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LNH

Un joueur de l’Avalanche du Colorado testé positif à la COVID-19 est guéri

DENVER — L’Avalanche du Colorado a appris jeudi que l’un de ses joueurs avait subi un test positif à la COVID-19 et qu’il en était guéri.

Dans un bref communiqué de presse, le joueur en question s’est placé en isolation volontaire à domicile dès l’apparition des premiers symptômes.

La direction de l’Avalanche a avisé toutes les personnes dont on sait qu’elles ont eu des contacts étroits avec l’athlète.

LNH

Sidney Crosby est prêt à passer directement en séries éliminatoires

Sidney Crosby et Alexander Ovechkin ont croisé le fer plusieurs fois durant leurs carrières respectives.

D’inoubliables duels lors des séries éliminatoires, des batailles pour les honneurs individuels, et des contrastes dans leur style de jeu et leur personnalité à l’extérieur de la patinoire ont fait d’eux la version yin et yang de la LNH depuis leur arrivée dans la ligue, en 2005.

Mais il y a un sujet, en ces temps d’incertitude, sur lequel les deux super-vedettes partagent la même opinion.

Lors de vidéoconférences distinctes jeudi, Crosby et Ovechkin ont tous deux déclaré qu’ils seraient d’accord avec la tenue immédiate des séries éliminatoires si la LNH est en mesure de relancer la saison 2019-2020, dans la foulée de la pandémie de la COVID-19.

«Vous voulez jouer le plus de matchs possible», a déclaré Crosby, le capitaine des Penguins de Pittsburgh. «Mais ça ne me dérangerait pas de recommencer directement avec les séries.»

Ovechkin et les Capitals trônaient au premier rang de la section Métropolitaine avec 90 points lorsque la saison a été placée en mode pause, le 12 mars, à cause du coronavirus. Les Penguins occupaient le troisième échelon, avec 86 points.

«C’est difficile, a répondu Ovechkin. Nous ne savons pas quand ce coronavirus va finir. Pour nous, c’est préférable si les éliminatoires commencent immédiatement, n’est-ce pas? Nous ne voulons pas jouer des matchs additionnels.»

La LNH, comme la grande majorité des autres organisations sportives professionnelles, a suspendu sa saison il y a deux semaines en raison d’une éclosion dévastatrice qui a tué des milliers de personnes partout dans le monde, paralysé des économies et créé une ère de distanciation sociale et d’isolement volontaire.

En raison de recommandations des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies des États-Unis (CDC) interdisant les rassemblements de plus de 50 personnes et plus, les activités de la LNH ne pourront pas reprendre avant la mi-mai.

Dans les faits, c’est impossible de savoir quand la ligue obtiendra le feu vert pour relancer sa saison - la situation devra avoir beaucoup changé dans la société à comparer à ce qui se passe actuellement -, mais une fois qu’elle pourra le faire, la reprise du calendrier risque de provoquer d’importantes discussions.

«Certains joueurs veulent (ces) matchs additionnels, a renchéri Ovechkin, le capitaine des Capitals. Plus nous jouons de matchs, mieux ce sera pour les amateurs et pour les équipes qui bataillent pour les séries (....) mais j’aimerais mieux commencer les séries éliminatoires immédiatement. Désolé, les gars.»

Saison valable

Chaque formation de la LNH avait joué au moins 68 parties lorsque la pause a été décrétée. Dans une entrevue accordée à La Presse canadienne la semaine dernière, le commissaire adjoint Bill Daly a fait savoir que ce nombre de matchs constitue, aux yeux de la ligue, «une saison valable».

Il reste encore 189 rencontres à compléter, mais chaque équipe est dans une position légèrement différente.

«Pour une question d’intégrité, plus vous jouez de matchs, mieux c’est», a déclaré Crosby.

«C’est un élément très important. Je crois qu’il faut essayer d’inclure le plus grand nombre de matchs possible, selon le moment de l’année et ce à quoi ça ressemblerait.»

Sans surprise, Marc Staal, des Rangers de New York, qui se trouvaient à l’extérieur du portrait des séries éliminatoires, voyait les choses d’une autre façon.

«Il faut maintenir l’intégrité de ce que nous faisons», a mentionné le défenseur, qui participait à la même vidéoconférence que Crosby.

«Vous voulez inclure le plus grand nombre de matchs possible pour arriver à votre vrai tournoi, que ce soit en ajoutant quelques équipes de plus ou un match suicide.»

Claude Giroux, des Flyers de Philadelphie, pense qu’il serait bon de tenir quelques matchs avant les séries, surtout pour les formations qui bataillent pour leur position au classement.

Les Flyers se trouvent actuellement en deuxième place dans la section Métropolitaine, entre les Capitals et les Penguins.

«Vous voulez que ce soit équitable pour tout le monde. Je pense que tout le monde acceptera la solution la plus juste.»

Par ailleurs, une fin hâtive à la saison régulière aurait des répercussions peut-être un peu décevantes pour Ovechkin, qui occupe le premier rang au chapitre des buts marqués avec 48, à égalité avec David Pastrnak, des Bruins de Boston.

Auteur de huit saisons de 50 buts et autant de fois vainqueur du trophée Maurice-Richard, Ovechkin a encore besoin de 188 buts pour égaler les 894 filets de Wayne Gretzky en carrière.

Le fait de perdre 13 matchs pourrait faire toute la différence pour Ovechkin, lui qui a déjà raté une saison complète à cause d’un lock-out, en 2004-2005, et environ la moitié d’une autre en 2012-2013 pour les mêmes raisons.

«Bien sûr, vous voulez marquer 50 buts. Mais la chose la plus importante, c’est d’être en sécurité et d’en finir avec cette situation. C’est décevant de ne pas marquer 50 buts et de ne pas atteindre nos jalons, mais vous devez penser à votre famille, aux gens, aux amateurs.»

LNH

Le repêchage de la LNH à Montréal repoussé

La COVID-19 a continué de chambarder la vie sportive sur la planète mercredi, frappant cette fois sur un événement qui était attendu avec beaucoup de fébrilité à Montréal et tout particulièrement pour un jeune homme issu de la grande région montréalaise.

