Les Vikings ont pris les commandes

Les Vikings de Casselman ont pris une sérieuse option sur le championnat de la division Saint-Laurent dans la Ligue de hockey junior B de l'Est-ontarien. En blanchissant les Hawks de Winchester 5-0 mardi soir, les troupiers de l'entraîneur chef Michel Ruest ont pris les commandes de la série finale. Ils mènent 3-1. Ils auront l'occasion, ce soir à domicile (19h30), de donner le coup de grâce à leurs éternels rivaux.
Les Vikings ont rebondi de brillante façon mardi après avoir offert une prestation en dents scie dimanche dernier, lors de la troisième partie de la série. Bien qu'ils aient remporté ce match par la marque de 10-8, personne dans l'entourage de l'équipe avait le goût de célébrer après la victoire. On comprend mieux pourquoi lorsqu'on sait que les Vikings ont laissé filer des avances de 7-1 et de 8-2!
«Ce fut le pire match de hockey auquel j'ai assisté, a déclaré le directeur gérant des Vikings, Raymond Lavergne. Une fois que nous nous sommes forgés une bonne avance, le plan de match a très rapidement pris le bord et tout le monde a vite fait de penser à sa petite fiche personnelle. Je peux vous garantir que l'ambiance n'était pas à la fête dans le vestiaire, malgré la victoire. Tout le monde se posait de sérieuses questions.
«Heureusement, les gars ont bien répondu hier soir (mardi). Ils s'en sont tenus au plan de match et les résultats ont été beaucoup plus concluants », d'ajouter Lavergne.
3 points pour Choquette
Maxime Choquette a donné le ton à l'attaque des Vikings, mardi. Il a marqué deux buts et fourni une passe. Devin Desnoyers, Erik Just et Thierry Henry ont complété le pointage. Gianmarco De Meis a repoussé les 32 tirs des Hawks pour signer le jeu blanc.
«La série est loin d'être terminée, la quatrième victoire est toujours la plus difficile à aller chercher, a souligné Lavergne. Les Hawks ne sont pas le genre d'équipe à lancer facilement la serviette. Il n'en demeure pas moins que nous sommes en bonne posture. En menant 3-1, ça force [les Hawks] à nous battre deux fois chez nous. Nous sommes difficiles à battre devant nos partisans. »