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Le Fury revient de l’arrière pour l’emporter

Pour la première fois de la saison, le Fury d’Ottawa est revenu de l’arrière pour remporter un match dans la USL.

Après avoir encaissé un but à la 56e minute de jeu, les Ottaviens n’ont pas baissé les bras. Tony Taylor et Steeven Dos Santos ont battu Romuald Peiser aux 72e et 81e minutes pour donner une victoire de 2-1 au Fury contre le Penn FC. L’ancien gardien vedette du Fury n’y pouvait rien sur les deux buts tardifs de l’équipe locale.

Le gardien Maxime Crépeau a d’ailleurs été à l’origine du premier but du Fury. Steeven Dos Santos a pu mettre sa tête sur le long dégagement du gardien québécois pour ensuite faire dévier le ballon vers Taylor qui a vu Peiser s’approcher de lui dans la surface de réparation. L’attaquant a réagi en lobant doucement le ballon par-dessus le gardien. Le ballon a ensuite bondi directement dans le filet. Neuf minutes plus tard, Steeven Dos Santos a converti un pénalty pour inscrire le but de la victoire.

«La croyance fait partie de la culture que nous tentons d’instaurer dans cette équipe, a indiqué l’entraîneur-chef Nikola Popovic après la victoire. Au début de l’année, quand nous concédions un but, nous en accordions un deuxième et un troisième. C’était terminé. Aujourd’hui, nous voyons les premiers signes que la culture est en train de changer. Maintenant, nous sommes capables de revenir de l’arrière. Il reste encore du travail à faire et il faut toujours nettoyer le vestiaire, mais cette équipe va toujours se battre.»

Encore une fois magistral devant son filet, Maxime Crépeau a repoussé six des sept tirs cadrés du Penn FC, dont un boulet de canon à la 88e minute pour protéger la victoire. Il a ensuite été décoré du titre du joueur du match. Le Fury a dirigé 10 tirs vers la cage de Peiser, mais seulement deux ont été cadrés.

Le nouvel attaquant Daniel Haber a quant à lui fait sa rentrée à la 57e minute. Par une journée chaude qui a attiré 5315 spectateurs à la Place TD, il a eu le temps de décocher un tir hors cible en plus d’avoir été impliqué dans quelques occasions de marquer.

La victoire permet au Fury (7-8-3) de s’approcher à un point du Penn FC (6-6-7) en neuvième position de la conférence de l’est de la USL. L’équipe ottavienne est à deux points d’une place dans les séries éliminatoires.

Le Fury aura peu de temps pour se préparer à son prochain match alors qu’il recevra le FC Toronto dans le premier match de la demi-finale du championnat canadien. L’équipe de la MLS sera de passage à Ottawa mercredi soir.

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Haber arrive pour fouetter l’attaque du Fury

Match crucial pour le Fury d’Ottawa à la Place TD samedi après-midi.

Accusant un retard de quatre points sur la dernière équipe qui fait partie du tableau des séries éliminatoires, il affrontera justement un club qui se trouve sur la ligne entre les séries ou une exclusion.

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Un attaquant canadien pour remplacer Tissot

Avec la perte de Maxim Tissot pour la balance de la saison, le Fury d’Ottawa s’est tourné vers un attaquant canadien afin de prendre sa place dans l’alignement.

Le club a fait l’acquisition du Torontois Daniel Haber lundi à l’ouverture de la période des transferts internationaux dans la USL. L’attaquant de 26 ans s’alignait avec le FC Cincinnati cette saison, mais après deux saisons fructueuses dans la USL à Vancouver et avec le Real Monarchs, il n’arrivait pas à percer le 11 partant au sein de l’équipe de tête de la conférence de l’Est.

Après avoir inscrit huit buts en 33 matches avec les White Caps de Vancouver-2 en 2016 et sept buts en 30 matches avec le Real Monarchs en 2017, Haber n’a pas encore trouvé le fond du filet en 2018 avec le FC Cincinnati où il a pris part à seulement sept des 18 matches de l’équipe. 

Cette saison, il n’a obtenu que deux départs alors qu’il avait fait partie du 11 partant à 20 reprises en 2017 et 29 fois en 2016. Dans un club bondé de talent à Cincinnati qui se prépare à faire le saut dans la MLS, Haber a été limité à 201 minutes de jeu cette saison.

Bien que Tissot était un défenseur, le Fury a choisi de le remplacer par un attaquant en pensant que Haber va ajouter à son arsenal offensif en deuxième moitié de saison.

« Nous espérons que Daniel saura profiter de la mission canadienne de notre club, a dit le directeur général Julian De Guzman, qui a disputé quelques matches avec Haber dans l’équipe nationale canadienne en 2013 et 2014. Dans mes interactions du passé avec lui, j’ai découvert un vrai professionnel et nous pensons que Daniel va s’avérer une autre menace offensive pour notre club. »

À l’époque où il évoluait en première division de la NCAA, Haber avait été un marqueur de but redoutable. En 2012, à son année junior, il avait inscrit 18 buts et totalisé 25 points pour afficher la meilleure moyenne de point par match du réseau universitaire américain. En plus de mener la NCAA au chapitre des points, il avait été sélectionné dans l’équipe d’étoiles All-American tout en décrochant le titre du joueur de l’année de la Ivy League. Il avait aussi été finaliste au trophée Mac-Hermann, l’honneur le plus prestigieux du réseau collégial américain.

L’ajout d’un attaquant vient créer une certaine congestion sur le plan offensif du Fury.

