L’équipe favorite de Tony Taylor, celle du Panama, a frappé un mur dans son premier match de la ronde préliminaire.

Taylor se range derrière le Panama

Comme tout le monde, l’attaquant du Fury d’Ottawa Tony Taylor trouve la Coupe du monde très divertissante, avec toutes ces « petites » équipes qui chauffent les grandes puissances.

Il serait aux anges, si seulement une autre surprise pouvait survenir dans la prochaine semaine. Il aimerait voir ses amis, compatriotes et anciens coéquipiers panaméens obtenir quelques résultats positifs.

« Je suis né aux États-Unis. Ce pays occupe une place spéciale dans mon cœur. Je suis fier d’être Américain », déclare d’entrée de jeu l’athlète de 28 ans.

Équipe USA n’a cependant pas réussi à se qualifier pour le Mondial qui se déroule en Russie.

« Je suis aussi très fier de mes racines. Mes deux parents sont nés au Panama. J’ai eu la chance de représenter le pays de mes ancêtres à trois reprises sur la scène internationale. J’ai fait partie de la sélection lors des qualifications pour la Coupe du monde », rappelle-t-il.

« Je connais pas mal tous les joueurs qui font partie de l’équipe nationale, sauf peut-être les deux ou trois petits nouveaux qui viennent de se joindre au groupe. Alors oui, je les encourage. C’est mon équipe. »

L’équipe de Taylor a frappé un mur dans son premier match de la ronde préliminaire. Il a été dominé 3-0 par la Belgique.

Ce ne sera pas plus facile lors de sa prochaine partie, dimanche matin, contre l’Angleterre.

Taylor pourra regarder ce match à la télé, tout en se préparant pour le match du Fury contre le club de réserve des Red Bulls de New York.

« Ce sera un match difficile pour nous, de faire valoir l’entraîneur-chef d’Ottawa, Nikola Popovic. Les Red Bulls présentent un défi particulier, parce qu’ils envoient souvent certains de leurs joueurs de la MLS jouer en USL. Il est difficile de se préparer pour les affronter, parce que leur XI partant varie énormément d’un match à l’autre. »

Il sera intéressant de voir si Tony Taylor aura sa place dans le XI partant d’Ottawa pour ce match.

Popovic a tardé à faire une place, dans sa formation, à ce joueur d’expérience qui a porté les couleurs de deux formations en MLS, le Revolution de la Nouvelle-Angleterre et le New York City FC.

Il a obtenu cinq départs en USL, seulement, ce printemps. Mercredi, lors de son baptême de feu en Championnat canadien, il n’a pas tardé à s’illustrer. Dans la première minutee, il a marqué le but qui a permis de vaincre l’AS Blainville.

« Avant le match, le coach m’avait demandé de miser sur ma vitesse pour me faufiler derrière la défensive. Dès le début du match, j’ai vu une opportunité se présenter. J’ai reçu un super ballon. J’ai été capable de compléter le travail. »

« Moi, je travaille de la même façon chaque jour depuis mon arrivée ici. Je n’ai pas l’intention de modifier quoique ce soit à mon approche. Je suis juste reconnaissant. On m’a offert une belle opportunité, mercredi. Nous avons gagné, c’est ça le plus important.