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L’avenir de Dos Santos fait jaser

Selon une rumeur qui court, le Fury d’Ottawa aimerait rapatrier son premier entraîneur-chef, Marc Dos Santos. Le principal intéressé jure pourtant qu’il n’a « pas été approché » par le club de la capitale.

Dos Santos s’apprête quand même à déménager. Encore une fois.

Dimanche soir, il a remporté le championnat des séries éliminatoires dans la North American Soccer League (NASL). Son équipe, les Deltas de San Francisco, ont vaincu le Cosmos de New York 2-0 en finale du Soccer Bowl.

Belle façon pour l’entraîneur de savourer sa vengeance.

Le Cosmos l’avait privé d’une victoire dans ce même match de championnat, en 2015, alors qu’il dirigeait le Fury.

Les Deltas en étaient à leur première – et possiblement dernière – saison.

« Il y a encore des doutes qui planent. Il y a un possible achat d’un investisseur extérieur. Ce qui est certain, c’est que moi, je ne vais pas continuer là. À cause de l’instabilité. C’est juste un choix que j’ai fait. J’ai trouvé un accord avec la direction du club », a-t-il confié au bout du fil.

Il a déjà trouvé son prochain employeur. Une annonce officielle doit survenir « dans les prochains jours ».

La semaine dernière, dans une autre entrevue, l’entraîneur québécois a lui-même – involontairement – alimenté le moulin à rumeurs en déclarant à d’autres médias qu’il se rapprochera de la maison.

« Pour moi, revenir proche de la maison, c’est avoir l’opportunité de travailler sur la côte est du continent », précise-t-il, sans offrir plus de détails.

Même s’il a su apprécier les charmes de San Francisco, Dos Santos nous fait comprendre qu’il n’a pas été simple de vivre sur la côte ouest.

« Aucun club professionnel n’a voyagé plus que nous en Amérique du Nord. Tous nos matches à l’extérieur avaient lieu sur la côte est. Notre rival le plus proche était le FC Edmonton. »

Pour cette raison, et avec tous les doutes concernant l’avenir club, l’homme de foot estime que « ce championnat fut le plus difficile à gagner de toute ma carrière ».

« J’ai été béni de gagner dans des villes différentes. Quand je travaillais à Montréal, l’Impact était construit pour connaître du succès. Oui, j’ai fait un travail, j’étais dédié à mon travail. Ici, à San Francisco, toutes les odds jouaient contre nous. Toutes les conditions étaient réunies pour qu’on perde. »

Peiser et Tissot

À San Francisco, Dos Santos était entouré de joueurs qui ont déjà fait partie du noyau du Fury.

Le gardien Romuald Peiser, l’attaquant Tom Heinemann et le milieu gauche Maxim Tissot faisaient partie de son XI partant, dimanche.

Le défenseur Karl Ouimette, un ancien de l’Impact, a également fait partie de l’équipe championne.

L’entraîneur n’a pas manqué de vanter le travail accompli par le Gatinois Tissot.

« Il a joué un rôle incroyablement important. Nous l’avons emmené à la mi-saison, à la suite de son passage chez DC United, Nous avions besoin d’un joueur qui pouvait couvrir tout le côté de gauche. Quand j’ai vu le nom de Max, c’est clair qu’il était le meilleur pour ça. »

Il vante encore davantage le vétéran Peiser.

« C’est un leader, un gagnant, un champion. Il déteste perdre. À l’entraînement, il dégage ça tout le temps. Je n’ai jamais vu un mauvais perdant comme lui. »

« Tous les gars de 38 ou 39 ans sont jaloux quand ils le voient sans chandail. Il n’a pas 1 % de matière grasse dans le corps. Il mange, boit et s’entraîne bien. Il est Robocop. »

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Le Fury tourne la page

Les joueurs et les entraîneurs de l’édition 2017 du Fury d’Ottawa se sont réunis une dernière fois à leur gala de fin de saison à la Place TD jeudi soir.

