Un journaliste s'est fait refuser l'accès au vestiaire jusqu’à ce que le lanceur Justin Verlander ait terminé sa rencontre d’après-match avec les médias.

Les Astros expliquent pourquoi un journaliste n’a pas eu accès au vestiaire

HOUSTON — Dans la foulée des critiques du Baseball majeur, les Astros de Houston ont justifié leur décision de refouler un journaliste à la porte du vestiaire jusqu’à ce que le lanceur Justin Verlander ait terminé sa rencontre d’après-match avec les médias.

Le Baseball majeur a révélé que l’incident de mercredi avait enfreint ses directives auprès des médias et le Detroit Free Press a déclaré que restreindre l’accès au vestiaire à son journaliste, Anthony Fenech, était « intolérable ».

Verlander, qui a joué avec les Tigers de Detroit pendant 13 saisons, venait tout juste de lancer un match de deux coups sûrs lors d’une défaite de 2-1 contre les Tigers. Les Astros ont ouvert leur vestiaire à 21 h 35. Lorsque les représentants des autres médias ont été autorisés à entrer, Fenech a été arrêté par trois membres du service de sécurité des Astros.

Fenech a contacté le vice-président aux communications des Ligues majeures, Mike Teevan, et on lui a permis d’entrer à 21 h 41, après la fin de la disponibilité de Verlander auprès des journalistes. Fenech s’est approché de Verlander, qui a déclaré : « Je ne réponds pas à vos questions. »

Verlander a abordé la situation sur Twitter jeudi, accusant Fenech de « comportement contraire à l’éthique dans le passé », mais sans en préciser la teneur. Les Astros ont déclaré que Fenech avait été « temporairement retardé. »

Le président de l’Association des chroniqueurs, Rob Biertempfel de The Athletic, a déclaré que l’organisme était « inquiet » de l’incident. « Cette action des Astros a violé les règlements du Baseball majeur relativement aux clubs et aux médias, qui sont énoncés dans la convention collective, et [l’Association] s’attend à une réaction rapide des Ligues majeures », a-t-il déclaré.

« C’est intolérable », a renchéri le rédacteur en chef du Free Press, Peter Bhatia.