Le milieu de terrain gatinois Maxim Tissot et ses coéquipiers du Fury d'Ottawa affronteront le Atlanta United 2 samedi.

Le Fury est en forme, jure Maxim Tissot

Fatigué, le Fury d’Ottawa ?

Le club de soccer de la capitale vient de subir deux revers consécutifs. Du coup, le doute s’installe.

Les spécialistes qui traînent à la Place TD nous parlent d’une formation fatiguée. Désorganisée. Brisée, même.

« C’est vrai que nous traversons une période où il est plus difficile d’obtenir des résultats », commente le milieu de terrain gatinois Maxim Tissot, depuis sa chambre d’hôtel, sur la route.

Le Fury rendra visite au Atlanta United 2, samedi.

« Je ne pense pas que nous sommes fatigués. Enfin, la fatigue, peut-être un peu. Ça vient avec la série de matches que nous devons disputer. »

« Je ne crois pas que nous sommes pour autant défaits. Encore moins brisés. Les gens paniquent peut-être parce que nous avons été battus 4-0, récemment à la maison. Cette défaite est imputable à une série d’erreurs directes de notre part. C’est un peu le même constat qui s’applique, quand on pense au but que nous avons encaissé, dans notre match suivant, à Saint-Louis. Si nous pouvons corriger nos erreurs, il faudra ensuite nous montrer meilleurs en possession, dans le dernier tiers du terrain. »

Il n’est pas facile pour le Fury de connaître du succès à l’attaque alors que deux de ses joueurs les plus créatifs manquent à l’appel. Mour Samb est toujours blessé, tandis que Christiano François poursuit son stage international avec l’équipe nationale d’Haïti.

« Je pense surtout que les autres équipes portent plus attention à la façon dont on joue, commente Tissot. Elles savent que nous sommes bons, en possession. Elles trouvent donc des façons de nous presser davantage. Il faut s’ajuster et se montrer plus percutants devant le filet. Dans le dernier match, nous avons cadré un seul tir, même si nous avons contrôlé le ballon durant 60 % du temps. Il faut trouver des moyens d’obtenir plus de tirs, plus de centres. »

Tissot, qui vient d’obtenir son quatrième départ de l’année en USL, se dit de plus en plus à l’aise sur le terrain.