Hendrix Lapierre et son père Bruno ont été accueillis par plusieurs membres de l’organisation des Saguenéens, jeudi avant-midi, dont le directeur général et entraîneur-chef, Yanick Jean.

Hendrix Lapierre découvre les installations des Sags

Saguenay — Après Théo Rochette il y a près d’un mois, Hendrix Lapierre a lui aussi eu droit à une petite saucette saguenéenne, jeudi, lorsque lui et son père Bruno ont visité les installations des Saguenéens de Chicoutimi. Une façon de joindre l’utile à l’agréable puisque la famille est de passage dans la région pour les vacances estivales.

Le tout premier choix du dernier encan midget de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ) est arrivé en fin de soirée, mercredi. Dès jeudi matin, il était au centre Georges-Vézina avec son paternel. Ils ont été accueillis par Yanick Jean, Marc Denis, Serge Proulx et d’autres membres de l’organisation.

«Ça me prépare à découvrir l’aréna et ça m’aide à ne pas arriver dans un environnement inconnu au camp d’entraînement, au mois d’août, a reconnu Hendrix Lapierre, en entrevue dans le vestiaire des Saguenéens. J’ai pu voir mon équipement tantôt et c’est spécial de savoir que je vais l’enfiler au camp d’entraînement. J’ai aussi visité la chambre des joueurs qui est très belle. J’ai vraiment hâte.»

Hendrix Lapierre n’a pas été trop dépaysé en traversant la Réserve faunique des Laurentides. Le jeune homme a régulièrement fait la route en direction du Saguenay pour les vacances, lui qui peut compter sur plusieurs membres de sa famille, autant au Saguenay qu’au Lac-Saint-Jean.

«C’est sûr que ça peut m’aider d’avoir leur soutien, a-t-il noté. Mon oncle est un grand fan des Saguenéens et mon petit-cousin joue au hockey. Pour lui, c’est donc très spécial de me voir avec les Saguenéens. C’est mieux de me retrouver ici que d’être à un endroit où je ne connais personne.»

Le dernier mois a été passablement occupé pour le produit de l’Intrépide de Gatineau. Après le repêchage, il a répondu aux nombreuses demandes d’entrevue, en plus de terminer son année scolaire. Le Gatinois aux racines saguenéennes a par la suite pris la route de Montréal pour aller rejoindre son agent, Philippe Lecavalier. Il passera d’ailleurs la majeure partie de l’été dans la métropole québécoise pour s’entraîner cinq fois par semaine, avec l’objectif d’améliorer son lancer et d’être plus fort du haut du corps.

Galvanisé par la séance de sélection, Hendrix Lapierre a eu le temps de redescendre de son nuage depuis. Ce retour sur terre pourrait toutefois être bref.

«Ce fut mouvementé après le repêchage, mais ça s’est calmé un peu, a raconté le hockeyeur de 16 ans. Pendant l’été, je me concentre sur mon entraînement et j’essaie de ne pas trop penser à la prochaine saison, même si c’est un élément de motivation. Je suis descendu de mon nuage et j’espère embarquer sur un autre au début de la saison !»

Le jeune Lapierre n’a pas ressenti la pression supplémentaire qui vient avec l’étiquette d’un premier choix. Du moins, il n’est pas étouffé par l’obligation de bien faire.

«Il y en a peut-être une, mais je carbure à la pression et ça me donne de l’énergie, a assuré l’attaquant. Si je réussis à performer, les partisans vont m’aimer. J’ai une bonne impression de la ville et j’ai seulement hâte que le camp commence.»

Avec Hockey Canada
Avant de se concentrer sur le camp d’entraînement des Saguenéens, Hendrix Lapierre vivra une première expérience dans le giron de Hockey Canada à la fin du mois. Il fait partie des joueurs invités à prendre part au camp de développement des moins de 17 ans, du 21 au 27 juillet, à Calgary. Les 111 joueurs nés en 2002 tenteront d’impressionner suffisamment pour se tailler une place avec l’une des trois équipes du Canada au Défi mondial U17, présenté en novembre à Saint-Jean et Quispamsis, au Nouveau-Brunswick.