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Atlético

COVID-19: début de saison remis pour l’Atlético

Sans grande surprise, le début de la saison de la Première Ligue canadienne de soccer, et donc de la nouvelle formation de l’Atlético d’Ottawa, est reporté jusqu’à nouvel ordre en raison de la crise du coronavirus.

Le commissaire du circuit, David Clanachan, en a fait l’annonce vendredi par voie de communiqué. « La PLC a pris la décision difficile de reporter le début de la saison 2020, programmée le 11 avril 2020. Nous avons pris cette décision en soutien de l’annonce faite par Canada Soccer, le 13 mars, interdisant toutes les activités sanctionnées de soccer au Canada, ainsi que de la directive de nos gouvernements et autorités sanitaires respectifs d’interdire la tenue de tout rassemblement public », a-t-il écrit. 

Les camps d’entraînement des différentes équipes avaient été interrompus à la fin de la semaine dernière. Celui de l’Atlético, tenu à Madrid, en Espagne, n’aura duré que trois jours avant que les joueurs rentrent au pays. Bien malin qui pourra maintenant prédire quand les activités pourront reprendre. Aucune date n’a été avancée par la PLC.

« Nous continuerons de travailler avec ces autorités afin de prendre une décision sur le début de notre saison 2020, quand la situation sera jugée sécuritaire par les différents organismes sanitaires et gouvernementaux, notamment par Canada Soccer, l’organisme de régie de notre sport au pays... Nous continuerons de surveiller tous les avis de nos organismes gouvernementaux et de nos experts médicaux et nous maintiendrons un dialogue constant à l’interne et à l’extérieur. Nous produirons des mises à jour publiques au fur et à mesure que plus d’informations sont disponibles », a ajouté Clanachan.

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COVID-19: l'Atlético rentre d'urgence

Pour les nouveaux joueurs de l’Atlético d’Ottawa, ça devait être un camp d’entraînement de rêve.

Afin de bien préparer leur première saison dans la Première ligue canadienne (CPL), ils allaient passer près d’un mois en Espagne en profitant des installations luxueuses de l’Atlético de Madrid. Ce rêve a brusquement pris la tournure d’un cauchemar vendredi quand le gouvernement espagnol a déclaré l’état d’alerte en raison de la pandémie du coronavirus qui se propage dans tout le pays.

Après seulement trois jours à Madrid, une ville placée en situation d’urgence, les membres de l’Atlético d’Ottawa vont rentrer au pays samedi.

Vendredi, le maire de Madrid a recommandé aux bars et restaurants de fermer d’eux-mêmes. Un décret était en préparation pour systématiser ces fermetures. Un conseil des ministres extraordinaire adoptera samedi un décret plaçant l’Espagne en état d’alerte pour une période de quinze jours, alors que la pandémie a fait 120 morts et contaminé plus de 4 200 personnes en Espagne.

Selon le journal espagnol El Mundo, le gouvernement prévoit que 10 000 personnes seront touchées par le virus en Espagne d’ici à la semaine prochaine.

En dépit du dérangement, l’Atlético ne devrait pas perdre trop de terrain par rapport aux sept autres formations de la CPL puisque la ligue a demandé l’arrêt de tous les entraînements préparatoires pour une période de 14 jours vendredi.

Dans un communiqué, la CPL indique que cette décision a été prise en tenant compte de ses discussions avec les experts médicaux et les organismes de santé publique afin d’assurer un environnement sécuritaire à ses équipes en cette période de vigilance accrue pour contrer le virus de la COVID-19.

La ligue va poursuivre son dialogue avec tous ses intervenants et continuera à informer le public de ses plus récents développements. De prime abord, des détails devraient être dévoilés sur le report de la saison prévue pour le 11 avril et la confection d’un nouvel horaire.

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COVID-19 : Coupland heureux malgré tout en Espagne

La pandémie de la COVID-19 est en train de paralyser les activités sportives partout sur la planète.

Au soccer, les joueurs du Real Madrid ont été retournés à la maison jeudi afin qu’ils se placent en isolement pour les deux prochaines semaines. Par la bande, cette mesure touche de près une équipe de soccer professionnelle de la capitale nationale. L’Atlético d’Ottawa est justement à Madrid pour amorcer son camp d’entraînement, mais pour l’instant, le camp se déroule normalement.

Selon le partenaire stratégique Jeff Hunt, les 14 joueurs sous contrat (seulement la moitié des joueurs ont fait l’objet d’annonces d’embauche jusqu’à maintenant) se sont rapportés à la journée d’ouverture du camp mercredi. Ceux-ci ont été rencontrés par des médecins et le camp a pu se poursuivre en tenant compte de quelques consignes de sécurité.

