleureux

Ce dernier s’est dit plus ou moins surpris de la réception qui a été faite à son père et ses oncles plus tard dans la journée, à la Place Jean-Béliveau.

«Toute la cérémonie était incroyable. Je pense que Québec a eu un impact tellement majeur dans nos vies et on n’y a que de bons souvenirs. C’est quelque chose qu’on n’oubliera jamais.»

Le second fils de Peter se réjouit qu’un monument immortalise dorénavant les exploits des Stastny. Parce que les principaux intéressés se font discrets quant à leurs réussites passées.

«Mon père et mes oncles sont très humbles. Ils ne parlent pas beaucoup d’eux-mêmes. Mais dès que je joue au Québec, où que je me retrouve près de gens qui sont du Québec, ils me parlent toujours d’eux. Et je sais à quel point ils étaient respectés à Québec et dans le monde du hockey. Chaque fois qu’ils reviennent, ils obtiennent toujours un accueil chaleureux et c’est toujours spécial. Pour nous quatre, mon frère, mes deux sœurs et moi, ici, ce sera toujours la maison. C’est ici qu’on est nés», a conclu celui qui porte le numéro 26 en l’honneur de son père, «son idole et son mentor».

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Sports

David Perron présente la coupe Stanley aux Estriens

Le 3 janvier dernier, les Blues de Saint-Louis occupaient le dernier rang du classement général de la LNH. Qui aurait cru que quelques mois plus tard, ils remporteraient la coupe Stanley? Jamais repêché dans le midget AAA, ayant dû passer par le midget B, qui aurait cru que David Perron non seulement deviendrait un jour un choix de première ronde dans la LNH, mais qu’il remporterait aussi la coupe Stanley 12 ans plus tard?

L’enfant prodigue était de retour à Sherbrooke mardi, avec la coupe Stanley, remportée en sept matchs face aux Bruins de Boston, il y a quelques semaines.

Comme c’est la coutume, le trophée dédié à la mémoire de Lord Stanley se promène pendant tout l’été suivant sa conquête chez les joueurs et entraîneurs de l’équipe victorieuse.

Et mardi, c’était au tour de l’Estrie. Perron et la coupe Stanley se sont promenés à Sherbrooke et à Magog, mais le crescendo de cette journée fut assurément le rassemblement populaire au Palais des sports, dès 13 h.

Ce sont plus de 1000 amateurs qui ont fait la file, parfois depuis 5 h mardi matin, afin de s’assurer un cliché avec la coupe et le joueur étoile des Blues.

Une journée fort bien remplie pour Perron, qui rêvait à cette journée depuis des années.

« C’est vraiment l’fun de voir la réaction des gens. Ils nous voient avec la coupe, ils klaxonnent, ils encouragent, c’est vraiment touchant. C’est ce que je voulais faire vivre aux gens. C’est énorme pour moi, tout ça. C’était mon rêve de revenir à Sherbrooke, d’apporter la coupe et d’aller manger une poutine dedans chez Louis Luncheonnette! » a rigolé Perron.

Les entraîneurs des gardiens chez les Hawks de Chicago, Stéphane Waite et Jimmy Waite, ont également présenté la coupe Stanley aux Sherbrookois, lors des dernières années.

Perron est cependant le premier joueur sherbrookois, depuis Mathieu Dandenault en 2002, à remporter la coupe comme joueur actif.

« Je sais qu’il y a des gens qui l’ont apporté à Sherbrooke lors des dernières années, mais il n’y a pas énormément de joueurs de Sherbrooke qui ont gagné la coupe Stanley. On veut faire vivre ça à tout le monde. C’est un moment inoubliable que je veux faire partager », a dit celui qui été un facteur important dans les succès des Blues en séries, en récoltant 16 points en 26 matchs.

« C’est l’fun de voir la réaction des gens, surtout les jeunes. Ils sont importants pour moi, c’est pour eux que j’ai démarré une fondation. Pour les aider. J’essaie de relativiser les choses chaque fois. Oui j’ai gagné la coupe Stanley, j’ai réalisé mon rêve. Mais c’est aussi la preuve que tu peux y arriver si tu y crois vraiment. C’est inimaginable, tout ce qui m’arrive. En même temps, je sais les efforts que j’ai mis pour me rendre ici. »

Cette conquête de la coupe Stanley était la première dans l’histoire de la concession des Blues de Saint-Louis.

Un triomphe qui, de l’extérieur, n’était qu’un mirage au début du mois de janvier.

Mais les joueurs des Blues, eux, croyaient en leurs chances.

« C’est toute une histoire, oui, mais surtout pour les médias. Pour nous dans la chambre, on y a toujours cru. On savait qu’on avait joué cinq ou six matchs de moins que les autres équipes, à cette époque, et que si on pouvait les gagner, on aurait une chance de se classer en séries. Notre but, c’était de faire les séries et à partir de là, tout est possible », s’est rappelé Perron.