La Ligue nationale de hockey a annoncé le report de sa séance de sélection annuelle, qui devait avoir lieu au Centre Bell les 26 et 27 juin, à cause de l’incertitude liée à la pandémie de coronavirus.

L’endroit, la date et le format de la séance de sélection de 2020, et du tirage au sort, seront annoncés quand tous les détails auront été réglés, ont déclaré les dirigeants de la LNH dans un bref communiqué

Le domicile du Canadien de Montréal devait accueillir la séance de sélection pour la première fois depuis 2009. Cette année-là, John Tavares avait été réclamé au premier rang, par les Islanders de New York.

L’événement était d’autant plus attendu cette année que l’attaquant québécois Alexis Lafrenière, de l’Océanic de Rimouski, est virtuellement assuré d’être le premier joueur sélectionné.

Le gardien Marc-André Fleury, maintenant avec les Golden Knights de Vegas, est le dernier joueur né au Québec ayant été choisi au tout premier rang du repêchage, en 2003 à Nashville.

«Bien que malheureux pour les fans de hockey en général, et pour nos partisans ici à Montréal, cette décision était la bonne à prendre dans les circonstances. Je suis confiante que la Ligue proposera une alternative qui saura satisfaire tous les amateurs de hockey», a déclaré France Margaret Bélanger, vice-présidente exécutive et chef des affaires commerciales du Groupe CH, dans un communiqué rendu public par l’organisation du Canadien quelques minutes après l’annonce.

La ligue a aussi fait savoir que le camp d’évaluation des espoirs de la LNH, qui devait se tenir à Buffalo du 1er au 6 juin, et la soirée de remise des trophées, prévue pour le 18 juin à Las Vegas, ont également été repoussés. La LNH a dit souhaiter retourner à Las Vegas, où elle tient sa soirée de remise de trophées depuis 2009.

LNH

Pas de séries, travail plus compliqué pour les dépisteurs

Avec trois choix de première ronde et quatre de deuxième, le repêchage 2020 de la LNH revêt une importance capitale dans la relance des Sénateurs d’Ottawa.

L’incertitude plane autour d’un peu tous les aspects de celui-ci, à savoir quand la loterie aura lieu et quels clubs auront des chances de la remporter, une fois qu’un format de séries sera adopté -- si séries il y a. Sa tenue au Centre Bell de Montréal, prévue les 26 et 27 juin prochains, a été reportée par la LNH mercredi, et un format par conférence vidéo risque d’être obligatoire en ces temps d’éloignement social.

LNH

Association des joueurs de la LNH: «Un million de détails à discuter», dit le directeur Don Fehr

Don Fehr est collé à son téléphone depuis que la pandémie de la COVID-19 a mis en pause les sports et une grande partie de la société.

Et quand ce n’est pas le cas, le directeur exécutif de l’Association des joueurs de la LNH passe probablement à la fonction haut-parleur. «Il y a un million de détails à discuter, a dit Fehr lors d’un entretien au cours du week-end. Beaucoup de joueurs ont des questions, les agents ont des questions, nous parlons avec la LNH, nous parlons avec nos propres médecins. Nous sommes très, très occupés.

«La situation semble évoluer constamment.»

La LNH, comme la majorité des circuits sportifs, a suspendu ses activités plus tôt ce mois-ci en réponse à la pandémie du nouveau coronavirus qui a balayé la planète.

Depuis cette décision étonnante et nécessaire, Fehr et son personnel de l’AJLNH ont tenu des appels de mise à jour avec des centaines de joueurs pour répondre à leurs questions.

«On nous demande ce qui se passe, comment entrer en contact avec un médecin, si nous savons combien de temps la pause va durer, quand les joueurs pourront avoir accès aux arénas simplement dans le but de garder la forme, a raconté Fehr. Leur priorité est bien évidemment la santé et la sécurité de leur famille. L’autre priorité entoure les préparatifs pour tous les scénarios possibles.»

Poursuivre ou non la saison?

Fehr a mentionné qu’outre la santé et la sécurité de toutes les parties, il y avait de nombreux autres enjeux à clarifier en prévision du moment où les responsables gouvernementaux donneront le feu vert pour la reprise des activités — ce qui, pour l’instant, ne sera pas avant la mi-mai.

La coupe Stanley a été remise à chaque année depuis 1893 sauf en 1919 en raison d’une épidémie de grippe espagnole et en 2005 en raison d’un lock-out ayant mené à l’annulation de la saison entière.

«Pouvons-nous poursuivre la saison? Si oui, quand? Sous quelles mesures? Est-ce acceptable de poursuivre la saison? Ne serait-ce pas mieux d’organiser un tournoi pour la coupe Stanley? Qu’est-ce que tout ça signifie pour la saison suivante?

«Je n’ai pas de réponse à beaucoup de ces questions, mais elles sont toutes importantes», a insisté Fehr. 

À travers la LNH

La planète LNH tourne, mais au ralenti

La planète LNH n’a pas complètement cessé de tourner. Elle n’arrête jamais complètement de tourner. Les dirigeants de certaines organisations profitent de leurs temps libres pour faire avancer certains dossiers et les joueurs, à la maison, se donnent le droit de réfléchir à certaines choses.

Dans les prochaines semaines, cette rubrique hebdomadaire sera consacrée aux histoires que vous avez peut-être manquées.

Sports

Samuel Girard doute d’une reprise prochaine

Avec l’arrêt des activités dans la Ligue nationale de hockey, le défenseur Samuel Girard est de retour dans son patelin de Roberval. Présentement en quarantaine volontaire, le numéro 49 de l’Avalanche du Colorado garde la forme comme il le peut, bien conscient que la pause pourrait se prolonger.

Samuel Girard ne profite pas de passe-droit parce qu’il est un joueur de hockey. Comme il est revenu lundi des États-Unis, il se plie présentement à la directive d’isolement tout en continuant son entraînement hors glace dans le sous-sol de la maison familiale.

LNH

Reprise des activités dans la LNH: les possibilités « sont infinies », dit Daly

Au moins, les déplacements de Bill Daly sont beaucoup plus simples.

C’est peut-être le seul avantage du commissaire adjoint de la LNH au milieu de la pandémie de la COVID-19 qui balaie présentement la planète, en malmenant l’économie et en provoquant l’interruption des activités, pour une période indéterminée, des principales ligues sportives.