Malgré le niveau d’alerte international, un jeune joueur de soccer de Chelsea s’amuse comme un fou à son premier camp professionnel en Espagne.

S’il a été avisé de ne pas s’adresser aux médias, Antoine Coupland arrive à partager son expérience avec ses parents depuis deux jours par la magie de FaceTime.

« Antoine ne semble pas inquiet. Il adore ça. Il est au septième ciel. Il apprécie chaque minute de son expérience avec l’Atlético à Madrid. Je ne l’ai jamais vu heureux comme ça », a raconté le père de l’adolescent de 16 ans, John Coupland.

Ce dernier se montrerait préoccupé s’il n’arrivait pas à parler à son fils plusieurs fois par jour.

« Nous sommes en lien constant avec lui. Il est heureux. Il mange bien. FaceTime nous permet de le constater. Maintenant, si le Canada venait qu’à imiter les Américains en annulant tous les vols en provenance d’Europe, je serais plus inquiet, mais là, Antoine va bien. Il aime ses entraîneurs. Il apprend beaucoup et il aime déjà ses nouveaux coéquipiers. »

Dans un communiqué de presse, la Première ligue canadienne (CPL) a indiqué qu’elle suivait la situation de près, mais que son début de saison était toujours prévu pour le 11 avril jusqu’à nouvel ordre.

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L’Atlético d’Ottawa amorce son camp incognito à Madrid

L’Atlético de Madrid a accédé aux quarts de finale de la Ligue des Champions en défaisant Liverpool à Anfield dans une prolongation riche en rebondissements mercredi.

Dans l’euphorie de la victoire contre les champions en titre d’Europe, l’ouverture du premier camp d’entraînement de l’Atlético d’Ottawa à Madrid est passée incognito. Les nouveaux joueurs de l’équipe de la Première ligue canadienne (CPL) devaient se rapporter à l’entraîneur-chef Masta mercredi, mais même le partenaire stratégique de l’Atlético à Ottawa, Jeff Hunt, était à Liverpool avec l’état-major du grand club.

Avec Hunt au Royaume-Uni et l’Atlético d’Ottawa qui n’a toujours pas embauché de responsable des communications, c’est la vice-présidente des communications de la CPL, Micki Benedetti, qui gère les relations avec les médias de la capitale nationale à partir de l’Ouest canadien.

L’Atlético de Madrid a beau être l’une des organisations de soccer les plus prestigieuses au monde, son incapacité à communiquer toute information sur la journée inaugurale du camp d’entraînement de son club d’Ottawa démontre l’ampleur du travail à faire en raison de son adhésion tardive à la CPL pour la saison 2020.

Il y a deux semaines, Jeff Hunt avait indiqué qu’il s’attendait à ce qu’une vingtaine de joueurs se rapporte à l’ouverture du camp. Jusqu’à présent, seulement sept joueurs canadiens ont été présentés aux médias. L’attaquant Ben Fisk a été la première annonce du club la semaine dernière. Il a été suivi du milieu de terrain Antoine Coupland de Chelsea.

Les mises sous contrat du défenseur Malyk Hamilton, du gardien Ricky Gomes et des milieux de terrain Ajay Khabra, Michel Djaozardy et Kunle Dada-Luke ont été annoncées cette semaine. Deux autres joueurs devraient s’ajouter au groupe jeudi. Selon toute vraisemblance, le Gatinois Maxim Tissot ne fera pas partie des annonces. Le club se montre réticent à ramener la vedette locale avec le club d’Ottawa. Ses blessures des deux dernières saisons joueraient contre lui.

À Madrid, l’Atlético doit aussi accueillir ses premiers joueurs internationaux. Il a été impossible d’obtenir de l’information à ce sujet pour le moment.

Selon Micki Benedetti, le directeur général du club Fernando Lopez prépare sa rentrée à Ottawa dans la semaine du 16 mars pour mettre une équipe de travail dans ses bureaux. D’ici là, il sera difficile de suivre ce qui se passe en Espagne. Est-ce que l’équipe sera incommodée par les mesures prises pour contrer le COVID-19? Est-ce que le club va disputer des matches hors-concours durant son camp d’entraînement qui va s’étirer jusqu’au 6 avril? Beaucoup de questions. Peu de réponse pour le premier jour de la saison 2020.