L’équipe a changé d’entraîneur et a décidé de faire confiance à un jeune gardien sans expérience dans la LNH, en Jordan Binnington.

LNH

Vasilevskiy signe un contrat de 8 ans et 76 M $US avec le Lightning

Le gardien Andrei Vasilevskiy a accepté une offre de contrat de huit ans d’une valeur de 76 millions $US du Lightning de Tampa Bay, a confirmé l’organisation floridienne lundi.

Ce contrat lui permettra d’empocher en moyenne annuellement 9,5 millions $, soit autant que le joueur le mieux payé du Lightning, l’attaquant Nikita Kucherov. Ça signifie aussi qu’il sera le troisième gardien le mieux rémunéré de la ligue en 2020-2021, derrière notamment le cerbère du Canadien de Montréal Carey Price.

«Je suis très heureux de signer cette prolongation de contrat avec le Lightning, a dit Vasilevskiy. J’aimerais remercier toute l’organisation, dont [le propriétaire Jeff] Vinik, [le directeur général] Julien BriseBois et tous les partisans des “Bolts”, pour avoir rendu cet endroit si agréable où jouer, mais aussi pour vivre avec ma famille.»

Le Russe âgé de 25 ans, qui a obtenu le trophée Vézina remis au gardien par excellence la saison passée, pouvait devenir joueur autonome sans compensation en juillet prochain. Il écoulera cette saison la dernière année d’un contrat de trois ans d’une valeur totale de 10,5 millions $.

«Depuis qu’il s’est joint à l’organisation, Andrei a démontré une éthique de travail et un professionnalisme irréprochables, tant sur la patinoire qu’à l’extérieur de celle-ci, a déclaré BriseBois. Nous sommes heureux qu’il puisse poursuivre sa carrière à Tampa pour de nombreuses années encore.»

Vasilevskiy a présenté une fiche de 39-10-4 avec un taux d’efficacité de 92,5 % et une moyenne de buts alloués de 2,40 la saison dernière avec le Lightning, qui a décroché le trophée des Présidents. Il a aussi présenté un taux d’efficacité de 85,6 % et une moyenne de 3,82 au premier tour éliminatoire devant le filet du Lightning, qui a été balayé par les Blue Jackets de Columbus.

Vasilevskiy, qui a été choisi au 19e rang lors du repêchage de la LNH en 2012, présente une fiche de 124-59-15 assortie d’un taux d’efficacité de 91,9 % et une moyenne de 2,55 en 208 matchs en carrière dans le circuit Bettman — tous avec le Lightning.

Canadien

Marc Bergevin n'a pas eu à vendre longuement Montréal à Ben Chiarot

MONTRÉAL — Les impôts. La passion des partisans. Les médias. La culture et la langue. Autant de raisons souvent invoquées pour expliquer pourquoi les joueurs autonomes de la Ligue nationale de hockey boudent Montréal. Ben Chiarot ne craint rien de tout ça.

«Les gars ont leurs raisons de ne pas venir. À mes yeux, il s’agit d’une grande ville qui adore le hockey et d’une équipe qui s’approche d’une participation aux séries. Il n’y avait rien qui pouvait me faire hésiter à venir à Montréal», a-t-il déclaré aux représentants des médias venus le rencontrer au Complexe sportif Bell de Brossard.

«Je connais Joel Armia, qui est devenu un ami quand j’ai joué avec lui à Winnipeg, et Nate Thompson m’a aussi contacté, a confié le nouveau venu. Ils n’ont pas eu à me vendre la ville : quand on vous offre l’occasion de jouer pour le Canadien, c’est enivrant. Je n’ai pas eu à me faire convaincre pour venir jouer ici.»

Le nouveau no 8 du Tricolore — il a revêtu son nouveau chandail pour la première fois — avait bien peu de critères quant au choix de sa nouvelle destination.

«Ce que je voulais avant tout, c’était une bonne équipe, a dit le défenseur de 28 ans. C’était important pour moi. De pouvoir jouer dans une ville comme Montréal, une équipe parmi les six équipes originales, c’était une excellente occasion pour moi, mais également pour ma famille.

«C’était important de me retrouver dans un gros marché de hockey, où ça compte, a-t-il renchéri. J’adore la pression. Il n’y a rien comme jouer un samedi soir au Centre Bell. C’est l’une des principales raisons qui m’ont fait venir ici.»

Chiarot est souvent revenu sur la qualité de la formation du Tricolore, notamment sur les présences de Carey Price et de Shea Weber dans la formation.