L’heure était aussi aux adieux. Après une saison décevante où le club a été écarté des séries éliminatoires de la USL, il y aura assurément plusieurs changements apportés à la formation dirigée par Julian De Guzman. La direction de l’équipe a cependant confirmé que l’ex-joueur vedette sera de retour en 2018, mais que pour l’instant, il conservait l’étiquette d’entraîneur-chef intérimaire.

De Guzman n’a remporté qu’un seul match en remplacement de Paul Dalglish au milieu de l’été. Sous ses ordres, l’équipe a toutefois été plus constante sur le terrain, mais elle a surtout accumulé les matches nuls. Les 14 verdicts nuls en 32 matches du Fury représentent un nouveau record de la USL.

Pour le président John Pugh, ce record n’était pas celui que l’équipe voulait établir à ses débuts dans la USL après trois saisons dans la NASL. « Nous avons gagné un prix que nous ne voulions pas avec ces 14 matches nuls. Nous avions besoin de plus de victoires. Nous avons compté 42 buts en 32 matches. Ce n’est pas assez. À notre première année dans la USL, nous avons réalisé que la ligue était très compétitive. »

Il faut dire que l’entraîneur-chef qui a débuté la saison avait placé la barre haute. Avant même de disputer un premier match, Paul Dalglish débordait d’enthousiasme. « Nous voulons former une équipe offensive qui marque des buts. Nous ne voulons pas être tes touristes en cette année du 150e anniversaire du Canada. Nous voulons faire partie des festivités. Nous voulons gagner un championnat. »

Lorsqu’on lui rappelle les objectifs de l’entraîneur Dalglish, John Pugh répond qu’il ne se souvient pas de cela. « Je ne pense pas qu’une personne peut promettre toutes ces choses ! Ces attentes étaient sans doute démesurées. Notre saison a été parsemée de hauts et de bas. Notre objectif était de lutter pour le championnat. En ce sens, c’est décevant de ne pas avoir participé aux séries. De toute évidence, notre fait saillant de la saison a été le Championnat canadien où nous avons gagné contre Edmonton avant de vaincre le FC Toronto à la maison. »

Le Fury (8-10-14) a terminé sa campagne au 10e rang des 15 équipes de sa conférence. Il lui manquait deux victoires pour participer aux séries. « La beauté du sport, c’est qu’il y aura une prochaine saison pour se ressaisir », ajoute Pugh.

Malgré les matches nuls à répétition, Pugh se console en constatant que son club a fracassé un record d’assistance à sa quatrième année de soccer professionnel. « Compte tenu de la mauvaise température en début de saison, nos assistances sont très encourageantes. Nous commençons à prendre racine dans la communauté. »

Si le rôle de Julian De Guzman n’a pas encore été déterminé pour la saison 2018, Pugh a assuré qu’il sera de retour et mieux entouré que jamais.

« D’ici un mois, nous devrions être fixés sur notre personnel d’entraîneurs. Nous voulons que Julian travaille dans le meilleur environnement possible pour connaître du succès. Nous allons l’entourer de personnes d’expérience », a lancé Pugh.

Huit joueurs sous contrat

Une chose est certaine, l’ancienne étoile du soccer canadien ne veut rien laisser au hasard pour 2018. La preuve, c’est que ses joueurs se sont entraînés jusqu’à jeudi matin afin de préparer la prochaine saison. Et ce, même s’ils ont éliminé depuis un mois.

« C’est la mentalité que nous voulons installer. Nous avons fait venir plusieurs joueurs à l’essai. Nous les avons évalués. Les contrats se terminent à la mi-novembre. Nous aurions préféré jouer en séries, mais si nous n’y participons pas, aussi bien préparer l’avenir. »

Le Fury a d’ailleurs annoncé le retour de huit joueurs pour la saison 2018.

Le gardien Callum Irving, les attaquants Steevan Dos Santos (meilleur compteur de 2017), Carl Haworth (meilleur compteur de 2016), Jimmy Sanon, Sito Seoane, les milieux de terrain Sergio Manesio, Azake Luboyera et le défenseur local Eddie Edward.

