Malgré l'abandon de Nico Rosberg, Mercedes s'est assurée un deuxième titre des constructeurs avec la victoire de Lewis Hamilton en Russie.

Hamilton gagne, Rosberg s'enlise

Lewis Hamilton est maintenant tout près de conserver son titre de champion de la F-1 après sa victoire au Grand Prix de la Russie, combinée au fait que son plus proche rival, Nico Rosberg, n'a pas été en mesure de finir la course.
S'élançant deuxième derrière son coéquipier de Mercedes, Hamilton a pris les commandes quand Rosberg a eu des problèmes d'accélérateur, ce qui l'a forcé à rentrer aux puits et à mettre fin à sa course.
«C'est incroyable. Tout le week-end s'était parfaitement déroulé, j'ai connu un très bon départ et subitement l'accélérateur s'est cassé, a dit Rosberg. Je n'arrivais plus à relever mon pied de la pédale correctement. Finalement, il s'est coincé et j'ai dû arrêter. Ce sport est dur, parfois. C'était ma course et de perdre comme ça, c'est frustrant.»
Hamilton a prévalu par 5,9 secondes devant la Ferrari de Sebastian Vettel, avec Sergio Perez et sa Force India en troisième place, à 17 secondes du vainqueur.
Avec quatre courses à disputer, Hamilton mène Vettel par 66 points et Rosberg par 73, au championnat des pilotes.
Le prochain Grand Prix sera celui des États-Unis à Austin au Texas, le 25 octobre. Hamilton y sera couronné s'il obtient neuf points de plus que Vettel et deux de plus que Rosberg.
La fin de course a été marquée par une collision entre la Ferrari de Kimi Raikkonen et la Williams de Valtteri Bottas, dans le dernier tour.
À la suite d'une sanction imposée à Raikkonen, qui passe du cinquième au huitième rang, le championnat des constructeurs a été accordé à Mercedes, et ce pour la deuxième année de suite. Depuis le début de la saison 2014, l'écurie n'a échappé que six courses sur 34.
Les commissaires de piste ayant jugé que c'est Raikkonen qui a causé cette collision entre pilotes finlandais, on lui a imposé 30 secondes de punition.