La coupe Stanley sera remise à une équipe au début de l’automne.
La coupe Stanley sera remise à une équipe au début de l’automne.

Cinq conquêtes de la coupe Stanley à faire rêver

Martin Comtois
Martin Comtois
Le Droit
La longue route des séries éliminatoires de la LNH commence samedi avec la tenue de la ronde de qualification à Toronto et Edmonton. La coupe Stanley sera remise à une équipe au début de l’automne. Laquelle ?

Laissons la boule de cristal de côté. Amusons-nous un peu. Voici cinq formations dont nous aimerions voir les joueurs patiner sur la glace du Rogers Place avec le trophée centenaire à bout de bras dans deux mois.

Capitals de Washington

Un nom. Alex Ovechkin. Revoir le meilleur franc-tireur de sa génération gagner et célébrer comme si c’était à nouveau 2018. Nous n’avons pas oublié les images de l’attaquant russe fêtant la victoire des siens, il y a deux ans, en se baignant dans une fontaine publique. Pour remporter la coupe Stanley une deuxième fois de leur histoire, les Capitals auront toutefois besoin que leur gardien Braden Holtby retrouve ses points de repère. Il montrait le pire pourcentage d’arrêt (,897) de sa carrière avant la pause de la saison régulière en mars.

Alex Ovechkin

Lightning de Tampa Bay

C’est connu. Les équipes aiment bien copier le style de jeu et la philosophie des plus récents gagnants de la coupe Stanley. Une victoire du Lightning viendrait valider l’importance de bien repêcher et ensuite développer ses jeunes joueurs. De quoi donner espoir aux partisans des Sénateurs dont l’organisation a entrepris une reconstruction majeure depuis deux ans. Le Lightning, c’est aussi une équipe axée sur la vitesse et l’offensive. C’est nettement plus intéressant que le jeu défensif pratiqué par certains clubs en lice.

Steven Stamkos

Flyers de Philadelphie

C’est égoïste, mais une conquête des Flyers assurerait une visite de la coupe Stanley des deux côtés de la rivière des Outaouais en raison de la présence de Claude Giroux et Alain Vigneault au sein de l’équipe. Puis un long parcours des Flyers signifierait une bonne dose de la mascotte Gritty sur les médias sociaux. Qu’on l’aime ou pas, le cousin de la fesse gauche à Youppi s’avère divertissant. Et en ces temps difficiles, il faut rire. Philadelphie aura toutefois besoin que le jeune gardien Carter Hart soit à la hauteur pour gagner un premier titre depuis 1975. Car ce n’est pas son substitut Brian Elliott qui inspire confiance en séries.

Claude Giroux

Oilers d’Edmonton

Gagner la coupe Stanley signifierait que les Oilers seraient exclus de la loterie pour obtenir à nouveau le tout premier choix au repêchage. On l’avoue pour un instant. L’idée de voir Alexis Lafrenière aux côtés de Connor McDavid pendant plusieurs saisons fait saliver. Mais le partisan de la LNH mérite aussi de voir une finale mettant en vedette ses joueurs les plus électrisants. Pourquoi pas un affrontement entre les duos McDavid-Draisaitl et Crosby-Malkin ? Ou entre McDavid-Draisaitl et Ovechkin-Kuznetsov ?

Connor McDavid

Canadiens de Montréal

Qui n’aime pas une histoire de négligés qui deviennent champions ? Déjà que l’année 2020 est imprévisible. Une conquête de la part de l’équipe ayant présenté la pire fiche en saison régulière parmi les 24 clubs toujours en lice ne nous surprendrait plus vraiment. Puis de longues séries de la part des Canadiens permettraient de changer de sujet de discussion au Québec. Ça jaserait moins de ces trop nombreux récalcitrants au port du masque. Ça parlerait plutôt des arrêts de Carey Price, de la garnotte de Shea Weber et de l’efficacité d’un Phillip Danault à contrer les meilleurs joueurs adverses. Un défilé masqué de la coupe Stanley à Montréal à l’automne, pourquoi pas ?

Carey Price