L’Atlético d’Ottawa va disputer son premier match de la saison régulière le 18 avril à Hamilton.

Atlético

Antoine Coupland, premier joueur local de l’Atlético

Rare Canadien à avoir fait ses débuts professionnels dès l’âge 15 ans, Antoine Coupland continuera de croître sous les yeux des amateurs de soccer d’Ottawa en 2020.

Le milieu terrain de Chelsea a été le premier joueur local à être mis sous contrat par l’Atlético d’Ottawa jeudi.

La veille, le Britanno-Colombien Ben Fisk était officiellement devenu le premier joueur à être embauché par le club d’expansion de la Première ligue canadienne (CPL).

Un des favoris de la foule à la Place TD avec le Fury d’Ottawa l’an dernier, Antoine Coupland sera le visage francophone de la franchise. Il a fait bondir les spectateurs chaque fois qu’il a fait son entrée sur le terrain la saison dernière à l’âge de 15 ans.

Malgré son âge, l’élève du collège St-Alexandre a participé à trois matches de la USL avec le Fury en 2019, devenant le plus jeune joueur de l’histoire canadienne à jouer des matches professionnels en compagnie d’Alfonso Davies, maintenant membre du Bayern de Munich.

Convoité par plusieurs clubs professionnels après la fermeture du Fury en novembre dernier, Coupland a choisi de rester dans la région pour participer à la première saison de l’Atlético d’Ottawa.

« J’ai eu plusieurs offres d’équipes de la CPL, mais dès que l’Atlético est débarqué à Ottawa, mon choix était déjà fait. Je voulais avoir la chance de continuer à jouer au soccer professionnel parmi mes proches dans la région d’Ottawa/Gatineau. Je suis excité de faire partie d’une équipe de la CPL et de porter le logo de ce club prestigieux », a dit celui qui s’est entraîné avec deux clubs de la Bundesliga d’Allemagne pendant trois semaines au moins de novembre.

À 16 ans, l’athlète de 5’5’’ n’envisage pas encore une carrière en Europe. Pour l’instant, son développement va se faire avec l’Atlético à Ottawa, mais il avoue rêver à une carrière sur le Vieux-Continent éventuellement. Et pourquoi pas avec l’Atlético de Madrid ?

« Avant l’âge de 18 ans, c’est très compliqué pour un Canadien d’aller jouer en Europe. Mon rêve, c’est de jouer là-bas dans les meilleures ligues au monde. L’Atlético de Madrid est un des meilleurs club sur la planète. Ça serait intéressant de gravir les échelons de l’organisation, mais pour l’instant, toute mon attention sera portéee sur mon équipe à Ottawa », a-t-il expliqué au Droit.

En juillet dernier, Coupland avait signé un contrat de joueur amateur de la USL. Cette fois, il vient de signer un véritable contrat professionnel.

« Ça va me faire un vrai bon job d’été ! Mais ça va me demander de grands efforts pour concilier les études et le sport. Heureusement, je suis bien appuyé dans mes démarches au collège St-Alexandre. »

À 15 ans, il a disputé une trentaine de minutes, tout au plus, dans la USL. Chaque fois, il a fait son entrée en fin de match où son énergie sautait aux yeux. À 16 ans, il voudra prendre plus de place au sein de son équipe.

« L’objectif, c’est d’obtenir plus de minutes de jeu cette année. J’ai hâte de grandir comme joueur auprès de l’entraîneur Mista. J’ai aussi hâte de participer au camp d’entraînement pendant près d’un mois à Madrid. »

Là-bas, il aura l’occasion de côtoyer les joueurs du grand club en plus de profiter des conseils de l’entraîneur-chef le plus payé de l’histoire du soccer, Diego Someone.

« Ça va être spécial de baigner dans cet environnement. Comme équipe, nous aurons un mois pour apprendre à nous connaître parce qu’il y aura un mélange de joueurs canadiens et de joueurs internationaux. »

De son côté, le président directeur général du Fury Fernando Lopez était emballé d’annoncer la mise sous contrat d’un produit local.

« Antoine a un talent incroyable. Il est jeune, mais il a déjà fait ses débuts professionnels. C’est une preuve tangible de sa passion pour le sport et nous avons hâte de contribuer au développement de son talent. »

L’Atlético amorcera son camp d’entraînement le 11 mars à Madrid, là où il profitera de toutes les installations du club de classe mondiale.

Atlético

Fisk devient le visage de l’Atlético d’Ottawa

À une semaine du début de son camp d’entraînement à Madrid en Espagne, l’Atlético d’Ottawa a annoncé la mise sous contrat du premier joueur de son histoire.

