L'ancien des Sénateurs, Erik Karlsson, est à égalité en tête du classement des meilleurs passeurs du circuit depuis le début des séries. Il comptabilise 10 mentions d'aide.

Le défenseur des Sharks Erik Karlsson donne des signes qu’il est en santé

SAN JOSE, Calif. — Erik Karlsson a récupéré la rondelle derrière son propre filet et a traversé la patinoire sur une séquence comme seulement les défenseurs les plus dynamiques de la LNH en sont capables.

Même si la montée de Karlsson n’a pas mené à un but et a été effectuée lors de la défaite de 4-3 des Sharks de San Jose contre l’Avalanche du Colorado dans le deuxième match de leur série, elle démontre que Karlsson semble à nouveau être en santé.

«Il est comme un bon vin et s’améliore de match en match, a dit son partenaire à la ligne bleue Brenden Dillon, lundi. Nous savons à quel point il est un bon joueur et quel genre d’impact il peut avoir sur un match. C’est amusant de jouer avec lui.»

Ennuyé au début des séries par une blessure à l’aine qui l’avait aussi forcé à rater 27 des 32 derniers matchs des siens en saison régulière, Karlsson se retrouve à égalité en tête du classement des meilleurs passeurs du circuit depuis le début des séries avec 10 mentions d’aide.

Son coup de patin, sa vision du jeu et son travail en zone défensive seront nécessaires si les Sharks veulent avoir du succès dans le troisième match, mardi, à Denver, après que l’Avalanche eut égalé la série à 1-1.

L’Avalanche a pris le contrôle du deuxième match quand l’entraîneur Jared Bednar a réuni Mikko Rantanen à Nathan MacKinnon et Gabriel Landeskog sur le premier trio.

Ensemble, ils ont généré deux buts en deuxième période, permettant à l’Avalanche de prendre les devants 2-1.

«Nous avons fait notre travail, qui est de générer de l’offensive, a dit Landeskog. Parfois ça marche, parfois non. Mais en séries, vous devez essayer et travailler fort. Nous avons finalement été récompensés pour nos efforts.»

Quelques heures avant le début du match entre les Sharks et l’Avalanche, Sergei Bobrovsky tentera de continuer à faire taire ses dénigreurs qui disaient de lui qu’il était excellent en saison régulière, mais incapable de lever son jeu d’un cran une fois en séries.

Le gardien des Blue Jackets de Columbus, deux fois lauréat du trophée Vézina, a excellé lors des six premiers matchs des siens en séries et il voudra continuer sur cette séquence mardi, lors du match no 3 de la série de deuxième tour l’opposant aux Bruins de Boston.

Bobrovsky a gardé les siens dans le coup samedi jusqu’à ce que Matt Duchene marque le but gagnant en deuxième période supplémentaire, permettant aux Blue Jackets d’égaler la série à une victoire de chaque côté.

Il avait toutefois connu des ennuis lors d’éliminations au premier tour face aux Capitals de Washington en 2018 et aux Penguins de Pittsburgh en 2017.

Cette fois-ci, Bobrovsky présente un dossier de 5-1 depuis le début du tournoi printanier, avec une moyenne de 2,01 et un taux d’efficacité de ,930.

«‘Bob’ est fantastique», a reconnu l’entraîneur-chef des Blue Jackets, John Tortorella, lundi.

Pour leur part, les Bruins profitaient d’un congé de deux jours entre deux parties pour une première fois depuis le début de leur parcours, le 11 avril.

«Nous jouions tous les deux jours depuis un bon moment et ça nous permet de reprendre un peu notre souffle, nous regrouper et nous concentrer sur ce que nous devons améliorer dans notre jeu lors du prochain match, a dit le défenseur Torey Krug. Je suis certain que tout le monde apprécie ce petit congé.»