Vers les séries

«Quand je suis venu jouer ici avec les Jets, ils nous avaient complètement dominés. Je pense qu’ils nous avaient battus lors des deux rencontres la saison dernière. C’est une équipe rapide, qui compte sur le meilleur gardien au monde devant le filet, et je vais tenter de faire ma part en défense. C’est une équipe qui se dirige assurément vers les séries; elle est passée vraiment près l’an dernier avec 96 points. [...] Ça me rappelle un peu la situation dans laquelle nous nous trouvions à Winnipeg il y a quelques années, avec plusieurs jeunes joueurs et quelques bons leaders, comme Shea Weber et Price.»

L’arrière gaucher de six pieds, trois pouces et 219 livres a pris du galon au cours des dernières campagnes avec les Jets, si bien qu’il avait un temps de glace moyen de tout près de 20 minutes par rencontre, malgré la présence de défenseurs comme Jacob Trouba, Tyler Myers et Dustin Byfuglien. Il a bien eu quelques discussions avec Claude Julien, mais son rôle avec le CH reste à être défini.

«Il n’y a rien de précis à ce stade-ci. Je crois fermement que tu dois mériter ce que tu reçois. Quand tu es nouveau dans un club, il n’y a rien de garanti. Tu dois mériter ton temps de jeu et je ne ferai pas exception à cette règle. Nous avons discuté vaguement de mon rôle avec Claude et Marc, mais je préfère garder ces discussions entre nous. Nous le verrons une fois que la saison commencera.

«Quand tu obtiens plus d’occasions de te faire valoir, tu peux prouver que tu peux élever ton jeu d’un cran, a-t-il ajouté au sujet de sa dernière saison à Winnipeg, où il a établi des sommets personnels avec cinq buts et 15 aides dans un rôle défensif. En parlant avec Claude, c’est ce dont je lui ai fait mention : que je voulais jouer, car je ne crois pas avoir plafonné. Je peux apprendre d’un gars comme Shea Weber. Je ne crois pas qu’il y ait meilleur candidat à épier pour moi.»

Les Jets appréciaient d’ailleurs suffisamment son travail pour lui faire une nouvelle offre de contrat. Pourquoi a-t-il quitté alors?

«Nous avions un excellent groupe de défenseurs à Winnipeg : Trouba va probablement être le no 1 à New York et Myers fera partie de la première paire à Vancouver. Alors il faut profiter de chaque occasion qui se présente — ce que j’ai fait au cours des deux années précédentes. L’an dernier, j’ai finalement obtenu un rôle plus important. Ceci étant dit, l’occasion offerte par le Canadien était très attirante à mes yeux, et c’est pourquoi je l’ai choisie. En plus, elle me permettait d’évoluer pour une grande ville et au sein d’une équipe en ascension.»

***

Ben Chiarot, défenseur gaucher

28 ans (9 mai 1991)

6'3'', 219 lbs

Choix de 3e tour, 120e au total, par les Thrashers d'Atlanta en 2009.

12 buts, 52 aides, 64 points, 192 minutes de pénalités en 305 matchs avec les Jets de Winnipeg.

Contrat de 3 ans, 10,5 M $US (3,5 M $/saison)

LNH

On rediscute d’un nouvel aréna à Calgary

CALGARY — La possibilité d’avoir un nouvel aréna de la LNH à Calgary devient de plus en plus réelle.

La ville de Calgary, les Flames et le Stampede ont accepté de créer un centre d’événements qui deviendrait le nouveau domicile de l’équipe de la LNH et qui remplacerait le Saddledome, vieux de 36 ans.

Le conseil de ville n’a toujours pas approuvé l’entente, mais les détails ont été révélés lundi soir, à la mairie.

Les coûts estimés pour l’amphithéâtre de 19 000 places seraient de 550 millions $.

La facture pour la construction de l’aréna serait séparée également entre la ville et le groupe Calgary Sports and Entertainment (CSEC), qui est propriétaire des Flames, des Hitmen (de la Ligue de l’Ouest), des Stampeders (de la Ligue canadienne de football) et des Roughnecks (de la Ligue nationale de crosse).

Le conseil municipal devrait procéder à un vote de ratification, la semaine prochaine. Si l’accord est approuvé, il pourrait y avoir une première pelletée de terre en 2021.

«C’est une bonne entente pour Calgary, a expliqué le maire de la ville, Naheed Nenshi, lors d’une conférence de presse. Pendant plusieurs années, j’ai dit que l’investissement de fonds publics pour un projet semblable doit venir avec des bénéfices publics. C’est ce que cet accord propose.»

La vision pour ce bâtiment est qu’il possède une vocation sportive, artistique et événementielle et pouvant être divisé selon les besoins.

L’endroit proposé pour la construction du nouvel amphithéâtre se trouve au nord du Saddledome. Il serait le point central d’une revitalisation commerciale et résidentielle de la partie est du centre-ville, aux côtés du terrain utilisé pour le Stampede.

Dans l’entente proposée lundi, le CSEC n’entendait pas déménager les Flames au cours des 35 ans de l’accord.