Ben Fisk a été désigné par la direction pour devenir le visage de la nouvelle franchise de la Première Ligue Canadienne (CPL).

Soccer

Le calendrier de l’Atlético dévoilé

Officiellement, l’Atlético d’Ottawa n’a pas encore de joueurs sous contrat, mais l’équipe d’expansion de la Première ligue canadienne (PLC) connaît dorénavant son horaire pour la saison 2020.

Les protégés de l’entraîneur-chef «Mista» vont lancer leur saison en disputant leurs quatre premiers matches à l’étranger. Le tout va débuter à Hamilton le 18 avril. Des arrêts à Halifax le 25 avril, à Winnipeg le 2 mai et à York le 8 mai suivront.

L’Atlético évoluera une première fois devant ses partisans à la Place TD le 16 mai contre les Wanderers de Halifax. Ce sera le début d’une séquence de trois matches à domicile qui verra le Pacific FC et le York9 faire des visites à Ottawa les 22 mai et 30 mai.

Le calendrier de la PLC est constitué de 28 matches. Pour l’Atlélico, il prendra fin le 4 octobre à la Place TD contre Winnipeg.

Les premières mises sous contrat seront dévoilées dans les prochains jours. Même si rien n’a été annoncé à ce jour, la majorité du club aurait déjà été assemblée et la direction pense être en mesure d’envoyer une équipe compétitive sur le terrain dès sa première saison.

D’ailleurs, son camp d’entraînement se tiendra à Madrid à partir du 11 mars prochain. Une dizaine de jours sont prévus dans les installations sportives de l’Atlético de Madrid. Quand le commissaire de la PLC disait qu’Ottawa avait gagné la loterie en s’associant à ce grand club d’Europe, il faut croire que les joueurs pourront s’en rendre compte assez rapidement.

Atlético

Ottawa/Madrid: deux capitales, un seul Atlético

La salle était bondée. L’engouement palpable. Le temps était aux célébrations à la Place TD.

La nouvelle était connue depuis deux semaines, mais le rêve des amateurs de soccer de la région de la capitale nationale est devenu réalité mardi midi.

L’Atlético de Madrid, dont la marque de commerce existe depuis 116 ans dans la Liga d’Espagne, a choisi d’étendre ses tentacules à Ottawa afin d’y implanter une équipe d’expansion dans la Première ligue canadienne (CPL). Puissance du soccer à l’échelle planétaire, sa crédibilité surpasse largement celle de la nouvelle ligue domestique qui n’a pas encore deux ans.

« Ottawa a gagné la loterie aujourd’hui, a d’ailleurs lancé le commissaire de la CPL, David Clanachan. L’Atlético de Madrid est un club qui joue au football partout dans le monde depuis 116 ans. C’est une des 10 puissances du soccer mondial et elle a choisi Ottawa pour opérer l’une de ses franchises. C’est un moment historique que nous célébrons. J’ai toujours dit que nous ne pouvions pas avoir une vraie ligue domestique sans avoir un club dans la capitale nationale. L’Atlético de Madrid nous a permis d’y installer un club dès 2020 ! »

L’équipe arborera les mêmes couleurs que celle du vaisseau amiral de la Liga : le bleu, le blanc et le rouge.

Pour diriger cette équipe qui n’a toujours aucun joueur sous contrat à deux mois du début de la saison, le président-directeur général de l’Atlético de Madrid Miguel Ángel Gil Marín a arrêté son choix sur Miguel Ángel Ferrer, ancien joueur étoile et double champion de la Liga avec l’équipe de Valencia. Mieux connu sous le nom de Mista, il a aussi joué pour l’Atlético de Madrid et le Deportivo La Coruña avant de venir terminer sa carrière avec le FC Toronto dans la MLS.

Seul problème, le coach âgé de 41 ans n’a pas vraiment pris la parole mardi parce qu’il ne maîtrise pas encore assez bien l’anglais ni le français, mais il a promis d’apprendre rapidement.

En espagnol, il a expliqué qu’il était fier de revenir dans la famille de l’Atlético pour participer à son important projet au Canada. « La CPL vient à peine de se mettre en marche et nous avons l’intention d’avoir une équipe très compétitive sur le terrain. Nous voulons être un des meilleurs clubs du plateau », a dit celui qui en sera à ses premières armes comme entraîneur de première division nationale.

Venu directement de Madrid, le PDG Miguel Ángel Gil Marín dit avoir choisi le Canada pour son potentiel immense.