LNH

La LNH invite ses joueurs à rester loin des patinoires

La LNH recommande à ses joueurs et à son personnel de rester à l’écart des patinoires et de s’isoler pendant que le hockey fait une pause d’une durée indéterminée en raison de la pandémie de coronavirus.

Le commissaire Gary Bettman a révélé, vendredi, qu’il n’était au courant d’aucun joueur ou employé de la ligue testé positif pour le nouveau coronavirus, mais il ne peut pas dire avec certitude que personne ne ressent des symptômes ou attend les résultats de tests.

LNH

La LNH suspend sa saison jusqu'à nouvel ordre 

LOS ANGELES - La saison des Sénateurs d’Ottawa, et de toute la Ligue nationale de hockey, est interrompue jusqu’à nouvel ordre en raison des craintes de propagation du coronavirus à travers l’Amérique du Nord.

La LNH a fait l’annonce jeudi après-midi, quelques heures après que la NBA ait pris la même la veille au soir, pendant que les Sénateurs disputaient le dernier match de cette campagne suspendue, un revers de 3-2 contre les Kings de Los Angeles devant une petite foule d’un peu plus de 12 000 amateurs.

«La LNH a tenté de suivre les recommandations des experts de la santé et des autorités locales, tout en se préparant pour tous les développements possibles et sans prendre de mesures prématurées. Cependant, après la nouvelle d’hier soir qu’un joueur de la NBA a passé un test positif pour le coronavirus -- et étant donné que nos ligues partagent plusieurs amphithéâtres et vestiaires, donc qu’il semble probable que des membres de la communauté de la LNH vont passer des tests positifs à un moment donné -- il n’est plus approprié d’essayer de continuer à jouer nos matches à ce moment-ci», a déclaré le commissaire de la LNH Gary Bettman par voie de communiqué.

«Nous allons continuer de solliciter les conseils médicaux appropriés, et nous allons encourager nos joueurs et autres membres de la communauté de la LNH de prendre toutes les précautions raisonnables -- incluant une quarantaine imposée personnellement, où c’est approprié. Notre but est de recommencer à jouer aussi tôt que ce sera approprié et prudent, afin que nous puissions compléter notre saison et présenter la coupe Stanley. Jusque là, nous remercions les partisans de la LNH pour votre patience et espérons que vous allez demeurer en santé», a ajouté Bettman.

Les Sénateurs devaient jouer un match à Chicago vendredi soir avant d’aller compléter un voyage de cinq matches à St. Louis dimanche, mais ils sont plutôt rentrés dans la capitale au cours de la journée de jeudi.

Hockey

La LNH suspend sa saison

BROSSARD — La LNH a décidé d’emboîter le pas de la NBA et suspendre sa saison, en raison de la pandémie mondiale de coronavirus.

Après avoir organisé une conférence téléphonique avec les gouverneurs des 31 formations, la LNH a confirmé sa décision dans un communiqué.

«En raison des développements liés au coronavirus, et après avoir consulté des experts du milieu médical (...) la Ligue nationale de hockey annonce aujourd'hui qu'elle interrompt la saison 2019-20», a indiqué le circuit Bettman.

«La LNH tente de suivre les recommandations des experts de la santé et des autorités locales, tout en se préparant pour toutes les éventualités sans prendre des mesures prématurées ou non nécessaires, pouvait-on lire. Cependant, à la suite de la nouvelle qu'un joueur de la NBA a testé positif au coronavirus - et puisque nos ligues partagent plusieurs arénas et installations et qu'il est maintenant probable qu'un membre de la communauté de la LNH teste positif à un certain moment - il n'est plus approprié de tenter de continuer de présenter nos matchs.»

La LNH n'a pas précisé la durée de la pause de ses activités. Il reste 189 matches de saison régulière à disputer. Les séries doivent débuter le 8 avril.

«Notre objectif est de reprendre le jeu dès qu'il sera approprié et prudent de le faire, afin de terminer la saison et remettre la coupe Stanley», a mentionné le circuit Bettman.

L'Association des joueurs de la LNH a appuyé la décision de la ligue d'interrrompre ses activités.

«Il s'agit de la mesure approprié en ce moment, a dit l'AJLNH, par communiqué. Nous continuerons à suivre la situation de près et nous avons des discussions quotidiennes avec la ligue, nos experts médicaux et nos joueurs concernant tous les aspects du dossier.»

Le Canadien de Montréal n'a pas tardé à émettre un communiqué pour commenter la situation.

«Le club appuie la décision de la LNH, qui prend ainsi les mesures nécessaires afin de contrôler le risque de propagation du coronavirus (COVID-19). Il prend très au sérieux la santé et la sécurité des partisans, des employés ainsi que de tous les joueurs et le personnel de l'équipe», pouvait-on lire dans le document.

«Les détenteurs de billets sont invités à conserver leurs billets. Ils recevront une communication ultérieurement pour être informés des procédures à suivre, selon la suite des événements. Nous désirons remercier tous les partisans pour leur soutien et leur compréhension», a conclu le CH.

La NBA avait annoncé sa décision mercredi soir, à la suite d'un test positif à la COVID-19 d'un joueur du Jazz de l'Utah. La LNH et la NBA partagent quelques amphithéâtres.

Selon des informations rapportées par le quotidien 'New York Post', la LNH aurait demandé aux équipes de garder des dates disponibles dans leur aréna jusqu'à la fin du mois de juillet.

La propagation de la COVID-19 a conduit à une mise en quarantaine dans des pays comme l'Italie, où les matchs de soccer et de tous les autres sports ont été suspendus jusqu'au 3 avril.

Le premier ministre du Québec, François Legault, avait annoncé un peu plus tôt jeudi que le Canadien de Montréal allait devoir jouer à huis clos, si la LNH ne suspendait pas ses activités. Il avait fait cette affirmation après avoir annoncé que les rassemblements à l'intérieur de plus de 250 personnes devaient être annulés.

Le Canadien devait affronter les Sabres de Buffalo jeudi soir. Il lui restait 11 matchs à jouer cette saison, dont quatre à domicile, incluant celui face aux Sabres.