«Nous sommes emballés d’être debout devant vous après des années à discuter d’un nouveau domicile pour nos équipes, a affirmé le vice-président du CSEC, Ken King. C’est une entente complexe. Nous avons travaillé fort afin de comprendre la position de chacune des parties. Je crois que nous avons trouvé une façon juste et équitable d’aider à bâtir notre ville.»

Le CSEC absorberait les coûts d’opération, de maintenance et de réparation pendant les 35 années de l’entente avec la ville. Il y aurait également des clauses pour prolonger l’entente.

Le CSEC conserverait tous les revenus générés par ce centre d’événements, mais la ville percevrait des frais d’installation pendant la durée de l’accord, une part des droits de désignation du bâtiment ainsi que des revenus provenant des prix des billets.

Négociations rompues

Les négociations entre la ville et les Flames ont été rompues en 2017, lorsque King a qualifié les discussions de «spectaculairement improductives».

Avant la rupture des pourparlers, le CSEC avait proposé d’investir 275 M $ dans un aréna coûtant 500 M $ et avait déclaré que la ville devrait mobiliser les 225 M $ restants au moyen d’une taxe de revitalisation communautaire (TRC).

La ville avait proposé de diviser en trois parties le coût d’un aréna de 555 M $. La ville et les Flames auraient payé 185 M $ chacun et le dernier tiers serait provenu d’une surtaxe sur les billets.

Vers la fin de 2018, la ville avait repris les discussions avec le CSEC.

«Notre principe numéro un est que les fonds publics doivent être dépensés dans l’intérêt public, a déclaré Nenshi. Du moment que ce qui est présenté répond à ces critères et principes, je pense que nous pourrons avoir une très bonne conversation avec le public afin de déterminer s’il pense que ça fait du sens.»

La possibilité de construire ce centre d’événements fait surface après que les Flames eurent proposé le projet CalgaryNext, d’une valeur de 890 M $, en 2015. Ce concept comprenait un aréna de hockey, un stade de football et un projet résidentiel à l’ouest du centre-ville.

Hockey

Joly se rapproche de la LNH

Ce n’est pas encore un contrat à deux volets de la Ligue nationale/Ligue américaine, mais c’est ce qui s’en rapproche le plus.

L’entente avait été ficelée il y a quelque temps déjà, mais elle a été rendue officielle cette semaine par les Eagles du Colorado. Michaël Joly a signé le plus lucratif contrat de sa jeune carrière avec le club-école de l’Avalanche. Après une saison de 15 buts et 15 passes en 47 matches et où il a pris le cinquième rang des compteurs du club à sa première saison complète dans la LAH, l’attaquant aux mains d’or disputera la saison 2019-20 en encaissant un salaire de 135 000 $US. Il a aussi obtenu un boni à la signature de 15 000 $US. Il s’agit d’une hausse substantielle par rapport à la dernière saison où il avait touché 70 000 $US avec un boni de 15 000 $US.

LNH

Hall approuve le travail de Shero

Après que les Devils aient acquis P.K. Subban, Taylor Hall a envoyé un crochet vert à Ray Shero par texto.

«C’était un peu comme “un item de moins sur la liste”, a raconté Shero. J’imagine que c’est positif.»

Canadien

Armia et Lehkonen souhaitent en donner plus offensivement

MONTRÉAL — Conscients qu’il est toujours possible de faire mieux, Joel Armia et Artturi Lehkonen ont tous deux exprimé un désir de contribuer un peu plus aux succès du Canadien de Montréal la saison prochaine.

Après avoir signé chacun une nouvelle entente de deux saisons avec le Canadien jeudi, les deux attaquants finlandais ont affirmé être heureux de prolonger leur aventure avec l’équipe. Et ils savent qu’une bonne production lors des prochaines campagnes sera payante lors des prochaines négociations de contrat.

Armia, qui est âgé de 26 ans, a établi un sommet personnel la saison dernière avec 13 buts. Il a aussi marqué ses deux premiers filets en avantage numérique dans la LNH. Il a toutefois laissé plusieurs amateurs sur leur faim, alors qu’il a manqué de finition autour du filet adverse.

De son côté, Lehkonen, 24 ans, a accumulé 11 buts et 31 points, mais sa campagne a été marquée par une disette de 29 rencontres sans toucher la cible.

«Je n’étais pas heureux avec ma production, avec mon nombre de buts à la fin de la saison, a dit Lehkonen vendredi lors d’une conférence téléphonique. Je sais que je peux faire beaucoup mieux à ce niveau.»

Armia a noté que l’objectif est toujours de s’améliorer d’année en année. Il a indiqué ne pas avoir changé son programme estival, sauf «peut-être que je suis retourné sur la glace un peu plus tôt». Selon lui, le travail à faire n’est pas au niveau physique, mais plutôt psychologique.