« Nous avons fait une première percée en Amérique du Nord quand nous avons lancé une franchise en deuxième division mexicaine. Après un an, nous avions accédé à la première division. Vous avez un pays exceptionnel. Il y a quelque chose à faire avec le soccer ici. C’est un sport en croissance. Je sais que nous arrivons au pays du hockey, mais nous avons aussi lancé un club en Inde, pays du cricket. Le soccer est devenu leur sport. Alors, pourquoi pas ici ? »

L’Atlético d’Ottawa va commencer son camp d’entraînement dans deux semaines et il est engagé dans une course contre la montre pour embaucher du personnel et mettre des joueurs sous contrat.

« Le coach est maintenant connu. Les annonces devraient se succéder rapidement », a expliqué M. Marin, qui a une équipe de 80 recruteurs à sa disposition pour identifier les meilleurs joueurs (surtout des Canadiens) toujours sans contrat.

Fury

Le Fury déménage en Floride

Au début du mois de novembre, le Fury d’Ottawa a annoncé qu’il suspendait ses opérations pour la saison 2020.

Un peu plus d’un mois plus tard, le club a annoncé la fin de ses opérations tout court.

Fury

Haworth tourne la page sur son aventure avec le Fury

Le Fury d’Ottawa n’existe plus. Ses meilleurs joueurs vont continuer.

Un membre important du club a réussi à se dénicher du boulot, dans les dernières heures. En 2020, Carl Haworth portera le maillot d’un autre club de la United Soccer League, l’Indy Eleven.

Le départ de Haworth vaut la peine d’être souligné.

L’attaquant de 30 ans, qui a fait ses classes dans la région de Barrie, en Ontario, était le plus ancien membre de club. Il portait les couleurs d’Ottawa lorsque le Fury évoluait dans un circuit de développement semi-professionnel.

Il a porté le brassard du capitaine durant la dernière saison du Fury, en 2019. Durant cette saison, il a marqué 10 buts en 33 parties.

« Carl Haworth possède toutes les qualités qu’on recherche chez un joueur. Sur le terrain, comme à l’extérieur. Il est fort habile quand vient le temps de faire circuler le ballon à ses coéquipiers. Il est aussi capable de terminer le travail dans le dernier tiers du terrain. Sa polyvalence pourrait aussi lui permettre de jouer en défensive, au sein de notre formation. En plus, Carl est un leader naturel. Il nous aidera à développer la culture de notre organisation. Nous sommes très heureux de savoir qu’il travaillera avec nous, à Indy », déclare son nouvel entraîneur, Martin Rennie.

À Indianapolis, Haworth rejoindra une équipe qui possède déjà de très bons éléments. L’Indy Eleven a pris le quatrième rang du classement général avec une fiche de 19-9-6 en 2019.

Fury

Tissot réfléchit à son avenir

La suspension des activités du Fury d’Ottawa est venue chercher Maxim Tissot droit au cœur, mais aussi entre les deux oreilles.

La nouvelle annoncée vendredi a éveillé une réflexion insoupçonnée chez le joueur de soccer gatinois.

Fury

Le Fury meurt après six ans

L’aventure du soccer professionnel est terminée pour le Fury d’Ottawa.

En tardant à lui accorder sa sanction pour évoluer dans la USL en 2020, la CONCACAF a enfoncé le dernier clou dans le cercueil de la seule équipe canadienne de ce circuit de deuxième division américaine.

L’instance qui gouverne le soccer dans 43 nations de l’Amérique du Nord, de l’Amérique Centrale et des Caraïbes est intransigeante. Il y a maintenant une ligue professionnelle domestique au Canada depuis l’arrivée de la Canadian Premier League (CPL) en 2019. Pour la CONCACAF, le Fury n’a plus de raison de jouer aux États-Unis.

En place depuis six ans, le Fury ne voit pas la situation du même angle. Ses propriétaires (OSEG) ont investi 50 millions $ pour construire une image de marque et même s’ils n’ont jamais fermé la porte à la CPL, ils aimeraient s’y joindre quand les conditions gagnantes seront réunies.

« En considérant notre investissement et tous les efforts que nous avons mis pour construire notre programme, nous devrions avoir le droit de décider du moment où nous joindrons la CPL. Là, on veut nous imposer notre ligue. Nous avons déjà payé des frais d’expansion pour joindre la NASL, des frais d’expansion pour joindre la USL (3 millions $) et il faudrait payer des frais pour joindre la CPL. La facture était de 1,5 million $ l’an dernier. Elle est plus salée maintenant. La politique en affaires, c’est une chose. La politique dans le soccer, c’est le pire », a avancé le président-directeur général Mark Goudie vendredi.