Les Sharks de San Jose et les Blue Jackets de Columbus avaient annoncé mercredi que leurs matchs à domicile seraient présentés à huis clos. Ces décisions avaient été prises en réaction à des restrictions imposées par les différents comtés aux États-Unis quant aux rassemblements de masse.

La LNH avait d'abord indiqué mercredi soir qu'elle ne suspendrait pas ses activités, mais elle a finalement changé son fusil d'épaule jeudi.

Si jamais la suspension de la saison devait se prolonger et mener à l'annulation de la campagne, ce serait la troisième fois dans son histoire que la LNH ne remet pas la coupe Stanley à une équipe. Il n'y a pas eu de gagnant en 1919 en raison d'une épidémie de grippe espagnole et en 2005 en raison d'un lock-out.

Le Championnat du monde des moins de 18 ans, prévu en avril à Plymouth et Ann Arbour, au Michigan, a été annulé. Une décision était attendue au sujet de la présentation du championnat mondial de hockey, prévu du 8 au 24 mai à Zurich et Lausanne, en Suisse.

LNH

La LNH suit de près l’épidémie de coronavirus

BOCA RATON — La Ligue nationale de hockey a interdit tout voyage d’affaires à l’extérieur de l’Amérique du Nord à ses employés en raison de l’épidémie de Covid-19 qui sévit actuellement.

Si l’un de ceux-ci se retrouve dans un endroit affecté par le coronavirus en dehors de ses fonctions, la ligue lui imposera une quarantaine de deux semaines avant qu’il ne puisse retrouver ses fonctions.

LNH

Boychuk a requis 90 points de suture

Johnny Boychuk n’a subi aucune blessure à l’œil, mais le défenseur des Islanders de New York a tout de même requis 90 points de suture pour refermer l’immense plaie créée par la lame du patin de l’attaquant Artturi Lehkonen dans la victoire de 6-2 du Canadien de Montréal mardi soir.

« Johnny Boychuk est O.K. », a déclaré le directeur général des Islanders Lou Lamoriello mercredi, sans préciser la date de son retour au jeu.

« Il n’a pas été atteint à l’œil. Il a vécu toute une soirée », a évoqué Lamoriello.

LNH

Soirée bizarre pour tous les Pageau

Il n’y a pas que Jean-Gabriel Pageau qui vivra une expérience bizarre en prenant place dans le vestiaire des visiteurs au Centre Canadian Tire jeudi.

Ses parents, Jean et Yda, vont également être un peu perdus dans les gradins probablement, assis dans la section réservée aux parents et amis des visiteurs.

LNH

La LNH laisse intact le processus de gardien d’urgence

BOCA RATON — Les directeurs généraux de la Ligue nationale de hockey ont convenu de n’apporter aucun changement au processus entourant l’emploi d’un gardien de but d’urgence.

Lors de la première journée de la rencontre des directeurs généraux de la LNH, lundi, le sujet s’est retrouvé au sommet de l’ordre du jour, dans la foulée d’un incident survenu le 22 février dernier à Toronto.

LNH

Pageau a déjà conquis Long Island

Dire que Jean-Gabriel Pageau a fait belle impression à son premier match dans l’uniforme des Islanders de New York ne lui rendrait pas justice.

Le centre gatinois échangé lundi par les Sénateurs n’a pas perdu de temps à gagner le cœur des partisans du club de Long Island/Brooklyn en comptant un but, mais surtout en jetant les gants devant le défenseur des Rangers de New York Jacob Trouba, à qui il concède cinq pouces et environ 30 livres, après une dangereuse mise en échec de celui-ci à l’endroit de son nouveau coéquipier Michael Dal Colle.

Jeux olympiques

Le but en or de Crosby

Jonathan Toews peut compter sur les doigts d’une main le nombre de fois où il n’arrivait pas à se détendre avant un gros match.

Reconnu pour son tempérament d’acier, Toews connaît ça, la pression. Il en a vécu lors de championnaux mondiaux juniors. En finale de la Coupe Stanley. Lors de matches numéro 7.

LNH

Des souvenirs liés au but de Sidney Crosby, 10 ans après la médaille d’or

Vendredi sera célébré le 10e anniversaire du but en or de Sidney Crosby, qui a permis au Canada de vaincre les États-Unis en prolongation en grande finale du tournoi de hockey des Jeux olympiques de Vancouver. Ce but a fait suite à celui de Zach Parisé, qui a permis aux Américains de créer l’égalité avec moins de 30 secondes à faire en troisième. Voici comment plusieurs Canadiens - et quelques Américains - se rappellent ce but contre Ryan Miller.

Sidney Crosby

«Nous devions oublier (le but de Parisé) assez rapidement. Quand une équipe marque aussi tardivement, vous n’avez pas beaucoup de temps pour y penser. Nous comptions sur un bon groupe de leaders et avons su garder notre calme. Je m’en souviendrai toujours.»

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Jonathan Toews

«Tout le centre-ville refusait d’aller au lit (la veille du match). Dans le Village olympique, on pouvait tout entendre. Toute la ville a fait la fête toute la nuit. Ça a été difficile de se calmer et de ne penser qu’au hockey cette nuit-là.»

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Chantal Petitclerc

«Je m’en rappelle très bien, car mon conjoint est un grand amateur de hockey et je suis une grande partisane du Canada. Nous portions des chandails du Canada. Je les avais eus lors de Jeux précédents. Je me rappelle les cris dans la maison même s’il n’y avait que nous deux.»

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Auston Matthews

«Assurément, j’appuyais les Américains. Mais ça ne s’est pas produit. Je me rappelle avoir eu beaucoup de plaisir à regarder ces Jeux. Ce match était très stressant.»

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Doug Ford, premier ministre de l’Ontario

«J’étais si fier d’être Canadien à ce moment-là. Je me rappellerai toujours être monté en voiture avec ma conjointe et mes filles après ce match. Les filles faisaient voler leurs drapeaux canadiens de la fenêtre. Les rues étaient remplies de partisans, tout le monde était très fier d’être Canadien.»

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Chris Cuthbert, descripteur

«C’est le plus grand match que j’aurai décrit dans ma carrière. La tension dans l’aréna, je ne pense jamais ressentir cela.»