«Quand vous obtenez une occasion, vous devez avoir la conviction que vous allez marquer, a-t-il affirmé. Vous devez être prêts chaque fois que vous obtenez une occasion. C’est quelque chose à laquelle je pense un peu plus cet été.»

D’un point de vue global, Armia et Lehkonen ont répété que l’objectif du Canadien était de participer aux séries en 2019-20.

«Nous étions sur le bon chemin la saison dernière et nous sommes passés très près d’y arriver, a rappelé Armia. Nous devons enchaîner et faire un peu mieux.»

Déçu pour Shaw

Lehkonen a admis qu’il «aurait été heureux» si le Tricolore avait été en mesure de mettre la main sur son compatriote Sebastian Aho grâce à son offre hostile. Il était aussi déçu de voir partir Andrew Shaw, échangé aux Blackhawks de Chicago le 30 juin.

«Je lui ai parlé un peu. C’est dommage de le voir partir, a admis Lehkonen au sujet de Shaw. C’est la réalité du hockey. Vous allez parfois voir vos amis partir. J’ai hâte de jouer contre lui. Ça devrait être amusant!»

Lehkonen devra attendre au 15 janvier avant d’avoir l’occasion de croiser Shaw sur la patinoire. Le Canadien en sera à son 48e match de la campagne. D’ici là, Lehkonen et Armia espéreront sûrement être déjà en voie de fracasser des sommets personnels à l’attaque.

Canadien

Le Canadien octroie des contrats de deux saisons à Armia et Lehkonen

MONTRÉAL — Le Canadien a octroyé des contrats de deux saisons aux attaquants Joel Armia et Artturi Lehkonen, qui étaient des joueurs autonomes avec compensation. L'équipe a annoncé la nouvelle jeudi.

Armia touchera 5,2 millions $ pendant la durée du contrat, tandis que Lehkonen recevra un salaire total de 4,8 millions $.

Armia, qui est âgé de 26 ans, a établi un sommet personnel la saison dernière au chapitre des buts (13). Il a également ajouté 10 mentions d'aide et totalisé 23 points à sa première saison avec le Tricolore.

Le Finlandais a marqué 39 buts et récolté 42 mentions d'assistance en 237 matchs en carrière dans la LNH avec les Sabres de Buffalo, les Jets de Winnipeg et le Canadien.

L'attaquant de six pieds, quatre pouces et 210 livres avait été acquis des Jets en juin 2018 en compagnie du gardien de but Steve Mason, d'un choix de septième tour au repêchage de la LNH en 2019 et d'un choix de quatrième tour en 2020, en retour du défenseur Simon Bourque.

Armia a été sélectionné au premier tour, 16e au total, par les Sabres lors de l'encan de la 2011.

De son côté, Lehkonen, qui est âgé de 24 ans, a accumulé 11 buts et 20 aides en 82 matchs l'hiver dernier.

Également originaire de Finlande, Lehkonen a disputé 221 matchs en carrière avec le Canadien, marquant 41 buts et amassant 80 points en trois saisons.

Lehkonen a été sélectionné par le Canadien en deuxième ronde du repêchage de 2013, 55e au total.

LNH

Les Hurricanes mettent Aho sous contrat

RALEIGH — Les Hurricanes de la Caroline ont annoncé avoir officiellement égalé l’offre hostile du Canadien de Montréal pour les services de l’attaquant Sebastian Aho, qui était joueur autonome avec compensation.

L’équipe en a fait l’annonce dimanche par le biais de son compte Twitter. 

Les Hurricanes avaient sept jours pour égaler l’offre de cinq saisons d’une valeur moyenne annuelle de 8,454 millions $ US déposée par le Canadien lundi dernier, sans quoi ils auraient reçu des choix de premier, deuxième et troisième tour en compensation pour l’attaquant finlandais. 

L’équipe avait annoncé dès mardi son intention d’égaler l’offre dans les délais permis.

LNH

Carrière compromise pour Marc Méthot

La première vague de joueurs autonomes dans la LNH s’est trouvée rapidement de nouveaux clubs le 1er juillet.

Alors que la poussière retombe tranquillement et que les équipes cherchent des aubaines dans la deuxième vague, d’anciens Sénateurs comme Ryan Dzingel, Derick Brassard, Dion Phaneuf et Marc Méthot sont toujours disponibles.

LNH

Aho restera en Caroline

À en croire les dirigeants des Hurricanes de la Caroline, le Canadien et Marc Bergevin s’en sont fait passer une petite vite par l’agent de Sebastian Aho.

Moins de 24 heures après que la formation montréalaise eut déposé une offre hostile à Aho, qui était joueur autonome avec compensation, les Hurricanes ont confirmé leur intention d’égaler l’offre à l’intérieur du délai permis de sept jours.