« Les retours de Dos Santos, Haworth et Seoane représentent 20 buts. Nous avons besoin d’ajouter un autre attaquant pour les compléter et qui va nous permettre d’atteindre le plateau des 30 buts », a conclu De Guzman.

La fin pour le capitaine

Même s’il tentera de s’entendre avec d’autres joueurs de l’édition 2017 prochainement, De Guzman a confirmé que Lance Rozeboom, capitaine des deux dernières années, ne serait pas de retour en 2018 tout comme Ryan Williams, Shane McEleney, Jonathan Barden et Andrae Campbell.

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Un record... de matches nuls dans la USL

Le dernier match de la saison du Fury d’Ottawa aura été un condensé de sa première année dans la USL. Une prestation plutôt convaincante, mais pas suffisante pour l’emporter.

À sa 32e et dernière partie, le Fury a livré son 14e match nul de la saison 2017, un nouveau record de la USL.

Prêté par l’Impact de Montréal pour terminer la saison, Nick DePuy a inscrit son deuxième but dans l’uniforme ottavien en début de rencontre, mais les Riverhounds ont égalé la marque avec 13 minutes à écouler à la partie sur un pénalty de Corey Hertzog. Le duel de 1-1 n’aura pas fait de vainqueur. Le Fury a ainsi terminé l’année au 10e rang de la conférence de l’Est de la USL avec une fiche de huit victoires, 10 défaites et 14 verdicts nuls.

« Quatorze matches nuls, wow ! C’est énorme quand on s’y attarde. Je pense que ce club a beaucoup de qualités. Si ces qualités avaient été utilisées avec plus de constance, nous aurions plus de bons résultats », a confié l’entraîneur-chef Julian De Guzman, qui a lui-même compilé un dossier de 1-3-9 en remplacement de Paul Dalglish à partir du milieu de l’été.

Les 42 buts comptés par le Fury ont égalé un sommet pour la franchise. Steevan Dos Santos a mené l’équipe avec 12 buts, toutes compétitions confondues et Carl Haworth a été le meilleur passeur avec cinq mentions d’aide. De son côté, Callum Irving est devenu le premier gardien à disputer toutes les minutes d’une saison devant le filet de l’équipe. Il a disputé chacune de 3240 minutes de jeu dans les 36 matches du club. Le défenseur Ryan Richter avait été le seul à réaliser l’exploit avant Irving.

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Le Fury aurait aimé poursuivre

Julian De Guzman et le Fury d’Ottawa ont finalement brisé la glace à leur dernier match local de la saison dimanche dernier.

Après avoir fait match nul sept fois en plus de subir trois autres revers pour se sortir de la course aux séries éliminatoires de la USL, le Fury s’est éclaté devant ses partisans avec un triomphe convaincant de 4-0 contre le FC Cincinnati, un club qui participera aux séries.

L’entraîneur-chef et ses joueurs avaient souvent répété le même refrain depuis deux mois.

«Ça s’en vient, mais il va peut-être nous manquer de temps.»

La première victoire est en poche. L’ennui, c’est qu’il ne reste qu’un match à la saison du Fury et celui-ci aurait sans doute aimé étirer sa campagne de quelques semaines pour voir si les matches nuls auraient pu se transformer en victoires avec les ajustements apportés par Julian De Guzman en remplacement de Paul Dalglish.

Samedi, à Pittsburgh, le Fury (8-10-13) mettra un terme à une saison décevante où son fait d’armes aura été de gagner une ronde du Championnat canadien de soccer contre Edmonton en plus de vaincre le puissant FC Toronto à domicile pendant la demi-finale nationale.

Construire avec Bruna ?

Gerardo Bruna, cet ancien académicien du Real Madrid et de Liverpool, aura été un des joueurs les plus constants du Fury depuis la rentrée en poste de Julian De Guzman il y a 11 matches.

Le milieu de terrain argentin commençait à peine à prendre son envol après une première saison marquée par les blessures. Son contrat de deux ans arrive à échéance et il espère pouvoir étirer son séjour à Ottawa après ce dernier match à Pittsburgh.