«Je me souviens aussi qu’avec environ deux minutes à faire, je me suis dit: ‘Il va falloir que tu te trouves une façon de décrire cette victoire, parce qu’elle s’en vient. Puis, avec une trentaine de secondes à jouer, les États-Unis ont créé l’égalité.»

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Gilles Courteau, commissaire de la LHJMQ

«Je me souviens très bien du but. J’étais chez moi avec ma famille. Ç’a été un match extraordinaire et nous ne pouvions pas nous attendre à une meilleure fin. Nous étions heureux pour Équipe Canada, mais aussi pour Sidney. C’est toujours plaisant de voir des anciens de notre ligue se démarquer lors de moments semblables.»

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Dawson Mercer, Saguenéens de Chicoutimi

«Les membres de ma famille sont de très grands amateurs de hockey alors j’étais avec eux dans le salon. C’était toujours une grosse histoire de regarder le Canada jouer dans des événements internationaux. Nous étions anxieux de connaître le résultat et quand Sidney a marqué, nous avons bondi hors de nos sièges. Je pense que ç’a dû être la même réaction pour tout le monde au Canada.»

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Brett Kissel, chanteur country

«Je me souviens d’être tellement nerveux pour ce match. En route vers la maison de mon frère, je me souviens avoir vu des centaines de drapeaux canadiens sur les fenêtres des voitures. Je me souviens m’être dit, en arrivant chez mon frère: ‘c’est le plus grand match de notre vie».

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Nick Suzuki

«Je me souviens exactement où j’étais. Ce match est probablement mon favori.»

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Jim Balsillie, cofondateur de BlackBerry

«Plus le match avançait, plus la tension était étouffante dans l’amphithéâtre. Puis, j’ai entendu la plus grande explosion sonore de ma vie. Le but de Crosby était un moment parfait, digne des contes de fées. Je ne l’oublierai jamais. Après, j’ai pu mettre la main sur une des rondelles authentifiées de cette rencontre. Elle est bien en évidence au chalet, afin de démontrer à tous que le Canada peut jouer dans la cour des grands.»

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Brian Porter, président et chef de la direction, Banque Scotia

«Je me souviens avoir été sur le bout de mon siège, de tout ce stress après que les États-Unis eurent créé l’égalité. Et puis, sortie de nulle part, l’extase totale. Crosby est venue à la rescousse quand nous avions le plus besoin. Ça a été le couronnement parfait de ces Jeux record du Canada.»

LNH

Kreider s'entend à long terme avec les Rangers

Chris Kreider demeure avec les Rangers de New York.

Kreider a accepté lundi une prolongation de contrat de sept saisons, qui lui rapporterait 45 millions, soit quelque 6,5 millions $ US par an en moyenne. L’attaquant de 28 ans était perçu comme l’un des principaux candidats à une transaction à la date limite des échanges de la Ligue nationale.

Les Rangers ont plutôt remporté 10 de leurs 13 rencontres depuis le match des étoiles et ont été en mesure de s’entendre avec Kreider, qui était à la recherche d’une entente à long terme.

Kreider a marqué 24 buts et ajouté 21 aides en 60 matches. Kreider a été un choix de premier tour au repêchage de 2009.

L’équipe pourrait toutefois avoir perdu un important élément en vue de la course aux éliminatoires. Le gardien recrue Igor Shesterkin a subi une fracture aux côtes dans un accident de voiture à Brooklyn, dimanche, a déclaré le président John Davidson.

La fracture est par contre sans déplacement et son état de santé sera réévalué dans deux semaines.

Son coéquipier Pavel Buchnevich se trouvait également dans la voiture, comme passager. Selon Davidson, Buchnevich a été secoué, sans subir de blessure grave. Les deux hommes portaient leur ceinture de sécurité.

Les Rangers ont rappelé Shesterkin du club-école de Hartford le 6 janvier et il a compilé un dossier de 9-1-0 avec une moyenne de buts alloués de 2,23 et un taux d’efficacité de ,940 depuis. Buchnevich a inscrit 14 buts et ajouté 23 aides en 61 rencontres.

LNH

Prolongation de contrat de quatre ans pour Muzzin avec les Leafs

TORONTO — Les Maple Leafs de Toronto ont prolongé de quatre saisons le contrat du défenseur Jake Muzzin.

L’entente rapporterait 22,5 millions $ US à Muzzin, soit une moyenne de 5,625 millions $ par saison, selon Capfriendly.com.

Le défenseur de 30 ans compte 22 points en 52 matches cette saison et 38 en 82 depuis qu’il s’est joint aux Leafs en provenance des Kings de Los Angeles en janvier 2019.

Des rumeurs circulaient au sujet de cette entente depuis quelques semaines. Le club l’a confirmée quelques minutes après l’heure limite des transactions.

LNH

La maman de David Ayres surprend son fils à la télé

La mère de David Ayres, qui a agi à titre de gardien d’urgence pour les Hurricanes de la Caroline samedi soir à Toronto, a ému son fils aux larmes lors d’une apparition à la télévision lundi.

Lors de l’émission matinale Today au réseau NBC, Mary, la mère d’Ayres, est apparue par vidéo pour livrer ses impressions.

Mary lui avait fait don d’un rein lors d’une transplantation en 2004.

Présent au studio de NBC à New York, Ayres a essuyé des larmes pendant que sa mère disait qu’elle était «extrêmement fière» de son fils et de son rôle dans la victoire de samedi.

Ayres, un chauffeur de resurfaceuse et gérant des opérations au Centre athlétique Mattamy de Toronto, a bloqué huit des dix tirs auxquels il a fait face à son premier match dans la LNH, pour mener les Hurricanes vers un gain de 6-3.

Originaire de Whitby, en Ontario, Ayres devait participer à d’autres émissions de télé aux États-Unis. Il s’envolera ensuite vers Raleigh, en Caroline du Nord, où il assistera au match de Hurricanes contre les Stars de Dallas, mardi soir.

Par ailleurs, la mairesse de Raleigh Mary-Ann Baldwin a annoncé que mardi sera la «Journée David Ayres» dans la ville.