Le capitaine Carl Haworth tarde notamment à produire pour une deuxième saison consécutive. Il n’a qu’un seul but à son actif.

D’autres changements pourraient survenir dans les prochaines semaines afin de combler le vide laissé par la blessure à long terme du Gatinois Maxim Tissot. Pour l’instant, 16 des 25 joueurs dans l’alignement du Fury sont d’origine canadienne.

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Le Fury se bute à Pittsburgh

Le retour à la Place TD après une longue séquence de matches sur la route devait aider le Fury d’Ottawa à grimper le classement de la USL, mais la troupe de Nikola Popovic ne l’a pas eu facile dimanche avec la visite des Riverhounds de Pittsburgh.

Le défi était plutôt grand. Les Riverhounds n’ont perdu qu’un seul de leurs 17 premiers matches de la saison en incluant leur victoire de 1-0 sur le Fury par une splendide journée d’été dimanche. Les visiteurs ont profité d’un jeu arrêté pour inscrire le seul but dont ils avaient besoin pour quitter la capitale nationale avec trois autres points au classement.

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Huitième blanchissage pour Crépeau

Maxime Crépeau l’a encore fait.

Le gardien québécois, vedette incontestée du Fury d’Ottawa en 2018, a livré une autre performance inspirée, mercredi. Il a obtenu son huitième blanchissage de la saison pour permettre à son club d’aller chercher trois gros points. Cette victoire de 1-0 contre l’Indy Eleven, personne ne l’avait prévue.

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Tissot toujours blessé, mais les renforts arrivent

Il est encore trop tôt pour connaître la gravité de la blessure subie par Maxim Tissot, mercredi soir. On sait cependant qu’il n’a pas accompagné ses coéquipiers du Fury d’Ottawa en voyage, ce week-end.

Le club de soccer de la capitale renoue avec la compétition dans la United Soccer League (USL), samedi soir. Il rendra visite au club qui occupe le haut du classement, le FC Cincinnati.

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Le Fury en demi-finale, Tissot sur une civière

L’ambiance n’était pas à la fête, en fin de soirée mercredi, dans l’entourage du Fury d’Ottawa.

Le club de soccer de la capitale venait pourtant de battre l’AS Blainville 1-0, sur son terrain, à la Place TD. Cette victoire lui a permis d’éliminer le club amateur de la Première ligue de soccer du Québec (PLSQ). Elle lui permet surtout d’accéder à la demi-finale du Championnat canadien de soccer.

Victoire du Fury d'Ottawa

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Devant ses partisans, le Fury est confiant

Le Fury d’Ottawa en a eu plein les bras, la semaine dernière à Laval, à son premier match dans le championnat canadien de soccer. Les joueurs envoyés sur le terrain par Nikola Popovic ont été obligés de se battre jusqu’à la dernière minute pour vaincre l’AS Blainville par un but.

Cette performance inspirée du club senior québécois n’a pas trop ébranlé la confiance des joueurs de la capitale.

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Reid s’est amusé contre les Red Bulls

Les dirigeants du Fury d’Ottawa ont parlé d’un «tour du chapeau historique». Seule ombre au tableau, ça s’est passé dans un tout petit stade presque vide, dimanche soir.

Ça se passait à Montclair, au New Jersey. Le Fury affrontait le club de réserve des Red Bulls de New York.

Dans un coin du globe aussi vibrant, où les amateurs de sport ont tant à se mettre sous la dent, on se fiche pas mal de la United Soccer League (USL).

L’attaquant du Fury Adonijah Reid a quand même marqué trois buts. Ses trois buts ont permis à son équipe de l’emporter 3-0. Cette victoire leur permet de mettre trois autres points en banque.

L’entraîneur-chef Nikola Popovic n’a pas l’habitude de souligner les prouesses individuelles. Après la victoire, il a encore voulu tout ramener vers la performance collective.

«Les gars sont branchés sur le concept d’équipe. C’est ce qui nous a permis de livrer une solide performance, a-t-il déclaré. Je ne peux pas me permettre d’individualiser les performances. Le joueur le plus utile de notre équipe, c’est l’équipe. Je parle ici des 11 joueurs qui sautent sur le terrain, mais je parle aussi de ceux qui ont passé la soirée sur le banc et des autres, qui n’ont pas participé à ce voyage. Tous ces joueurs veulent faire partie de l’aventure.»

Reid, un Canadien qui a été prêté au Fury par le FC Dallas, a néanmoins trouvé le moyen de s’illustrer très tôt. Il a marqué le premier de ses trois buts dans la troisième minute de la partie.

L’international panaméen Tony Taylor a connu une autre très bonne soirée, mettant la table aux deux premiers buts.

Maxime Crépeau a réalisé un autre jeu blanc.

Maxim Tissot a poursuivi son travail de remise en forme. Il est entré dans le match à la 63e minute.

La bonne gestion du personnel demeurera primordiale pour Popovic, alors que débute une autre semaine fort chargée.

Le Fury retrouvera brièvement ses supporters mercredi soir. Il tentera d’éliminer l’AS Blainville, dans le match-retour de la première manche du championnat canadien.

L’équipe retournera ensuite sur la route pour y disputer deux autres parties, les samedi 30 juin et mercredi 4 juillet prochains.

«Nous ne cherchons pas d’excuses, martèle l’entraîneur. Nous n’avons pas choisi notre calendrier. Nous vivons un mois très difficile, chargé de défis, mais il ne faut pas chercher d’excuses. Il faut simplement se déplacer, jouer, et passer au prochain match.»