Le Fury a survécu à un premier bras de fer contre la CONCACAF l’hiver dernier en menaçant de porter sa cause devant le Tribunal arbitral du sport en Suisse, mais le club n’avait pas l’intention d’en faire une bataille annuelle. Tant qu’à se faire imposer une ligue qui ne correspond pas encore à son modèle d’affaires, le Fury a préféré suspendre ses opérations pour la saison 2020.

Fury

La fin du Fury?

L’avenir du Fury d’Ottawa est en suspens.

Le club a convoqué les médias vendredi avant-midi afin de procéder à une annonce importante au sujet de son avenir.

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Le Fury cherche un autre profil d’entraîneur

En deux ans à la barre du Fury d’Ottawa, Nikola Popovic a rempli son mandat.

Il a instauré un système de jeu pour offrir du soccer plus excitant aux partisans à la Place TD. Le Fury n’a jamais marqué autant de buts qu’en 2019. Il a aussi atteint son premier objectif d’accéder aux séries de la USL.

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Le Fury se sépare de Nikola Popovic

Une semaine après son élimination au premier tour des séries de la USL, le Fury d’Ottawa a annoncé qu’il ne retiendrait pas les services de son entraîneur-chef Nikola Popovic en 2020.

Le directeur général Julian De Guzman n’a pas parlé directement aux médias mercredi. Par voie de communiqué, il a indiqué que sa décision avait été difficile, mais qu’elle s’avérait la meilleure pour le club ainsi que pour Popovic.

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Le Fury éliminé

La magie de 2015 n’a pas été recréée à la Place TD.

Si le Fury d’Ottawa avait pu savourer le meilleur moment de son histoire en l’emportant 2-1 en prolongation grâce à deux buts de Tom Heinemann devant le Minnesota United et près de 9500 spectateurs, l’équipe locale a vécu la sensation inverse quatre ans plus tard en s’inclinant 2-1 après les tirs de barrage contre le Battery de Charleston.

À l’inverse du match de 2015 disputé par un samedi soir de novembre, le premier match des séries du Fury dans le championnat de la USL n’a attiré que 2427 spectateurs par un beau mercredi soir du mois d’octobre. Ceux qui étaient là ont toutefois crié comme s’ils étaient 9000.

Et pourquoi pas ? À part les 30 premières minutes du match contrôlées par le Battery, le Fury a formé la meilleure équipe sur le terrain. Il a notamment dominé la rencontre 17-8 au chapitre des tirs, mais le manque d’opportunisme de la saison régulière s’est transporté dans ce match le plus important de la saison.

Malgré la présence de tous ses canons offensifs et malgré son meilleur 11 de départ de l’année 2019, le Fury n’a marqué qu’un seul but, celui de Mour Samb à la 40e minute de jeu.

Ce but était une réplique à celui de Kataro Higashi marqué à la 27e minute. Mour Samb a bien failli faire un Tom Heinemann de lui-même en ajoutant un deuxième but dans les dernières secondes de la prolongation de 30 minutes, mais il lui a manqué une fraction de seconde pour décocher un lancer à pleine puissance. Plaqué par trois joueurs en même temps, son tir a ensuite pu être bloqué par le gardien Joe Kurzminsky.

Neuf des 10 tireurs ont compté dans les tirs de barrage. Mour Samb a été le seul à rater son lancer quand son ballon a touché la barre horizontale. La saison du Fury a ainsi pris fin dans la déception.

« Ce match, c’est l’histoire de notre saison. Nous avons obtenu un net avantage de 17-8 dans les tirs sans pouvoir marquer plus qu’un but. Les pénaltys, c’est 50/50. C’est une question de chance. Ce soir, le Battery en a eu plus que nous. C’est clair qu’ils poussaient pour se rendre aux tirs de pénalités. De la façon que le match se déroulait, nos chances de gagner étaient de 70/30. Ils ont tué le temps. Pour eux, le 50/50 des pénaltys, c’était mieux », a expliqué l’entraîneur-chef Nikola Popovic, tout de même fier de ses troupiers malgré cette élimination au premier tour des séries de la USL.