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«Nous avions dit dès le début que nous égalerions toute offre, a affirmé le directeur général des Hurricanes, Don Waddell, lors d’une conférence téléphonique. Nous savions que c’était une possibilité en raison des nombreux joueurs autonomes avec compensation disponibles. Mais personne ne devrait être surpris de nous voir égaler l’offre.»

Le Canadien avait causé une onde de choc à travers la LNH quelques heures après l’ouverture du marché des joueurs autonomes, lundi, en offrant un contrat de cinq saisons d’une valeur moyenne annuelle de 8,454 millions $ US à Aho.

L’équipe espérait que la structure du contrat allait faire pencher la balance. Selon ce qui a été rapporté, Aho recevra 21,87 millions $ lors de la prochaine année, ce qui aurait pu constituer un problème budgétaire pour les Hurricanes. C’est loin d’être le cas, a affirmé le propriétaire de l’équipe Tom Dundon.

«Le fait qu’on me demande si le montant de 20 millions de dollars représente beaucoup d’argent pour moi ou les Hurricanes explique peut-être pourquoi nous nous sommes retrouvés dans cette situation, a mentionné Dundon. Ce n’est pas un problème. Je suis très chanceux d’être dans cette position. Je sais que ça sonne terrible, mais signer ce chèque, ce n’est rien pour moi.»

Il semble plutôt que l’agent d’Aho, Gerry Johansson, ait exploité les subtilités de la convention collective pour obtenir le contrat qu’il souhaitait voir son client signer.

«Malheureusement, son agent a cru que c’était la meilleure solution, a dit Waddell. Il a décidé de vendre ce concept à une équipe en sachant, comme tout le monde, que ça n’allait pas fonctionner.»

Waddell a noté qu’il espérait mettre sous contrat Aho pour le maximum permis de huit saisons, mais que la valeur moyenne annuelle du contrat n’était pas très loin de ce qui avait été offert par le Canadien au joueur finlandais.

De son côté, Bergevin avait affirmé, lundi, qu’Aho voulait jouer pour son équipe. Aux dires des Hurricanes, c’est faux.

«Il n’existe pas de scénario selon lequel Sebastian Aho ne veut pas jouer pour les Hurricanes, a dit Dundon. Il a le droit d’utiliser les articles de la convention collective pour obtenir le plus d’argent de notre part. C’est tout ce qui s’est produit. Je n’ai pas entendu Sebastian Aho dire ça (qu’il veut jouer pour le Canadien). S’il l’avait dit, ce serait différent, mais c’est faux. Un agent l’a dit et il n’a aucune crédibilité.»

L’offre hostile acceptée par Aho était la neuvième à travers la LNH depuis l’instauration du plafond salarial en 2005-06, la première depuis 2013. Une seule offre hostile au cours de cette période n’a pas été égalée, celle des Oilers d’Edmonton en 2007 pour l’acquisition de Dustin Penner, des Ducks d’Anaheim.

«Tout le monde veut améliorer son équipe, a noté Dundon. Nous avons analysé tous les moyens pour améliorer la nôtre et n’avons jamais conclu que la meilleure solution était une offre hostile.

«Je ne crois que pas c’est une bonne stratégie. Il a déjà été prouvé que c’est une perte de temps. (Le Canadien) avait le droit de le faire s’il croit que c’était la meilleure façon d’améliorer son équipe. Nous avons une philosophie différente.»

Aho, qui célébrera son 22e anniversaire de naissance le 26 juillet, a établi des sommets personnels la saison dernière avec 30 buts, 53 aides et 83 points en 82 matchs. Il a ajouté cinq buts et sept aides en 15 matchs des séries.

Le Canadien aurait sacrifié un choix de première ronde, un choix de deuxième ronde et un choix de troisième ronde si les Hurricanes n’avaient pas égalé l’offre hostile.

L’équipe n’avait toujours pas réagi à la décision des Hurricanes au moment d’écrire ces lignes, se contentant de prendre acte de la nouvelle par le biais de son compte Twitter.

LNH

Transaction majeure entre les Maple Leafs et l'Avalanche

TORONTO - Les Maple Leafs de Toronto ont transigé avec l’Avalanche du Colorado pour mettre la main sur le défenseur Tyson Barrie, l’attaquant Alex Kerfoot et un choix de sixième tour en 2020, lundi soir.

Les Maple Leafs céderont à l’Avalanche l’attaquant Nazem Kadri, le défenseur Calle Rosen et un choix de troisième ronde en 2020.

Dans cet échange, l’Avalanche gardera 50 pour cent du salaire annuel moyen de Barrie (5,5 millions $US).

Âgé de 27 ans, Barrie a pris part à 78 matchs avec l’Avalanche en 2018-19, amassant 14 buts et 59 points. Il a terminé la saison au septième rang des meilleurs pointeurs de la LNH chez les défenseurs.

