Marc-André Barriault (à gauche) sera accompagné par son entraîneur Patrick Marcil à Vegas, mais également son ami et combattant Julien Leblanc (à droite).
Marc-André Barriault (à gauche) sera accompagné par son entraîneur Patrick Marcil à Vegas, mais également son ami et combattant Julien Leblanc (à droite).

Leblanc prêt à dépanner l’UFC

Il sera aussi du voyage à Vegas. En principe, on le verra dans le coin de son ami Marc-André Barriault. Mais Julien Leblanc, 28 ans, se tient prêt «au cas où». Tiens si un combattant de l’UFC devait tomber malade ou était appelé à se retirer à la dernière minute en vue du gala du 20 juin.

«On ne sait jamais ce qui arriver. C’est sûr que je dirais oui si les dirigeants devaient trouver quelqu’un à prendre un combat», laisse-t-il tomber.

«Mais je ne m’en vais pas là-bas pour voler le nuage à Marc-André. Je m’en vais là-bas pour l’aider à gagner, à l’appuyer, à l’encourager.»

Le poids moyen gatinois s’est retrouvé dans un octogone pour la dernière fois en septembre 2018. Blessures, galas reportés ou annulés et problèmes de transport lui ont coûté de possibles combats depuis une vingtaine de mois.

Tout ça mine un moral.

«Mais depuis que mon enfant est né il y a trois mois, le feu a été rallumé, affirme Leblanc (5-1-0).

«Tu peux demander à Marc-André et Dave (Leduc). Je suis quelqu’un qui travaille fort. Qui en mange de l’entraînement. Je sais que ma chance va venir. Je n’ai qu’une défaite dans ma carrière chez les pros. Ça va finir par débloquer.»

Barriault, Leblanc et l’entraîneur Patrick Marcil devront se soumettre à un test de dépistage de la COVID-19, mardi, au lendemain de leur arrivée au Nevada. Si les résultats du combattant et de son adversaire s’avèrent négatifs, ils pourront poursuivre leur coupe de poids en vue de la pesée officielle prévue vendredi.

L’UFC ne confine pas ses athlètes à leurs chambres à Vegas.

«J’ai parlé à Charles Jourdain (qui s’est battu samedi) pour savoir comment ça se passe. Il pensait arriver là-bas et devoir rester dans sa chambre toute la semaine. Ce n’est pas le cas. Les gars peuvent sortir, aller par exemple à la piscine de l’hôtel», raconte Marc-André Barriault.