Les joueurs du Fury garderont un mauvais souvenir de ce match éliminatoire. Ils ont eu de multiples occasions de prendre l’avance dans le match en deuxième demie. Kevin Oliveira, Mour Samb, Hadji Barry et Christiano François ont tous cogné à la porte des buts sans pouvoir marquer le but décisif. Wal Fall a même touché la barre horizontale.

Une suce dans la bouche

Seul marqueur dans la défaite crève-cœur, Mour Samb aurait pu devenir le héros du match à plus d’une reprise, mais le hasard a voulu qu’il soit le seul à ne pas compter dans les tirs de barrage.

« C’est frustrant. Je voulais marquer en l’honneur de ma petite fille née en fin de semaine, a dit le nouveau père, qui avait sorti une suce pour la mettre dans sa bouche après son but en première demie. J’aurais toutefois mieux aimé compter dans des circonstances gagnantes. Nous avons tout donné, mais la chance n’était pas de notre côté. Dans les tirs de pénalité, c’est le Bon Dieu qui donne la victoire. Ce soir, il ne nous l’a pas donné. Peut-être que si nous avions mieux entrepris le match, nous aurions pu prévenir le premier but de l’autre équipe. »

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«NOUS SOMMES UN CLUB DES SÉRIES» — POPOVIC

 La première expérience éliminatoire du Fury d’Ottawa dans le championnat de la USL a été de courte durée. Un match décidé dans les tirs de barrage a mis fin à sa meilleure saison depuis 2015 mercredi soir, mais l’entraîneur-chef Nikola Popovic pense qu’il s’agit du début de quelque chose de mieux.

« Ça fait deux ans que je suis ici. Nous avions une équipe à reconstruire. Je pense que c’est fait. Dans mon esprit, il est bien clair que le Fury est maintenant établi comme un club des séries. À partir de maintenant, le Fury devrait toujours faire partie des huit à 10 meilleures équipes de la conférence de l’Est. Ce sont celles qui accèdent aux séries. La prochaine étape sera de remporter des trophées. »

En 2019, le Fury a maintenu une fiche positive de 14-10-10 pour prendre le huitième rang de la conférence à 18 équipes. Ils ont notamment marqué 50 buts en 34 matches. À titre comparatif, leurs adversaires du premier tour éliminatoire, le Battery de Charleston, ont marqué 44 buts pendant la saison 2019. Mercredi soir, c’est une pièce de monnaie lancée dans les airs (les pénaltys) qui lui a permis de poursuivre son chemin et d’empêcher le Fury de se rendre à Nashville samedi soir pour le deuxième tour éliminatoire. Le Battery n’avait gagné que trois matches sur 17 à l’étranger cette saison. Le Fury n’avait perdu que deux fois sur 17 devant ses partisans, mais un manque d’opportunisme flagrant a couru à sa perte.  

Fury

Le Fury à puissance maximale

Il y a quatre ans que le Fury d’Ottawa a joué un match aussi important. Mercredi soir, à la Place TD, il va disputer un premier match éliminatoire depuis 2015 et son duel contre le Battery de Charleston arrive à point.

Pour la première fois en 2019, l’entraîneur-chef Nikola Popovic pourra miser sur tous ses effectifs, incluant Christiano François qui a enfin réglé ses problèmes de visa.

Fury

Le Fury perd son dernier match

La saison 2019 a été plus que satisfaisante pour le Fury d’Ottawa, mais le dernier match du calendrier régulier n’a pas été mémorable.

Sous une forte pluie, avec plusieurs réservistes sur le terrain, il a subi un revers de 3-1 contre l’Independence de Charlotte.

Hajdi Barry a inscrit le dernier but de l’équipe, en complétant une superbe manœuvre de Christiano François. Le gardien Callum Irving a livré une performance intéressante, réussissant une dizaine d’arrêts.

Ce match a été disputé devant une petite foule de 1552 spectateurs.

Le Fury doit forcément s’attendre à mieux pour la prochaine partie. Le Battery de Charleston sera de passage à la Place TD, mercredi, pour le premier match de la ronde éliminatoire.

Fury

Un dernier test avant les séries pour le Fury

Il reste encore une partie à la saison du Fury d’Ottawa, mais les joueurs pensent déjà aux séries éliminatoires qui commenceront mercredi prochain à la Place TD.

L’entraîneur-chef Nikola Popovic ne fait pas exception à la règle. Le duel de samedi contre l’Independence en Caroline du Nord permettra d’abord et avant tout à ses troupes de se préparer pour les séries. Il n’entend pas donner de congé à ses joueurs réguliers.