Sélectionné en troisième ronde en 2009, Barrie a été repêché par l’Avalanche, avec qui il a obtenu 75 buts et 307 points en 484 parties.

Kerfoot, 24 ans, a joué 78 matchs la saison dernière, récoltant 15 buts et 42 points. Originaire de Vancouver, il a été un choix de cinquième tour des Devils du New Jersey en 2012.

À 28 ans, Kadri a disputé 73 matchs la saison dernière avec les Maple Leafs, inscrivant 16 buts et 44 points. En 561 sorties dans l’uniforme de la formation de Toronto, Kadri, un choix de première ronde en 2009, a amassé 161 buts et 357 points.

Rosen, âgé de 25 ans, a passé les deux dernières saisons avec les Maple Leafs et les Marlies de Toronto, dans la Ligue américaine de hockey.

Il a enregistré sept buts et 46 points en 54 matchs avec les Marlies, la saison dernière. Il a marqué un but en quatre parties avec les Maple Leafs.

Rosen s’est entendu comme joueur autonome avec les Maple Leafs, en mai 2017.

LNH

Les Canucks embauchent les défenseurs Tyler Myers et Jordie Benn

VANCOUVER - Le défenseur Jordie Benn n’a pas voulu passer à côté de l’occasion de jouer tout près de chez lui.

Le natif de Victoria, en Colombie-Britannique, a accepté une offre de deux saisons et 4 millions $ US des Canucks de Vancouver, lundi, lors de l’ouverture du marché des joueurs autonomes.

Benn, qui est âgé de 31 ans, portait les couleurs du Canadien de Montréal depuis un peu plus de deux saisons. Le Tricolore lui avait offert le même contrat que les Canucks en avril, mais Benn a préféré saisir l’occasion de rentrer en Colombie-Britannique.

«Quand vous avez l’occasion de rentrer à la maison, de jouer devant parents et amis et pour l’équipe de votre enfance, vous devez en profiter», a dit Benn lors d’une conférence téléphonique.

«Je suis incroyablement heureux de rentrer chez moi et de jouer pour les Canucks.»

Benn a établi des sommets personnels la saison dernière avec cinq buts et 22 points en 81 matchs. En 473 rencontres dans la LNH avec les Stars de Dallas et le Canadien, il a accumulé 22 buts et 88 aides.

Il avait obtenu une première occasion de jouer pour les Canucks en 2008, quand il avait été invité au camp de l’équipe.

«J’ai fait beaucoup de chemin depuis, a-t-il dit. Je suis pas mal certain qu’il y a une photo de moi à ce camp sans barbe et avec des boutons partout sur le visage. C’est spécial de revenir ici, de jouer pour l’équipe de mon enfance.»

Les Canucks ont fait le plein de défenseurs lundi. En plus de Benn, ils ont embauché Tyler Myers et Oscar Fantenberg.

Myers, qui est âgé de 29 ans, a accepté un contrat de cinq saisons d’une valeur totale de 30 millions $ US, tandis que Fantenberg a apposé son nom au bas d’un contrat d’une saison et 850 000 $.

Myers a passé la dernière saison avec les Jets de Winnipeg, accumulant 31 points en 80 matchs.

Sélectionné au 12e rang du repêchage de 2008 par les Sabres de Buffalo, Myers a récolté 74 buts et 191 aides en 635 rencontres dans la LNH.

Finalement, Fantenberg, 27 ans, a participé à 61 matchs la saison dernière avec les Kings de Los Angeles et les Flames de Calgary, marquant deux buts et autant d’aides. En 88 parties dans la LNH, il a récolté quatre buts et neuf aides.

Le directeur général des Canucks, Jim Benning, avait répété au cours des derniers mois qu’il souhaitait améliorer sa brigade défensive.

Le mois dernier, les Canucks ont consenti une prolongation de contrat de deux saisons et 12 millions $ au vétéran Alex Edler. Les Canucks espèrent aussi voir la recrue Quinn Hughes s’imposer.

Canadien

Le Canadien fait une offre hostile à Sebastian Aho

BROSSARD — Le directeur général du Canadien Marc Bergevin a décidé de jouer le tout pour le tout lors de l’ouverture du marché des joueurs autonomes. Il a en effet déposé une offre hostile au centre Sebastian Aho des Hurricanes de la Caroline, qui est joueur autonome avec compensation.

Il s’agit d’une offre de cinq saisons d’une valeur moyenne annuelle de 8,454 millions $US. Les Hurricanes ont sept jours pour égaler l’offre, sans quoi ils recevront un choix de première ronde, un choix de deuxième ronde et un choix de troisième ronde en retour d’Aho. Tous les choix seraient en 2020.

Aho ne peut pas être échangé pendant la période de sept jours. Si les Hurricanes égalent l’offre, Aho ne pourra pas non plus être échangé pendant l’année suivante.

