Trevor Harris n’avait nullement l’intention de porter un autre uniforme que celui du Rouge et Noir en 2018.

Harris restera chez le Rouge et Noir

Les négociations n’ont duré que quelques journées. Trevor Harris n’avait nullement l’intention de porter un autre uniforme que celui du Rouge et Noir en 2018.

Le quart-arrière américain a accepté mercredi une prolongation de contrat d’une saison. « Je veux jouer à Ottawa pendant plusieurs autres saisons », a-t-il répété en entrevue.

Harris aurait aimé obtenir un nouveau pacte à long terme. L’organisation aussi était prête à lier son avenir à l’athlète âgé de 31 ans.

Mais en raison de l’incertitude entourant la saison 2019, les deux côtés ont décidé de patienter. Il ne reste qu’une année à la présente convention collective.

« Je peux vous dire que je n’ai pas l’intention d’aller ailleurs. Je suis convaincu que l’équipe et moi serons capables de conclure une nouvelle entente par la suite, a soutenu Harris.

«Quand je me suis joint à cette formation, j’ai dit que je voulais gagner des championnats avec elle. Je compte bien honorer cette promesse.»

Harris a complété sa première saison en tant que quart-arrière numéro un du Rouge et Noir en 2017, prenant la relève du retraité Henry Burris. Il a terminé le calendrier régulier au premier rang de la LCF avec 30 passes de touché, même s’il a raté trois matches en raison d’une blessure à l’épaule droite.

Le numéro 7 a récolté 4679 verges via la voie aérienne.

En revanche, l’équipe a connu une saison éprouvante. Elle n’a gagné que huit de ses 18 parties, s’inclinant en demi-finale de l’Est contre les Roughriders de la Saskatchewan.

«Ce n’est pas nécessairement en raison des performances de Trevor que nous avons eu une fiche très faible. Nous sommes sûrs qu’il va continuer à jouer à un niveau élevé. Ce sera à nous de bien l’entourer, de bien le protéger», a affirmé le directeur général Marcel Desjardins. Ce dernier a rappelé que le retour de Harris était un des gros dossiers à ficeler cet hiver sur son bureau. Que l’équipe n’avait nullement le goût de magasiner pour un nouveau quart-arrière.

«Ça n’a pas été trop compliqué, a-t-il dit des négociations. C’est bon de savoir le plus tôt possible la direction que nous prendrons. C’était notre préférence d’avoir de la continuité à cette position, de garder nos joueurs de premier plan.»

Le Rouge et Noir a déjà conclu une nouvelle entente avec le receveur vedette Brad Sinopoli. Il tente de mettre sous contrat d’autres joueurs d’ici le congé des Fêtes.

«J’aimerais bien régler d’autres dossiers», a indiqué Desjardins. Les joueurs de ligne défensive Arnaud Gascon-Nadon et Zack Evans sont à la recherche de nouveaux pactes, tout comme notamment le centre Alex Mateas, le porteur de ballon William Powell et le secondeur Tank Reed.

Le DG franco-ontarien a confirmé que le receveur étoile et spécialiste des retours de botté Diontae Spencer obtiendra un essai devant une équipe de la NFL sous peu. Même chose pour le demi de coin Jonathan Rose.

Les discussions de contrat seront mises sur la glace avec ces deux joueurs en attendant de connaître leur sort au sud de la frontière.

Quant à Trevor Harris, il n’est nullement inquiet en vue de 2018, peu importe qui sera de retour à Ottawa. «Nous étions un meilleur club que notre fiche l’a indiqué. Nous avions gagné sept de 10 dernières parties. Il ne faut pas l’oublier, a-t-il dit.

«C’est une des nombreuses raisons pourquoi je voulais revenir. En plus de me sentir chez  moi à Ottawa, j’ai la ferme intention de terminer le travail inachevé de la dernière saison.»

Expansion dans la LCF : le nom Schooners de l’Atlantique a été enregistré

HALIFAX — Il semble qu’une étape a été discrètement franchie afin d’ajouter un club à la Ligue canadienne de football.

Le réseau Global News a rapporté que le nom Schooners de l’Atlantique – un des ceux suggérés pour la concession de la LCF qui pourrait s’établir à Halifax – a officiellement été enregistré par une organisation qui est reconnue pour son intérêt de fonder une équipe de football sur la côte Est du pays.

La marque de commerce permet à son propriétaire de contrôler la propriété intellectuelle associée au nom sur divers objets tels que des plaques d’immatriculation, des vêtements sportifs et des figurines. Le détenteur des droits aurait également manifesté sa volonté de protéger sa marque pour la télédiffusion et la retransmission des matches de football, les apparitions d’une personnalité publique ou d’un joueur de football ainsi que les ventes de marchandises sportives.

La ligue a confirmé le mois dernier qu’elle était en pourparlers avec un groupe « professionnel, dynamique et impressionnant » d’hommes d’affaires qui aimerait établir une concession à Halifax.

Anthony Leblanc, l’ex-président et directeur exécutif des Coyotes de l’Arizona, fait partie de ce groupe. Des documents publics ont été déposés par la province de la Nouvelle-Écosse, de même que la demande d’enregistrement de LeBlanc faite par l’entreprise 3312738 Nova Scotia Limited, une compagnie à numéro qui possède maintenant les droits de la marque Schooners de l’Atlantique.

La Presse canadienne