«La saison morte sera longue et je pense que Julian (De Guzman) va préparer une bonne équipe. C’est difficile de mettre fin à notre saison parce que nous ne sommes pas où nous voulions être. L’équipe aura le temps de réfléchir à ce qui n’a pas bien été pour s’améliorer. J’espère faire partie de l’équation. Ma famille aime la région et nous attendons l’arrivée d’un deuxième enfant», a lancé celui qui s’est retrouvé dans l’équipe d’étoiles hebdomadaire de la USL à quelques reprises en deuxième moitié de saison.

Bruna a trouvé que le Fury avait dominé plusieurs matches à partir de juillet sans pouvoir récolter les trois points d’une victoire. 

«Contre Cincinnati, nous avons probablement eu moins de chances de marquer que dans nos matches précédents, mais nous avons été plus incisifs, plus chanceux et nous avons gagné 4-0. Nous voulons bâtir là-dessus.»

Finir en force

Le Fury a tenu son dernier entraînement de l’année 2017 jeudi avant de s’envoler vers Pittsburgh afin d’affronter les Riverhounds (8-12-11), également éliminés des séries.

Ottawa (11e rang) a deux points d’avance sur Pittsburgh (13e). Au mieux, le Fury terminera l’année au 10e rang de la conférence de l’Est, mais pas question pour Julian De Guzman de lever le pied ou de modifier sa recette gagnante.

«Notre dernier match sera aussi important que notre match contre Cincinnati. C’est une question de créer une mentalité gagnante à domicile et de la transporter à l’étranger où nous n’avons pas eu beaucoup de succès cette année (deux victoires en 15 matches). Je veux gagner ce match et je vais préparer mon alignement en fonction de cela. Je veux utiliser les joueurs qui vont nous apporter cette mentalité victorieuse.»

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Enfin une victoire pour le Fury!

Mieux vaut tard que jamais.

L’entraîneur-chef intérimaire du Fury d’Ottawa, Julian de Guzman, a enfin savouré sa première victoire dans la United Soccer League (USL).

C’était un match qui ne voulait pratiquement rien dire, dimanche après-midi à la Place TD.

Jouant sans pression, se sachant déjà éliminés de la course aux séries éliminatoires, ses joueurs ont complètement dominé le FC Cincinnati. Ils ont signé une victoire de 4-0.

«Nous avons enfin réussi à connaître une grosse première demie... et nous avons été capables de jouer encore mieux durant la deuxième demie», a commenté de Guzman, quand ses joueurs lui ont remis le ballon du match.

L’ancien capitaine de l’équipe nationale canadienne ne sait pas ce qui lui arrivera l’an prochain. Il se concentre donc sur les objectifs à très court terme. Le Fury doit disputer un dernier match, sur la route, avant de clore sa saison. Ce match sera présenté à Pittsburgh, la fin de semaine prochaine.

«Il nous faut maintenant en gagner une à l’extérieur. Je veux créer une culture gagnante à la maison. Cette culture pourra être exportée sur la route. Si nous pouvons gagner notre dernière partie, nous allons terminer la saison en nous tournant vers la bonne direction», indique de Guzman.

Le Fury aura quand même une bonne raison de se souvenir de la saison 2017. En attirant 5445 spectateurs pour cette dernière partie à domicile, le club a établi un nouveau record d’assistance. Pour la toute première fois, plus de 100 000 fans de ballon rond ont franchi les tourniquets.

Carl Haworth pourra partir la tête haute. L’attaquant canadien a enfin réussi à marquer.

Après avoir vécu toutes sortes de frustration durant la saison, il a réussi à déjouer le gardien Mitch Hildebrandt très tôt, dans la 13e minute de jeu.

Gonflé de confiance, Haworth a marqué un deuxième but sept minutes plus tard.

«J’avais réussi à créer de belles opportunités. J’avais l’impression de me trouver aux bons endroits, sur le terrain. Je me doutais bien qu’il me fallait simplement marquer un but pour tout débloquer», a-t-il dit.

Onua Obassi et Steevan Dos Santos ont été les autres marqueurs du Onze Ottavien dans la victoire.