LNH

L'entraîneur-chef Bruce Boudreau est congédié par le Wild du Minnesota

ST. PAUL — L'entraîneur-chef Bruce Boudreau a été congédié par le Wild du Minnesota, a annoncé le directeur général de l'organisation Bill Guerin vendredi matin.

Dean Evason le remplacera sur une base intérimaire. Il en est à une deuxième saison avec le Wild, après avoir dirigé les Admirals de Milwaukee, dans la Ligue américaine de hockey, au cours des six saisons précédentes. Evason avait aussi été l'adjoint de Boudreau pendant près de cinq saisons chez les Capitals de Washington.

«J'aimerais remercier Bruce pour son travail méticuleux et son dévouement envers le Wild du Minnesota pendant son séjour avec l'organisation, et je lui souhaite la meilleure des chances pour l'avenir», a déclaré Guerin.

La décision de limoger Boudreau a été prise au lendemain d'une défaite de 4-3 en tirs de barrage contre les Rangers de New York.

Boudreau avait été embauché par le Wild en mai 2016, soit une semaine après son congédiement des Ducks d'Anaheim. Il l'a mené aux séries éliminatoires à ses deux premières campagnes, sans être en mesure de franchir le premier tour.

Le Wild a cependant abouti au dernier rang de la section Centrale la saison dernière, et il pourrait de nouveau rater la danse printanière.

Le Wild (27-23-7) occupe présentement le 11e rang de l'Association Ouest, et il accuse trois points de retard sur les détenteurs du dernier laissez-passer octroyé aux équipes repêchées, les Coyotes de l'Arizona. La formation du Minnesota a cependant disputé trois rencontres de moins que les Coyotes jusqu'ici cette saison.

Boudreau, qui a aussi dirigé les Capitals de 2007 à 2011, puis les Ducks de 2011 à 2016, présente une fiche en carrière à titre d'entraîneur-chef dans la LNH de 567-302-115.

Il a notamment remporté le trophée Jack-Adams, remis à l'entraîneur-chef par excellence de la LNH, avec les Capitals lors de la saison 2007-08.

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Jay Bouwmeester s’écroule au banc, le match Blues-Ducks reporté [VIDÉO]

ANAHEIM, Calif. - Le défenseur Jay Bouwmeester, des Blues de St. Louis, est alerte et conscient à la suite d’un épisode cardiaque survenu mardi, lors d’un match face aux Ducks d’Anaheim.

Après avoir été amené à l’hôpital, il y demeure pour d’autres tests. L’équipe devrait en dire plus sur son état mercredi.

Il a perdu connaissance sur le banc des joueurs pendant un arrêt du jeu en première période. Les Blues et les Ducks ont mis fin à la rencontre, la reportant à une date ultérieure.

Bouwmeester était éveillé et alerte, bougeant aussi ses bras et ses jambes, au moment où il a été transporté vers un hôpital, a confié le directeur général des Blues, Doug Armstrong.

«Heureusement, grâce à la réaction rapide de notre personnel médical et de celui des Ducks, ils ont pu stabiliser Jay», a dit Armstrong.

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Blessé à un ischio-jambier, Giordano ratera au moins une semaine d’action

CALGARY — Brad Treliving n’a pas hésité à dire que les Flames de Calgary «l’ont échappé belle» avec leur défenseur Mark Giordano, dont le nom a été placé sur la liste des blessés en raison d’une blessure à l’ischio-jambier droit.

Le capitaine des Flames s’est blessé vers la fin de la deuxième période du match de mardi, que la formation albertaine a perdu 3-1 face aux Sharks de San Jose.

Giordano s’est écroulé sur la patinoire après avoir contortionné son corps pour effectuer un tir sur réception alors qu’il se trouvait hors d’équilibre.

«La bonne nouvelle, c’est que l’absence ne sera pas aussi longue que ce que nous craignions, à l’origine», a déclaré Treliving aux journalistes jeudi.

«Il n’y aura pas d’intervention chirurgicale, rien de cette nature. Nous allons être minutieux la semaine prochaine, sa première à l’écart du jeu, et ensuite nous ferons un suivi. Nous souhaitons qu’il revienne plus tôt que tard.»

Pour remplacer Giordano, les Flames ont rappelé le défenseur Brandon Davidson de leur club-école de Stockton dans la Ligue américaine.

Âgé de 36 ans, Giordano compte cinq buts et 22 aides en 54 parties avec les Flames cette saison.

La blessure au vainqueur du trophée Norris en 2019 survient au moment où les Flames sont impliqués dans une lutte de tous les instants pour une place dans les séries éiminatoires dans l’Association Ouest.

Avant les matches de jeudi, les Flames occupaient le huitième échelon dans l’Association Ouest, le dernier donnant accès aux éliminatoires.

«Vous ne serez jamais capable de remplacer le gagnant du trophée Norris, notre meilleur joueur, notre leader, notre plus coriace travailleur», avait déclaré le défenseur Travis Hamonic après la séance d’entraînement de mercredi.

«Lorsque vous défilez la liste, il est au sommet dans toutes les catégories. Donc, vous ne remplacerez jamais un joueur comme lui et je pense que tout le monde le sait. Mais en même temps, vous devez continuer d’aller de l’avant.»

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Eichel veut s’assurer que les Sabres ne s’écrouleront pas

BUFFALO — Jack Eichel fait tout en son pouvoir pour empêcher que les Sabres de Buffalo ne s’enlisent dans une autre léthargie de fin de saison.

Le capitaine des Sabres, qui en est à sa cinquième saison avec l’équipe, se dirige vers sa meilleure campagne depuis son entrée dans la LNH. Il compte 31 buts, un sommet personnel en carrière – dont sept filets victorieux – et il affiche un rendement constant sur la patinoire.

Et il y a ces indices de plus en plus visibles que le hockeyeur de 23 ans se transforme graduellement en leader complet.

Il peut encore arriver que Eichel manifeste de la frustration, comme il l’a fait en fracassant son bâton sur le dessus du filet des Sabres dans les derniers instants de la défaite de 3-1 contre le Canadien de Montréal la semaine dernière.

Ce qui est encore plus visible, c’est la retenue qu’affiche Eichel en s’empêchant de traîner ses émotions jusqu’au lendemain.