Fury

Haworth marque, le Fury empoche un point

Si le Fury d’Ottawa a la chance de jouer son premier match des séries éliminatoires à la maison, tout risque de bien aller.

Le Fury a conclu son calendrier régulier à domicile avec un match nul de 1-1 contre le Bethlehem Steel FC, samedi après-midi.

Ce résultat est survenu au terme d’un match où l’équipe a dominé, sans profiter de ses nombreuses chances de marquer.

Le capitaine Carl Haworth (photo) a été l’unique marqueur d’Ottawa. Il s’agissait de son 10e but de la campagne.

Le Fury aura donc conservé une fiche de 10 victoires, deux défaites et quatre nulles devant ses partisans.

Le Fury complétera sa saison en rendant visite à l’Independence de Charlotte, la fin de semaine prochaine.

Fury

Le Fury assure sa place dans les séries

Il a joué avec le feu, mais le Fury d’Ottawa jouera du soccer des séries éliminatoires pour la première fois depuis 2015.

Mardi soir, à Kansas City, même s’il avait eu l’avantage d’un joueur sur le terrain depuis la mi-temps, il a laissé filer une avance de 1-0 avec cinq minutes à faire au match contre les Rangers de Swope Park.

Fury

Le Fury a un pied dans les séries

C’est presque fait.

Avec une victoire de 1-0 contre le Indy Eleven à la Place TD mercredi soir, le Fury d’Ottawa devrait avoir poinçonné son ticket pour les séries éliminatoires de la USL.

Fury

Le Fury encaisse une défaite de 3-1 en Caroline du Nord

Les espoirs de rattraper le North Carolina FC au septième rang de la USL se sont probablement envolés samedi soir au Sahlen’s Stadium pour le Fury d’Ottawa.

Avec quatre matches à jouer à la saison 2019, le North Carolina FC (14-9-8) a creusé l’écart avec le Fury en l’emportant 3-1 sur son propre terrain. La troupe de Nikola Popovic accuse maintenant un retard de cinq points sur ce septième rang. Le club de 7e place aura l’avantage d’accueillir un match du premier tour des séries éliminatoires contre l’équipe de 10e position au classement de la conférence de l’Est. S’il parvient à s’accrocher à sa huitième place, le Fury (12-9-9) amorcerait quand même le premier tour éliminatoire à la maison contre le club de 9e position.

Fury

Barry dompte l’Athletic et propulse le Fury vers la victoire

L’histoire ne dit pas si le gardien Cody Cropper a grandi en admirant Mike Liut des Whalers de Hartford.

Ce qu’on sait, c’est que le jeune gardien a des croûtes à manger avant de devenir une légende de l’Athletic de Hartford après avoir été la victime préférée de Hadji Barry à la Place TD dimanche après-midi.

Fury

Le Fury gagne en prolongation

Il fallait que le Fury d’Ottawa rentre à la maison pour renverser la vapeur.

Avec enfin un peu de chance de son côté, il a mis fin à sa séquence de quatre revers consécutifs quand Wal Fall a profité d’un pénalty à la 90e minute de jeu pour renverser les Rowdies de Tampa Bay 1-0 devant une foule annoncée à 3200 spectateurs à la Place TD mercredi soir.

Fury

Voyage infructueux pour le Fury

La saignée se poursuit pour le Fury d’Ottawa. Pour la première fois depuis 2014, il a été défait dans un quatrième match de suite.

Son voyage infructueux de trois matches s’est soldé par un revers de 2-0 contre le Indy Eleven devant 9047 spectateurs au stade Lucas Oil mercredi soir. Encore une fois, les Ottaviens ont accordé un but tôt dans le match. Cette fois, c’est l’œuvre d’Ayoze Garcia qui a placé les visiteurs en position vulnérable dès la sixième minute. Garcia a déjoué Callum Irving une deuxième fois à la 55e minute pour assurer la victoire au Eleven (16-5-5), un club qui s’en va dans la direction opposée du Fury (10-8-9). Invaincu à ses 22 derniers matches à domicile, il a rejoint le Red Bull-2 de New York en première position de la conférence de l’Est de la USL avec les trois points de la victoire.

Fury

Le Fury s’enlise à Atlanta

Rien ne va plus chez le Fury d’Ottawa. Pour la première fois de la saison 2019, la troupe de Nikola Popovic a plié l’échine dans un troisième match de suite.

Cette fois, les Ottaviens ont perdu 3-2 samedi soir contre le Atlanta United-2, un club de fond de classement de la USL. Assurément, quelque chose ne tourne pas rond dans la préparation de l’équipe.