Il s’agissait du 13e de la saison de Dos Santos. Ça lui permet officiellement d’écrire son nom dans le livre des records du Fury. Il a éclipsé Tom Heinemann, qui avait marqué 12 buts durant la saison 2015.

Le Fury a complété la saison avec une fiche de huit victoires et trois nulles en 13 matches à la maison.

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Plus populaire malgré une saison difficile

Lorsqu’il sautera sur le terrain de la Place TD pour la dernière fois de la saison 2017 dimanche, le Fury d’Ottawa n’aura plus rien à l’enjeu.

Trop de verdicts nuls. Pas assez de victoires. Le club de Julian De Guzman a été décevant à sa quatrième année d’existence professionnelle. Malgré son budget  supérieur à la majorité des équipes de la USL, il sera écarté des séries éliminatoires puisqu’il occupe le 13e rang parmi les 15 clubs de sa conférence.

Pourtant, le Fury (7-10-13) n’a jamais été aussi populaire auprès de ses partisans. Dimanche, contre le FC Cincinnati (11-9-10), le club va franchir le plateau des 100 000 spectateurs pour la première fois de sa jeune histoire. Sixième dans la conférence, le FC Cincinnati voudra assurément consolider sa place dans les séries pendant son passage à la Place TD, mais foi du défenseur ottavien Eddie Edward, ses coéquipiers sont plus déterminés que jamais à mettre fin à leur série de 10 matches sans victoire.

« Évidemment, comme club, nous sommes déçus. Nous ne sommes pas contents de nous retrouver où nous sommes, mais nous sommes des professionnels et c’est notre job de performer et de divertir nos partisans avec des victoires. Même si ce n’est pas arrivé assez souvent pendant la saison, nous devons terminer notre année sur une note positive. C’est une question de fierté pour le club. C’est une question de respect pour nos partisans et pour notre entraîneur Julian De Guzman. »

Le vétéran défenseur se sent mal pour celui qui a remplacé Paul Dalglish alors que le club n’était qu’à un point d’une place dans les séries. Depuis sa rentrée, le Fury a signé trois défaites et sept matches nuls.

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Un autre match nul frustrant

C'est officiel. Le Fury d'Ottawa ne sait plus comment gagner un match de soccer.
C'est aussi officiel. Avec deux matches à jouer à sa première saison dans la USL, le Fury d'Ottawa est éliminé des séries. Pour la 10e fois de suite depuis la rentrée de Julian De Guzman comme entraîneur-chef, l'équipe ottavienne n'a pas été en mesure de savourer les trois points d'une victoire.

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De Guzman cherche des joueurs affamés

Il reste trois matches à la saison du Fury d'Ottawa. À moins d'un miracle, il n'y en aura pas d'autres en séries éliminatoires.
Une victoire contre le Battery de Charleston (13-8-8) dimanche après-midi à la Place TD lui permettrait de rêver un peu, mais l'entraîneur-chef Julian De Guzman ne veut même plus penser aux séries dans le moment présent.

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Le Fury se tire dans le pied

Le dernier espoir du Fury d'Ottawa de participer aux séries éliminatoires de la USL s'est envolé en fumée mercredi soir au FNB Field de Harrisburg.
L'équipe ottavienne n'a qu'elle même à blâmer pour son revers fatidique de 1-0 contre une équipe qui a dû se défendre en infériorité numérique après un carton rouge dès la 40e minute de jeu.

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L'Impact à la rescousse du Fury

Toujours à la recherche de sa première victoire à titre d'entraîneur-chef du Fury d'Ottawa, Julian De Guzman sentait aussi son club sur la corde raide lorsqu'il a lancé un S.O.S. à l'Impact de Montréal la semaine dernière.
L'entraîneur jetait un coup d'oeil à l'alignement du club de la MLS lorsqu'il s'est aperçu qu'un attaquant de 22 ans n'avait pas joué depuis 13 matches. Premier choix de l'Impact en 2017, Nick DePuy avait déjà été prêté pendant trois matches au Fury cette saison et De Guzman pensait que l'Américain pouvait l'aider à transformer sa série de matches nuls en victoires.