«La chose la plus importante, je pense, c’est d’être capable de se regrouper», a-t-il déclaré, avant de prendre une pause pour bien organiser sa pensée au lendemain du revers contre Montréal.

«Ce n’est pas comme l’an dernier, a-t-il ajouté, en faisant référence à la descente vertigineuse des Sabres. En 2018-2019, l’équipe a complété la saison avec un dossier de 33-39-10, malgré le fait qu’elle présentait une fiche de 17-6-2 après 25 matchs.

Le rendement global de l’équipe a mené au congédiement de l’entraîneur-chef Phil Housley.

«Nous avons vécu ces moments où nous avons fait face à quelques embûches à cette période de l’année ... et ensuite, soudainement, tout s’écroule. Ça n’arrive pas ici», a affirmé Eichel.

Le jour suivant, Eichel est passé de la parole aux actes en trouvant le fond du filet après 36 secondes en prolongation, pour offrir aux Sabres une victoire de 2-1 contre les Blue Jackets de Columbus.

Ce gain peut paraître insignifiant dans le portrait d’ensemble pour les Sabres, dont la fiche de 23-22-7 les laissait à dix points d’une place dans les séries éliminatoires au début de la semaine. L’équipe est menacée d’être exclue du grand rendez-vous printanier pour une neuvième saison d’affilée, la plus longue séquence active du genre dans la ligue.

D’un autre côté, cette victoire revêtait une certaine importance car elle a permis, ne serait-ce que brièvement, de calmer le mécontentement du public face à une équipe dont la progression aura été modeste même si elle a été dirigée par cinq entraîneurs et trois directeurs généraux différents en six ans.

L’entraîneur-chef Ralph Krueger, qui en est à sa première saison derrière le banc des Sabres, peut ressentir la douleur des partisans de l’équipe, même s’il essaie de la bloquer afin que ses joueurs demeurent attentifs à son message.

«Je ne veux pas que ça accapare mon esprit ni que ça occupe mon espace parce que j’ai besoin de travailler avec ce groupe sur une base quotidienne de façon aussi constructive que possible», a expliqué Krueger.

La saison des Sabres en a été une marquée de hauts et de bas. Après avoir affiché un dossier de 9-2-1 en début de campagne, ils sont tombés en panne avec une fiche de 1-7-2 lors des dix parties qui ont suivi. Depuis, ils présentent une fiche de 13-13-4.

Ce manque de régularité, affirme Krueger, vient de l’incapacité de l’équipe à respecter les éléments de base.

«Parfois, il faut souffrir comme c’est le cas en ce moment pour mettre en place ces (éléments de base) pour qu’ils deviennent normaux pour nous, et ils ne le sont pas encore.»

Eichel s’est avéré l’élément positif chez les Sabres et son nom circule parmi les candidats au titre de joueur le plus utile à son équipe, malgré les ennuis des Sabres. Il occupe le quatrième rang au chapitre des buts et se classe huitième pour le nombre de points avec 65 points.

Eichel a été tenu en échec lors de 12 rencontres cette saison, et seulement trois fois au cours des 33 dernières parties. Durant cette période, il a amassé 23 buts et 23 aides.

Ça pourrait paraître ambitieux, mais Eichel assure qu’il peut faire mieux.

«Tout le monde doit se regarder dans le miroir et s’attendre à faire mieux dans l’avenir. C’est mon cas», a-t-il affirmé.

Tout en demeurant optimiste face au futur, Eichel avoue que le manque de régularité de l’équipe le dérange.

«Ça ne vous dérangerait pas?, questionne-t-il en retour. Oui, je pense que ça dérange tout le monde. Mais c’est mon travail comme joueur de hockey, comme leader, comme personne, de trouver un moyen de me relever tous les jours, me présenter au travail et m’améliorer.»

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Patineur le plus rapide: Barzal détrône McDavid, Duclair prend le sixième rang

Anthony Duclair savait que ses chances de battre Connor McDavid étaient minces, à l’épreuve du patineur le plus rapide de la Ligue nationale de hockey.

Le capitaine des Oilers d’Edmonton avait dominé cette compétition, chaque année, depuis 2017.

Vendredi, à Saint-Louis, McDavid a été détrôné. À la surprise générale, le jeune attaquant des Islanders de New York, Mathew Barzal, a été plus rapide que lui.

Barzal a complété son tour de patinoire en 13,175 secondes.

Il était à trois millièmes de secondes du record de tous les temps. Dylan Larkin a enregistré un chrono de 13,172, à Nashville, en 2016.

McDavid n’a quand même pas mal performé. Il a pris le deuxième rang, avec 13,215 secondes.

Duclair? Parmi les huit joueurs inscrits, il a pris le sixième rang. Il a fait son tour de glace en 14,005 secondes.

«C’était correct, a commenté l’attaquant des Sénateurs d’Ottawa, après coup, au micro de TVA Sports. C’est quand même difficile. Nous n’avons pas vraiment eu la chance de nous réchauffer. C’était la première fois que je le faisais, sans pratique. Je suis quand même content.»

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Quenneville de retour à Chicago

CHICAGO — Dans certains cercles de la ville de Chicago, et certainement tous ceux où se trouve un aréna de hockey, ce n’est que «Q». Une seule lettre est nécessaire pour identifier un homme tellement vénéré qu’un compte Twitter a été ouvert pour sa moustache, attirant plus de 40 000 abonnés.

Or, «Q» sera de retour, mardi soir.

Joel Quenneville sera derrière le banc des Panthers de la Floride pour un match à Chicago, contre des Blackhawks au cœur d’une séquence positive. Pour Quenneville, il s’agira d’une première depuis la conclusion, il y a 14 mois, d’un règne pour le moins réussi dans la ville des vents.

Âgé de 61 ans, Quenneville a mené les Blackhawks à trois triomphes de la coupe Stanley et à neuf qualifications en séries éliminatoires en un peu plus de 10 ans, avant d’être congédié après un début de saison laborieux la saison dernière. Les Panthers l’ont engagé en avril, mettant ainsi la table à des retrouvailles qui seront probablement émotives pour l’entraîneur-chef et ses anciens joueurs.