Le talent d’Aho, qui célébrera son 22e anniversaire de naissance le 26 juillet, ne fait pas de doute. Le Finlandais a établi des sommets personnels la saison dernière avec 30 buts, 53 aides et 83 points en 82 matchs. Il a ajouté cinq buts et sept aides en 15 matchs des séries.

En conférence de presse, Bergevin a souligné qu’Aho était emballé à l’idée de se joindre aux rangs du Canadien.

«Il a le potentiel d’être un centre numéro un quand on regarde ce qu’il a fait en Caroline non seulement en saison régulière, mais aussi en séries, a dit Bergevin au sujet d’Aho. Il est jeune et nous pensons qu’il cadrerait bien avec nos jeunes qui s’en viennent dans l’organisation.»

La question est maintenant de voir si les Hurricanes sont prêts à laisser partir Aho ou non. Le directeur général des Hurricanes, Don Waddell, s’est dit surpris que la valeur moyenne annuelle du contrat ne soit pas plus élevée.

Le nerf de la guerre sera donc la distribution du montant.

Selon le réseau TSN, Aho toucherait 11,3 millions $ en boni à la signature et un salaire de 700 000 $ la première saison, un boni de 9,87 millions $ et un salaire de 700 000 $ lors de la deuxième saison, un boni de 6,95 millions $ et un salaire de 750 000 $ lors de la troisième saison, ainsi qu’un boni de 5,25 millions $ et un salaire de 750 000 $ lors des deux dernières saisons.

Aho recevrait donc 21,87 millions $ lors de la prochaine année, ce qui pourrait représenter un problème budgétaire pour les Hurricanes.

«Les 12 premiers mois sont la clé», a reconnu Bergevin, ajoutant aussi qu’il ne croyait pas nécessaire d’offrir plus d’argent à Aho pour faire pencher la balance. «C’est le point vulnérable que nous avons identifié.»

Sept jours

De son côté, Waddell a noté qu’il pourrait attendre les sept jours avant d’annoncer la décision des Hurricanes. «Peut-être que nous ne voulons pas les aider», a-t-il dit.

«Mon été sera beaucoup plus beau, a ajouté Waddell, visiblement irrité. Je n’aurai pas à négocier avec [le camp Aho] pendant tout l’été.»

Pour sa part, Bergevin a maintenant les mains liées en attendant la décision des Hurricanes puisqu’il ne voudra pas se retrouver avec une masse salariale supérieure au plafond en se protégeant trop rapidement avec un plan B. Et même s’il a pu rayer un article sur sa liste d’épicerie en embauchant le gardien réserviste Keith Kinkaid plus tôt lundi (voir texte en page 46), Bergevin est aussi conscient que sa brigade défensive a besoin de renforts.

Si jamais les Hurricanes devaient égaler l’offre hostile du Canadien, Bergevin pourrait se retrouver les mains vides dans une semaine et devant des options plus limitées sur le marché des joueurs autonomes sans compensation.

«C’est le risque que nous prenons, qu’il n’y ait plus personne pour s’asseoir dans la chaise s’il ne vient pas, a admis Bergevin. C’est comme ça. Mais si ça ne se produit pas, je pense quand même que nous avons une très bonne équipe.»

En 2013

Il faut remonter à 2013 pour retracer la dernière fois qu’une équipe de la LNH a conclu une offre hostile avec un joueur autonome avec compensation.

Alors avec l’Avalanche du Colorado, Ryan O’Reilly avait accepté une offre de deux saisons et 10 millions $ des Flames de Calgary. L’Avalanche avait égalé l’offre.

L’offre hostile acceptée par Aho est la neuvième à travers la LNH depuis l’instauration du plafond salarial en 2005-2006. Une seule des huit premières au cours de cette période n’a pas été égalée, celle des Oilers d’Edmonton pour l’acquisition de Dustin Penner, des Ducks d’Anaheim en 2007.

Waddell avait le visage long lors de sa conférence de presse en Caroline. Il a admis avoir été surpris, même s’il avait eu des discussions avec le Canadien plus tôt dans la journée.

Il a souvent été perçu qu’il existait une loi non écrite entre les directeurs généraux pour ne pas faire d’offres hostiles, ce que Bergevin a réfuté. Il est aussi conscient que sa décision de faire une offre hostile à Aho pourrait avoir des répercussions dans ses négociations futures. Cependant, Bergevin se soucie peu des conséquences si cette offre hostile lui permet d’obtenir l’un des plus beaux jeunes talents de la LNH.

«Nous avons tous un côté compétitif, mais ça fait partie de la convention collective, des règles, a rappelé Bergevin. Je suis responsable du Canadien et non des autres équipes. Et je dois ça à Geoff Molson, nos partisans et nos joueurs.»

Bergevin saura au plus tard dans sept jours si son pari aura été payant ou non.