«Il est comme une idole à Chicago, que ce soit parce qu’il a gagné trois coupes Stanley, que ce soit parce qu’il est arrivé ici et nous a aidés à devenir de meilleurs joueurs», a déclaré Patrick Kane, le joueur étoile des Blackhawks.

«Remarquable»

«Ce qu’il a fait ici pendant sa carrière est remarquable. Il sera accueilli chaleureusement et ce sera bien de le revoir. Nous allons tenter de récolter une victoire contre lui et savourer le moment.»

Quenneville qui affronte son ancienne équipe est la nouvelle de l’heure. Mais ce sera aussi un affrontement entre deux équipes en ascension, qui espèrent maintenir la cadence et prolonger leur saison aussi loin que possible.

Dimanche, Kane a récolté le 1000e point de sa carrière dans une victoire de 5-2 — une cinquième de suite — des Blackhawks contre les Jets de Winnipeg. Les Panthers avaient gagné quatre matchs consécutifs avant de rendre visite au Wild du Minnesota lundi.

Les Blackhawks n’avaient participé qu’une fois aux séries éliminatoires en 10 ans avant que Quenneville ne remplace le légendaire Denis Savard, après quatre matchs de la saison 2008-2009. Dale Tallon était le directeur général des Blackhawks à l’époque, et il a de nouveau embauché Quenneville avec les Panthers.

Séquence de succès

Le changement d’entraîneurs à Chicago a été le point de départ d’une séquence de succès sans précédent pour l’une des six équipes d’origine de la LNH.

Le choix de Quenneville s’est avéré le bon, au bon moment, pour un noyau de jeunes joueurs prometteurs. Et la présence de l’ancien défenseur derrière le banc des Blackhawks a permis à Kane, Jonathan Toews, Duncan Keith et Brent Seabrook de s’épanouir.

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La patience d’Alexandre Carrier paye enfin

Il s’est écoulé trois ans entre le premier rappel dans la LNH d’Alexandre Carrier et son deuxième le 3 janvier dernier.

L’ancien capitaine des Olympiques de Gatineau était encore «vert» la première fois qu’il a enfilé l’uniforme des Predators de Nashville.

«J’avais 20 ans. J’étais très jeune. J’avais encore plein de choses à apprendre, mais je ne pensais pas que ça prendrait trois ans avant d’avoir une autre chance de jouer dans la LNH. J’ai eu le temps de peaufiner mon jeu offensif et défensif en masse. Je jouais le meilleur hockey de ma carrière professionnelle quand les Predators m’ont rappelé. Je suis beaucoup plus confiant pour ce deuxième séjour dans la LNH même si j’ai toujours des choses à apprendre», a expliqué Carrier, membre des Olympiques entre 2012 et 2016.

À 23 ans, le défenseur est devenu un joueur étoile dans la Ligue américaine (LAH). Il avait récolté 25 points en 34 matches avec les Admirals de Milwaukee avant de recevoir l’appel des Predators quand Ryan Ellis a été victime d’une commotion cérébrale.

Depuis, il a disputé trois matches avec le grand club. Il n’a pas récolté de point, mais son différentiel est à +2. Jeudi soir, il a été un des deux défenseurs rayés de l’alignement contre les Ducks d’Anaheim. Les Predators comptent huit défenseurs en santé et non les moindres. Roman Josi est le meilleur compteur du club. Mathias Ekholm, Dante Fabro et Yannik Weber sont les autres réguliers. Dan Hamhuis, Matt Irwin, Jarred Tinordi et Carrier ont alterné dans le «six partant» depuis la blessure à Ellis.

Alexandre Carrier ne sait pas combien de temps il va rester dans la LNH.

La pause du Match des étoiles approche dans la LNH.

«J’imagine qu’ils vont garder tout le monde d’ici là, mais c’est sûr que je préférerais rester en haut pendant la pause. Sinon, ce sera une belle expérience de participer à mon deuxième match des étoiles dans la Ligue américaine.»

À sa dernière année de contrat avec les Predators, Carrier travaille évidemment en fonction de signer sa prochaine entente. À Nashville, il fait partie d’une organisation qui a toujours été riche en défenseurs et ceux-ci ont surtout été en mesure d’éviter les blessures.

«À ma deuxième année, aucun défenseur n’a été rappelé. À ma troisième année, il n’y a eu qu’un rappel et ce fut pour deux matches. Cette année, avec le début de saison que j’ai connu, je savais que j’allais être rappelé à un moment donné. Je suis arrivé ici avec l’idée de jouer de la même façon agressive que dans la LAH et je pense que ç’a paru. Je dois m’habituer à jouer moins souvent. Je joue entre 20 et 25 minutes à Milwaukee et j’ai joué entre 9 et 12 minutes ici. C’est peu pour un défenseur, mais je n’ai pas fait d’erreurs jusqu’à présent. J’espère qu’ils sentent qu’ils peuvent me faire confiance. Je sens que j’ai ma place dans la LNH.»

À Nashville, il a déjà vécu un changement d’entraîneur. Jack Hynes a remplacé Peter Laviolette trois jours après son rappel.

«Au début, je n’étais pas certain si c’était une bonne chose. En même temps, c’est une autre porte qui s’ouvre et tout le monde a droit à un nouveau départ. Des fois, ce sont des gars comme moi qui en profitent. C’est mon plus long séjour dans la LNH et si j’ai à redescendre, j’espère que je n’aurai pas à attendre trois ans avant mon prochain rappel!»

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Des Penguins transformés

PITTSBURGH — Les messages de Mike Sullivan peuvent parfois être incessants. L’entraîneur-chef des Penguins de Pittsburgh répète à ses joueurs quelques slogans qui reviennent constamment pendant chaque entraînement, chaque période, et parfois même chaque présence sur la patinoire.

Ça peut aller de « jouez de la bonne façon » à « revenez à notre match » en passant « gardez les choses simples ». Tous des mots-codes dirigés à l’endroit d’un alignement riche en joueurs vedettes qui, lors de récentes saisons, étaient tellement préoccupés par leur talent offensif qu’il pouvait leur arriver d’oublier de faire de petites choses comme, par exemple, jouer de façon responsable aux deux extrémités de la patinoire.